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vendredi 15 mars 2019

Lettre à Catherine Fournier

Bonjour Catherine,

Comme je ne vous connais pas personnellement et étant bien éduqué, je vais me permettre de vous vouvoyer.

Ce texte se veut une réflexion sur la politique, sur le Parti Québécois, sur la souveraineté du Québec.

Pour vous parler un peu de moi


D'entrée de jeu, je mentionne n'être membre d'aucun Parti politique au Québec, au Canada ni ailleurs. Nous savons que plusieurs Québécois sont dans la même situation.

J'ai été, pendant plusieurs années, militant actif au Parti Québécois et au Bloc Québécois. J'ai participé intensément aux deux référendums de 1980 et 1995 du Parti Québécois, alors je crois humblement avoir l'expérience et la légitimité pour parler d'indépendance au-delà du concept flou qui virevolte dans l'imaginaire de certains, certaines qui en ont la vague idée.

Comme plusieurs, j'ai commencé à m'intéresser à la politique l'année de mes 18 ans pour bien exercer mon premier droit de vote. J'ai lu l'intégralité des programmes des partis qui se présentaient alors en 1976: le Parti québécois, le Parti libéral du Québec, l'Union nationale, le Ralliement créditiste du Québec et le Parti national populaire. De ces cinq documents, celui qui regroupait le plus des positions auxquelles je pouvais m'identifier était celui du Parti québécois.

Je m'intéresse à la politique depuis ce temps et si vous suivez mes pages Facebook ou Twitter, vous y trouverez que mon discours est cohérent avec des positions qui dénoncent ouvertement les stupidités venant de tous partis, quels qu'ils soient.

Je sais reconnaître les bons coups également lorsqu'ils se présentent, il en a eu trop peu avec les libéraux de Philippe Couillard. Depuis le premier octobre dernier, les caquistes ne nous ont pas livré grand-chose encore. Beaucoup de paroles, peu de résultats concrets.

Premier cas de figure


En 1984-1985, il y a eu le «Beau risque» et le «Renérendum». À ce moment-là, j'étais membre de l'exécutif du comté de Prévost avec notre député Robert Dean. Alors nous avions des informations de première ligne sur ce qui se passait réellement et non uniquement ce que les médias voulaient nous faire voir ou savoir.

Pourquoi je parle de cette période, parce que les enjeux des démissions de 7 ministres (J. Parizeau, C. Laurin, G. Paquette, J. Léonard, D. Leblanc-Bantey, L. Harel et D. Lazure) et de 3 députés (P. De Bellefeuille, J.Proulx, J. Boucher) étaient basés sur des éléments réels et fondamentaux qui diluaient la cause première du parti : la souveraineté et non sur de simples états d'âme.

Je me souviens très bien quand le 19 janvier 1985, les « révisionnistes » de René Lévesque et les « orthodoxes » démissionnaires s'affrontèrent lors de ce congrès spécial. Je m'en rappelle, car j'étais assis à côté de Jacques Parizeau en arrière du cordon séparant les délégués du congrès et les spectateurs dont nous étions. Quand soudain, nous aperçûmes René Lévesque qui traversa la salle en notre direction pour venir saluer Jacques Parizeau d'une poignée de main avec un silence qui en disait long sur la tension qui prévalait.

Plus tard, le tiers de la salle se retira du plancher du congrès en scandant: « le Québec un pays » et « le Québec aux Québécois » c'était intense!

Deuxième cas de figure


En juin 2011, plusieurs députés (Louise Beaudoin, Lisette Lapointe, Pierre Curzi, Jean-Martin Aussant, Benoit Charette, René Gauvreau) ont manifesté leurs désaccords en claquant la porte du caucus du Parti québécois, avec plus de regrets au fil du temps que des gains substantiels causés par ce geste de rupture et marquant la fin de leur carrière politique pour certains. Y avait-il une véritable crise? Je ne crois pas, cependant avec le recul, ces mouvements de troupes ont eu un bien petit impact en fin de compte.

Comme disait mon député de l'époque Robert Dean: «tu ne peux plus influencer ni faire changer d'idée quelqu'un que tu as abandonné. La seule place pour convaincre des gens est de se battre pour faire valoir ses idées de l'intérieur.»

Fort de ces expériences


Je suis conscient que la cuisante défaite électorale d'octobre 2018 a fait très mal au Parti québécois, aux députés qui en sont sortis écorchés, mais la réflexion commence et tout est sur la table hormis la cause de la souveraineté du Québec, ce qui devrait vous réjouir.

Je m'explique mal votre geste précipité, est-ce la fougue qui caractérise la jeunesse et qui parfois prend le pas sur la sagesse de la réflexion.

Mes cheveux gris m'ont appris que la précipitation est mauvaise conseillère et que l'urgence ne se crée pas et qu'elle survient en son temps.

Je ne doute point de votre bonne foi, par contre, je crois fermement que votre geste ne durera dans l'imaginaire des gens que le temps des nouvelles que les médias fédéralistes voudront bien en parler et puis aux oubliettes.

Certains appelleront cela de la bravoure, voire de la témérité au mieux, d'autres dont je suis, décriront cela comme un suicide politique.

Quelle crédibilité aurez-vous de prétendre rassembler les forces souverainistes alors que vous abandonné le Parti qui vous a permis d'être député pour jouir d'une visibilité politique et médiatique? Sans cela, on ne parlerait même pas de vous.

C'est, selon moi, un très mauvais calcul qui ne construira rien de plus que de mélanger les cartes.

Aux prochaines élections, nous verrons ce que le Parti québécois offrira et nous voterons probablement pour ce seul véhicule qui de par son histoire et de par sa capacité de se relever saura encore une fois rebondir.

Ne vous fiez pas aux médias qui depuis 50 ans nous annoncent la mort du Parti québécois à chaque mois pour toutes sortes de raisons farfelues ou idéologiques de propagandes fédéralistes.

Je vous souhaite de vous trouver des partenaires rassembleurs, car vous allez ramer si vous êtes isolée. Ça prendra plus qu'un rêve si beau soit-il pour réussir. Il faut compter sur une équipe et vous en avec perdu toute une.

Pour avoir vu tant de débats à l'intérieur des instances du Parti québécois, je peux vous assurer qu'il n'est pas à l'agonie comme vous semblez le croire. Votre vision est obscurcie par un voile de pensées limitantes.

Rappelez-vous que ce sont les militants du Parti québécois de Marie-Victorin qui vous ont fait élire, sans eux vous ne seriez pas députée. Or de parler contre la formation politique qui vous a fait élire, cela vous apporte quoi comme bénéfices?

Mon expérience de la politique m'a fait observer que les électeurs sont volatils mais qu'ils se souviennent toujours des défections.

Puisque vous êtes de l'âge de mes enfants, si vous aviez été ma fille, je vous aurais mis en garde sur la portée de ce geste à plus long terme. C'est à cela que sert l'expérience de la vie.

Avec respect,

Sylvain Daigle

lundi 29 mai 2017

Ode à la souveraineté

Ode à la souveraineté

Salut mon Québec que j'aime!
Salut cette terre riche et généreuse qui m'a vu naître!
Salut les gens du pays qui compose sa fierté légendaire!
Je vous entends parler demain de liberté!

Nous avons beaucoup à dire et encore plus à faire!
Nous ennemis sont dans nos rangs, mais ils sont peu nombreux!
Il faut les écouter, c'est parfois vérité et c'est parfois mensonge!
Mais la plupart du temps, c'est le bonheur qui dicte!

Si tu savais comme on s'ennuie René, si tu savais!
Jacques quand tu parlais tout était limpide et clair!
Tant de fois, nous devrons remettre notre ouvrage inachevé sur le métier!
Pour qu'enfin un jour, peut-être, nous puissions dire: mission accomplie!

Nous le ferons ce pays envers et contre tous ses détracteurs!
Contre ses fossoyeurs de rêves et ses éteignoirs d'espoir!
Nous le ferons avec toi mon frère, avec toi ma sœur!
À notre image et à notre ressemblance!

Les peureux du mieux-être québécois doivent comprendre!
Que la confiance finit toujours par l'emporter, contre vents et marées!
Les douloureux sacrifices de nos ancêtres n'ont pas été en vain!
Ces patriotes qui eux avaient vraiment le pays avant leurs intérêts personnels!

Toute cette ode n'est que musique aux oreilles de qui sait entendre!
Tout ce Québec peut être nôtre quand nous le déciderons!
Personne ne peut nous le ravir!
Les ravisseurs ne dureront pas!

lundi 1 mai 2017

Le Parti Québécois laisse-t-il tomber les électeurs de Gouin?

Bonjour les vrais,

Si on accusait le Parti Québécois d'avoir défendu ses convictions,aurait-on assez de preuves pour le condamner? 

C'est avec cette rage intérieure que je commence ce message incisif.

Faire preuve de leadership

Le Parti Québécois qui aspire à devenir le gouvernement en 2018 pour faire mieux que la nullité libérale actuelle (la marche n'est pas tellement haute) comment fera-t-il cela?

  • En partageant les comtés avec tous les pseudo-souverainistes et les groupuscules qui s'en revendiquent?
  • En refusant de se présenter dans tels comtés pour laisser la place à un tel ou une telle qui ne sera jamais à 100% loyal à notre programme, à nos idéologies, à nos croyances?
  • En donnant un ministère à un tel pour avoir son appui.
Nous ne sommes pas en Europe Monsieur Lisée, au Québec on fait les alliances stratégiques par la négociation avec les députés élus et non avant les élections remplies de conditions et d'engagements qui nous retirent toute notre liberté d'agir et de décider selon notre bon vouloir. 

Une élection générale avec une majorité de députés de notre parti est la seule façon envisageable d'y parvenir. Si vous êtes d'accord avec cela, pourquoi une partielle devrait-elle briller par votre absence?

La bip de convergence


Pourquoi avons-nous si peu confiance en nous, si peu confiance en nos valeurs que nous devions à tout prix téter les alliances avec ceux qui nous méprisent à peine voilé?

Nous perdons un temps précieux, comme de l’acharnement thérapeutique, l'acharnement politique ne donnera rien. Vous faites le jeu de vos adversaires qui s'en délectent.

La bip de convergence est à l'électorat, ce que le multiculturalisme est à l'immigration. Dans les deux cas, ça ne sert aucunement adéquatement le Québec.

Faire preuve de ténacité

Si vous n'êtes pas capables de battre vos adversaires politiques dans une partielle, alors pourquoi perdre notre temps à voter pour le Parti Québécois en 2018. Je vous rappelle que QS est un adversaire politique tout comme la CAQ et le PLQ, ce sont tous des adversaires qui se présenteront contre vous en 2018!

Je suivrai un parti qui a des tripes et qui est prêt à se battre pour ses convictions, mais s'il refuse de se présenter par peur, par lâcheté, par stratégie molle, alors ce sera sans moi en 2018!

Faire preuve de cohérence

Si vous voulez être élu majoritaire en 2018, commencez par être présent dans toutes les élections, fini la complaisance béate et stérile en bout de compte.

La seule façon en politique d'attirer des électeurs est de se présenter à chaque élection partielle ou générale pour présenter et offrir son alternative.

Oser repenser le PQ, c'est bien beau, mais il faudra un jour ou l'autre se battre dans les élections pour se faire élire. Sinon, vous n'êtes que perte de temps.

Faire preuve de loyauté

Pourquoi abandonnez-vous les péquistes de Gouin? Pour qui doivent-ils voter selon vous? Je vous fais le pari que les résultats seront encore plus décevants.
Et cette très mauvaise stratégie que prépara-t-elle pour 2018 dans Gouin? Y avez-vous seulement pensé 30 secondes?
Abandonner les militants de Nicolas Girard dans Gouin, vous dormez bien avec ça vous?

Faire preuve de conviction

Petite question comme ça, qui parlera en votre nom dans Gouin durant cette élection partielle? Plate réponse: personne, parce que vous ne serez pas là pour le faire? Êtes-vous assez naïf pour croire que vos adversaires politiques porteront votre message? Si oui, quittez la politique ça presse!

Ayez le courage de vos convictions.
Dans Gouin, vous devez présenter un bon candidat et gagner.
Ainsi en 2018, nous saurons que vous êtes sérieux et nous serons derrière vous.

«Le courage n'est pas de gagner, mais de tout faire pour gagner!»

samedi 25 juin 2016

La légitimité référendaire

Nous avons tous suivi, de proche ou de loin, le référendum britannique sur la sortie de l'Union européenne et avons été surpris par le résultat. Est-ce que cela enlève la légitimité du vote que le résultat ait été de sortir ou son contraire de rester? Absolument pas! L'exercice démocratique suprême auquel doivent se plier tous les dirigeants de quelque formation politique ou de quelque option que ce soit est le vote obtenu suite à une consultation populaire (un référendum) en bonne et due forme.

Toute manœuvre qui tenterait d'en diminuer la portée et de nier le respect du résultat serait un délit criminel contre la démocratie dans son sens premier le plus strict.

Les Stéphane Dion, Philippe Couillard, Jean Chrétien, Justin Trudeau ne peuvent rien contre la volonté souveraine des électeurs qui votent et décident de la suite des choses qui doivent être appliquées intégralement du fait que la population s'est exprimé et que personne ne saurait être au-dessus.

Tous les tordus fédéralistes devront se plier au résultat d'un référendum sur la souveraineté qu'ils soient  d'accord ou non avec le résultat.

Le référendum britannique est une onde de choc de très grande envergure dont nous avons peine pour l'instant à mesurer l'ampleur, cependant nous devons prendre acte du résultat et de sa légitimité entière. En corollaire, nous devons également mesurer les conséquences qui vont avec et les accepter.

Le discours de peur des dirigeants politiques ne tient plus la route devant une volonté de décider de son avenir d'un peuple mature qui peut et doit assumer sa liberté de faire ce choix.

Ceux qui manipulent la peur en parlant de l'instabilité politique qu'engendre une consultation populaire (un référendum) mentent sciemment, car refuser la consultation du peuple est un déni de démocratie.

Si le peuple était davantage consulté sur ce qui le touche vraiment, il y aurait un semblant de démocratie. Le mensonge des libéraux à Québec, puisqu'il faut les nommer est de nous imposer des décisions arbitraires jamais énoncées en campagne électorale en 2014.

Si demain matin une consultation populaire sur le sort des aînés dans les CHSLD était faite, le gouvernement se ferait rappeler à l'ordre assez vite!

Même chose pour le pipeline Énergie-est qu'ils tentent de nous faire passer de force contre notre volonté collective.

La Charte des valeurs qui faisait consensus pour une grande majorité de Québécois devrait être mise aux voix par la population avec une surprise de taille dans le résultat sans doute!

L'austérité d'un côté pour une très grande partie des citoyens du Québec et du financement à outrance de Bombardier et autres serait aussi intéressant à consulter auprès de la population.

Nous avons une culture politique molle au Québec, on élit un gouvernement majoritaire qui peut tout faire pour ou contre nous et nous devons béatement attendre les prochaines élections pour les crisser dehors et réparer les dégâts, comme le Parti Québécois a fait en septembre 2012, en rétablissant la paix avec la crise étudiante libérale. Ce qui a expulsé John James Charest de la politique.

Les pays évolués ne craignent pas de consulter leur population au besoin, alors que les mafieux ou les despotes s'en gardent bien!

lundi 13 juin 2016

La souveraineté et le terrorisme

Bonjour,

J'ai mis un titre accrocheur et d'actualité, vous en conviendrez, mais pas nécessairement comme vous le pensez ni comme vous vous y attendez.

Le souverainisme, c'est la liberté de faire ses choix qui, je vous le rappelle, est votre plus grand pouvoir en tant qu'être humain sur cette terre. Cette liberté de choisir comporte plusieurs volets, par exemple:

  • votre liberté de religion qui vous permet d'adhérer ou non à la religion qui vous correspond, 
  • votre liberté de choisir votre milieu de vie, dans quel endroit vous voulez vivre,
  • votre liberté sexuelle qui vous permet d'être ce que vous êtes, 
  • votre liberté de travailler, de contribuer à l'humanité par votre travail, 
  • votre liberté de vivre une vie en couple avec ou sans enfant ou dans le célibat par choix, 
  • etc.

Le terrorisme de son côté c'est l'anti-liberté, l'endoctrinement idéologique, la contrainte, le salissage de cerveau, la mort physique ou psychologique (qui est aussi violente bien que moins dénoncée). Le dictionnaire définit le terrorisme comme un usage systématique d’actes de violence par une organisation politique ou idéologique, en vue de créer un climat d’insécurité.

Voici quelques exemples de terrorisme que vous reconnaîtrez facilement:

  • le terrorisme politique qui refuse à un peuple son autodétermination, qui s'objecte à la consultation populaire et fait tout pour frauduleusement empêcher la démocratie de s'exprimer,
  • le terrorisme des armes à feu qui promeut leur utilisation par tout le monde,
  • le terrorisme religieux qui endoctrine les faibles d'esprit avec des mensonges servant une cause passéiste et désuète,
  • le terrorisme culturel qui valorise les crimes d'honneur, le port du voile, l'excision,
  • le terrorisme sexuel qui soutient l'homophobie, la pédophilie, l'esclavage sexuel, la prostitution juvénile,
  • le terrorisme militaire qui provoque des envahissements territoriaux, des génocides, des guerres,
  • le terrorisme économique qui maintient les pauvres dans l'indigence et enrichit les bien nantis,
  • le terrorisme médical qui favorise la surconsommation de médicaments, de vaccins inutiles,
  • le terrorisme médiatique qui nous endoctrinent de désinformations pour mieux nous manipuler dans la peur en boucle,
  • etc.
La question maintenant: 
  • Que faire pour diminuer l'emprise des terrorismes sur notre vie et nous redonner notre plein pouvoir de vivre comme des êtres humains souverains?
  1. S'ouvrir les yeux sur cette réalité pas toujours heureuse de la manipulation à outrance par plein de gens qui disent vouloir notre bien et qui feront tout pour l'obtenir, même à notre détriment. Les gouvernants qui nous parlent toujours de façon contradictoire à leurs actions, ça ne vous dérange pas un peu?
  2. Avoir le courage de dénoncer ces terrorismes en remettant aux responsables de ces dérives l'odieux de la situation qu'ils ont créée. Une religion qui prône l'amour et la paix instrumentalisée pour faire la guerre, commettre des massacres, des attentats, des génocides, est-ce acceptable?
  3. Se tenir debout en refusant de cautionner leurs magouilles idéologiques. Se faire enfoncer l'austérité dans des secteurs sensibles comme la santé et l'éducation, puis en bon prince, nous farcir béatement un investissement massif dans ces secteurs à la demie de ce qu'ils ont coupé!
  4. Être libre de faire des choix qui sont sous notre contrôle. Fermer la télévision, éteindre la radio, ne plus lire les journaux qui nous propagent leurs désinformations. Lire plus les rapports de ceux et celles qui ont étudié à fond les questions qui nous préoccupent. Poser des questions claires et dérangeantes aux dirigeants qui ne veulent pas que la vérité sorte.
  5. S'informer davantage sur les sujets à controverse, par exemple sur les vaccins, sur les pseudo-pandémies fomentées par les compagnies pharmaceutiques pour simplement s'enrichir sur notre crédulité et sur notre ignorance. Le H1N1, ça vous rappelle quelque chose?
  6. Élire des personnes dignes de ce nom à la tête des états et des organismes qui sont en autorité. Est-ce que Donald Trump serait une bonne solution aux problèmes du terrorisme, ou serait-il un terroriste de plus? Poser la question c'est y répondre.
Être éveillé et ne pas se laisser endormir ni se laisser gaver par ceux qui tentent d'exercer leur contrôle sur nous, avec ou sans notre accord. Se redonner notre véritable pouvoir demande du courage, de la ténacité et de la détermination. Se tenir debout exige un tonus musculaire et se tenir debout mentalement tout autant. C'est à ce prix que nous pourrons au fil des jours changer les choses!

mardi 31 mai 2016

Le prix de la convergence

Le Québec est mal pris, très mal pris avec le gouvernement actuel et il faut faire quelque chose pour mettre fin à cette situation le plus rapidement possible.

Ce n'est pas le manque d'opposition qui pose problème. Le plus grand problème est la division des forces souverainistes qui sont éparpillées dans autant de groupes et que cette dilution permettra à un gouvernement libéral d'être reporté au pouvoir sans grand effort malgré le gâchis qu'il nous a déjà fait subir.

Chacun croit que son option est la meilleure, mais oublie l'essentiel, à savoir que la dispersion ne construira rien de durable. Nous devons travailler en équipe, solidaire les uns des autres. Cessons les chicanes de ti-culs du genre c'est moi qui ai raison et c'est toi qui as tort. C'est une attitude stérile et nuisible qui laisse le champ libre au pire gouvernement de l'histoire du Québec de saccager tout sur son passage.

Je vous le demande qu'avons-nous à gagner à vouloir sans cesse tirer la couverte de son bord? Cette attitude égoïste apporte un préjudice au Québec tout entier et elle ne procurera aucun gain collectif à court terme.

Ça, c'était mon appel à l'unité des forces souverainistes.

Le revers de la médaille est la croyance que sans la convergence des troupes souverainistes et nationalistes nous sommes foutus. Rien de plus faux. Faire cette assomption procède du manque de confiance en notre capacité de convaincre avec de bons arguments sur une cause noble et légitime cause comme la souveraineté. Une normalité pour tout peuple qui se respecte et qui est digne de ce nom.

Se prostituer à quémander au gré des caprices de l'un et l'autre n'est pas de la stratégie, c'est de la servilité, de la dépendance élective. Si la noble cause n'est pas suffisante pour rallier tous ceux qui prétendre être souverainistes, alors c'est peine perdue de si soumettre.

La convergence doit d'abord se trouver parmi les rangs du Parti Québécois; or il y a autant de versions que de membres au point où on se demande s'ils ont un projet commun. Avant de convaincre les autres, il faudrait que les membres du Parti Québécois se réunissent. Et que dire de la députation qui tire dans toutes les directions? C'est à se demander s'ils sont du même camp. Quand la cohésion fait défaut, avouez qu'il est difficile de les suivre.

Option nationale a le mérite d'être clair et leurs membres se rallieront à une cause claire et précise.

Pour Québec Solidaire c'est beaucoup plus obscure. On dirait que c'est une grosse perte de temps et d'énergies à tenter de courtiser une prétendante qui dit toujours non juste pour le plaisir de faire suer!

Les nationalistes de la CAQ ne sont pas des purs et durs, mais des mous et mélangés, alors un bon projet pour l'avancement du Québec hors de la fédération canadienne saura rallier plusieurs parmi eux.

Je suis choqué!

Là où je suis complètement abasourdi et sur le cul, c'est quand une stratégie pour promouvoir la souveraineté offre aux opposants fédéralistes toutes les facilités pour promouvoir leur cause à notre détriment. Non mais sommes-nous si peu confiant mentalement que nous tombons dans le masochisme le plus total?

Si je prends l'exemple au hockey, serait-il normal que le coach des Pingouins de Pittsburgh donne son plan de match aux Sharks de San-José? Non mais ça va pas la tête, attachez-les quelqu'un!

En politique, les délibérations du caucus d'un parti ne sont pas envoyées au camp adverse. C'est un non-sens. Depuis quand le camp adverse a-t-il besoin de notre aide? Sommes-nous tellement au dessus de nos affaires. C'est pure folie!

Un projet rassembleur avec toute la pédagogie nécessaire pour convaincre le peuple de ses bienfaits devrait suffire. À moins que ce soit un problème chronique de méfiance envers la capacité mentale ou intellectuelle de la population à faire un choix éclairé devant une bonne solution. Cessez de nous prendre pour des morons.

Il y a des pays qui consultent sur une base régulière leur population et c'est en cela qu'ils peuvent se prétendre démocrates.

La peur de l'échec paralyse. La bravoure et l'audace sont les armes dont se servent ceux qui croit en la cause et qui sont en mission de la réaliser.

mardi 3 mai 2016

Choisir le meilleur chef au PQ

Bonjour amis souverainistes,

Je ne ferai pas de sondage parmi une liste de candidats en décrivant les qualités de l'un par rapport à l'autre, ce que s'évertuent à faire tous les médias et tous les amateurs de politique-fiction.

Je vous soumettrai simplement une grille de qualité qui devrait être habitée par la ou le prochain chef du Parti Québécois. 

Cette personne devrait avoir les qualités suivantes:
  1. Être disponible
    La vie politique est accaparante et exigeante, alors une personne qui sera dédié à l'entièreté de la tâche à accomplir sans distraction extérieure. Nous comprenons que la famille c'est important, alors les parents de jeunes enfants, abstenez-vous pour l'instant!
  2. Être intègre
    La capacité de marcher comme elle parle, d'avoir fait ses preuves en livrant la marchandise. Que ses actions soient la suite logique de ses discours. Une congruence entre les actes, les paroles, les émotions et la pensée.
  3. Être visionnaire
    La vision claire de la mission ultime, celle de faire du Québec un pays dans le prochain mandat majoritaire et rien en deçà. On peut laisser la job d'être un bon gouvernement à un Conseil des ministres bien formé, mais la cause doit être au-dessus de toutes les actions du gouvernement, sans exception.
  4. Être rassembleur
    Un leadership naturel qui agglutine les gens partout où elle ira. Être rassembleur des militants du parti, tout le monde peut faire cela, mais être rassembleur des gens d'autres allégeances politiques qui accepteront volontiers de converger vers la mise en commun des efforts pour atteindre la cause ultime, voilà la mesure véritable de cette qualité de rassembleur.
  5. Être communicateur
    1. Dire les choses pour être compris. Parler aux gens de façon simple et directe sans détour ni circonvolution.
    2. Écouter les gens qui lui donneront des outils pour aller encore plus vite dans la bonne direction.
    3. Capable de trancher clairement, de le faire savoir sans ambiguïté et de rectifier promptement les fausses perceptions qui seront toujours véhiculées par les médias qui sont, par nature, biaisés et avec un parti-pris qui frise l'indécence. 
  6. Être proactif
    Foncer dans la résolution des injustices et s'engager avec fermeté et rigueur à mettre fin à toute nuisance fédérale dans tous les domaines!
  7. Être promoteur
    Telle une dynamo perpétuelle, les discours et les actions seront toujours orientés en vue de l'avancement vers l'obtention de la souveraineté du Québec. Le Parti Québécois ne veut pas un bon chef, un bon premier ministre, mais plutôt un libérateur qui nous mènera à la victoire du pays du Québec.
Que ce soit un homme ou une femme, un député actuel ou quelqu'un d'autre, cela importe peu, pourvu qu'il ou qu'elle remplisse pleinement le rôle que nous attendons de cette personne. Elle sera uniquement au service de la cause avant tout!

mardi 12 avril 2016

L'importance de l'éducation

Bonjour à vous,

Je vais vous parler de l'importance de l'éducation. 
De la supposée priorité que prétend avoir le gouvernement du Parti libéral du Québec sur l'éducation. 
Au-delà des mots, peu de gestes concrets ont été posés et surtout pas dans la bonne direction.

Au lieu de s'enfarger dans la mécanique administrative de l'élection ou de l'abolition des Commissions scolaires, il serait impérieux de regarder ce qui est nécessaire à la réussite du plus grand nombre d'élèves à tous les niveaux (de la maternelle au doctorat).

J'ai été impliqué pendant plus de 15 ans dans les écoles où mes enfants étaient, dans toutes les structures de l'éducation: Comité d'école, Conseil d'établissement, Comité de parents de Commissions scolaires, assez pour savoir ce qui s'y passait au quotidien de l'intérieur.

J'ai été enseignant du jeu d'échecs au primaire dans plusieurs écoles pendant 3 ans, encore là, j'y observais de l'intérieur ce qui s'y vivait.

Le milieu favorable à nos jeunes pour apprendre exige un milieu stable, dynamisant et ouvert. Les écoles où la réussite était une priorité se collaient à cette exigence de chaque instant.

Le gouvernement actuel avec sa vision économique et comptable restrictive de l'éducation a détérioré en grande partie tout ce qui a été mis en action par le passé pour aider les jeunes à réussir.

Des classes surchargées, des élèves en difficultés sans ressources suffisantes, des approches déconnectées des réalités pédagogiques élémentaires contribuent à détruire les chances de réussites de certains élèves.

Quand le seul but du ministère de l'Éducation est l'équilibre comptable, ils doivent certainement sacrifier quelques élèves au passage. Nous clamer que cela n'affectera pas le service aux élèves est pure menterie démagogique qui ne trompe personne, sauf les naïfs.

Les clientèles à risque EHDAA sont toujours les laissés-pour-compte dans ces maudites opérations comptables.

La plus belle preuve de la dégradation de l'éducation au Québec est le taux d' analphabétisation fonctionnelle de certains ministres du gouvernement actuel qui ont peine à écrire un court texte sans faute.

Il est temps de redresser la barre et de revenir à des conditions humaines d'apprentissage et non à de vulgaires opérations comptables qui sont en train de tuer le goût des jeunes d'apprendre.

Si c'est tellement une priorité (en théorie) pour le gouvernement de Philippe Couillard, pourquoi avons-nous un troisième ministre junior en titre? Pourquoi ne pas avoir mis le meilleur à ce poste? Le Parti libéral n'a-t-il pas dans sa députation des universitaires ou des enseignants, si oui, à quoi servent-ils? 

La création d'emploi tant promotionnée lors de la campagne électorale de 2014 qui est un fiasco à ce jour pourrait commencer en éducation si tant est que cela soit véritablement une priorité pour ce piètre gouvernement qui tourne en rond et se cherche encore depuis 2 ans. 

Voulez-vous des conditions gagnantes de réussite en éducation, monsieur Couillard? Alors, mettez des ressources humaines pour chaque école du Québec pour chacune des clientèles qui le requiert, au lieu de ne donner de l'argent qu'à vos amis et ne servir que votre petite gang à vous!

jeudi 24 mars 2016

Les politiciens méritent-ils notre confiance?

Un sondage donne un verdict inquiétant 79% des répondants ne font pas confiance aux politiciens. Je dis inquiétant parce que 21% semblent ne pas être dérangés par cette dérive dans une société dite démocratique.

Réduire la confiance envers nos politiciens à l'apparence du show de la période des questions de 45 minutes par jour à l'Assemblée nationale est bien naïf. Le mal est bien plus profond que cette joute oratoire.

Est-ce que je ferais confiance à mon voisin s'il avait le comportement de certains politiciens? Prenez celui que vous voulez.

Si nous regardons en profondeur, quels seraient les critères qui établissent ou non la confiance envers nos politiciens ce serait au départ:

  1. Que l'intégrité soit au-dessus de tout. Chaque député devrait signer un code d'honneur dès son assermentation et s'il déroge, il doit démissionner sans aucune prime.
  2. Que les politiques soient pour le bien commun de la majorité et non pour favoriser une petite gang d'amis. Tout lobbyiste est interdit, sous toutes ses formes.
  3. Que l'Assemblée nationale sanctionne sévèrement tout député qui fait des attaques personnelles directes ou indirectes envers un autre député. Les appels au règlement qui n'en sont pas devraient être aussi sanctionnés.
  4. Que toutes les nominations aux postes de commande de l'état soient nommées par les 2/3 de l'Assemblée nationale. Les juges, les commissaires de toutes sortes, les présidents de sociétés d'État.
  5. Que les lignes de parti soient abolies. Cela forcerait le consensus sur des questions importantes et éliminerait les favoritismes idéologiques.
  6. Que le gouvernement ne puisse pas forcer le processus pour faire adopter ses lois (le bâillon), sauf en cas d'urgence bien définie.
  7. Que les députés n'aient plus l'immunité parlementaire et qu'ils assument entièrement leur propos. Cela éviterait les dérives et permettrait la prudence et le respect au lieu d'un président qui tranche dans le politiquement correct de chaque mot, ce qui est plutôt puéril. Ce sont des adultes qui doivent mesurer leurs propos.
  8. Que le mode de scrutin soit proportionnel. Pour en finir avec les déséquilibres entre le nombre de votes et la représentation électorale. 
  9. Que si un politicien change de parti en cours de mandat, il doit démissionner et se représenter en élection partielle sous l'autre bannière. Sauf s'il siège comme indépendant. 
  10. Que les politiciens n'aient plus droit à aucune indemnité de départ pour quelques motifs que ce soit, comme tous les autres citoyens du Québec. Les politiciens feront comme tout le monde et prendront une assurance, ça existe!
  11. Que les délibérations du Conseil des ministres soient diffusées puisqu'ils nous sont tous redevables de leurs décisions. Voilà un début de transparence.
  12. Que le discours du budget soit sur 2 ans au maximum, compte tenu qu'on ne sait pas ce qui adviendra dans une semaine. Cesser de nous annoncer des mesures dans 5 ans si tout va bien, madame la marquise!
  13. Que les bottines suivent les babines. Toutes les paroles creuses et les vœux pieux ne donnent rien si la résultante dans les faits n'est pas à la hauteur de la réclame. 

lundi 21 mars 2016

Le couple Normandeau-Lachance

Qu'elle est belle la politique québécoise avec toutes ses subtilités et ses dessous affriolants un tantinet surprenants! Il faudrait être drôlement naïf pour croire qu'il n'y avait pas une tentative délibérée de cover-up de la part de Renaud Lachance sur les agissements de Nathalie Normandeau dans le financement illicite des libéraux contre des contrats à la firme Roche, si proche des libéraux.
Que dire du déni et de la fausse tentative de nous faire accroire à nous «les caves Québécoises» que le bon premier ministre Philippe Couillard s'en ponce-pilatise en prétendant que le nouveau parti libéral est plus vertueux que Françoise David, voyons donc quelle ignominie!

  • Est-ce que Philippe Couillard a été ministre sous John James Charest en même temps que Nathalie Normandeau? 
  • Est-ce qu'il avait eu le même objectif de campagne de financement ministériel de 100,000$? 
  • Si oui, comment a-t-il atteint son objectif durant ces années-là? 
  • De manière identique à Nathalie Normandeau ou autrement?

Philippe Couillard tente de nous endormir avec sa rhétorique biscornue de crime par association. N'est-ce pas comme avec Arthur Porter? Pourtant, le bon peuple sait qu'il a été ministre en même temps que l'accusée de fraude électorale, ce qui mériterait au moins quelques éclaircissements au lieu du déni fabulatoire auquel il nous a habitués depuis trop longtemps.
Philippe Couillard n'a qu'une tactique: «faites ce que je dis et non ce que je fais». Il exprime «ad nauseam» des amalgames contre le Parti Québécois et son chef, mais se braque quand on lui sert la même médecine...
Il y a évidence que Renaud Lachance doit s'expliquer devant sa tentative délibérée de cacher la vérité. C'est un manquement grave pour un commissaire qui avait le mandat et le devoir de faire la lumière complète sur toute cette magouille libérale qu'il a sciemment tenté de camoufler.
Était-il un proche de Nathalie Normandeau, de John James Charest ou de quelqu'un d'autre pour agir de la sorte? La question est très légitime! Je suspecte une liaison secrète entre Nathalie et Renaud, ce qui expliquerait en partie cette volte-face.
Rien ne nous est permis de croire que devant l'ampleur de la situation loufoque à laquelle nous assistons que le gouvernement libéral actuel, dont je vous le rappelle 12 ministres actuels faisaient partie du gouvernement Charest à la même époque, est au-dessus de ces comportements ancrés dans leur ADN libéral.
Au-delà de la naïveté proverbiale des suiveux libéraux, s'ajoute le crétinisme de ceux qui ne voient aucun lien entre les mêmes pratiques par les mêmes gens. Ce n'est pas de l'aveuglement volontaire, c'est de la complicité.
Faire de la politique autrement, mon œil!
Du temps de Maurice Duplessis, la magouille libérale a été mise au grand jour en 1935.
En 1976, le Parti Québécois a mis fin aux caisses occultes des compagnies qui tenaient le gouvernement par la poche en passant une loi sur le financement politique par des individus identifiés, encore là, les libéraux y étaient fortement opposés.
Puis dans les années du régime Charest, tous les ministres libéraux ont dû remettre en selle le financement occulte à hauteur de 100,000$ par ministre.
En 2012, le gouvernement de Pauline Marois baissa la barre du financement autorisé pour réduire cet effet pervers réinstauré par les libéraux.
En 2016, Philippe Couillard tente de camoufler ses pratiques douteuses pas encore exorcisées dans ses rangs.
La tactique de crier au loup péquiste ne fera pas disparaître ce qui est sur le point de surgir de la tanière libérale.



dimanche 8 novembre 2015

La dérive caquiste

Bonjour amis souverainistes,

Plus j'avance en âge, plus j'observe les événements politiques qui tracent et retracent l'histoire qui se veut évolutive quelque part.

D'un côté, le parti libéral de Philippe Couillard qui s'oblige à réparer les déboires de l'ère Charest au niveau du débordement de la dette du Québec en s'en prenant à tout ce qui bouge au Québec que ce soit bon ou non, ils n’en ont rien à cirer. Ils coupent sauvagement et c'est le seul critère le coupage, le saccage, l'abattage du tissu social.
Ce tissu social dont on pouvait, à raison, être plutôt fier. Rien n'était parfait, mais la détérioration est de loin plus nocive que le but ciblé. Le gouvernement libéral du Québec a abandonné les élèves en difficultés, les jeunes, les aînés, les handicapés, les Québécois.
Une gestion à courte vue unicentrée sur l'austérité du peuple entier sauf les mieux nantis du Québec, les Bombardier milliardaires et cie.
Un parti qui se dit le parti de l'économie et qui accumule déboires par-dessus pertes d'emplois en continu, mois après mois. À ce rythme, la promesse libérale de créer 250 000 emplois se soldera par des pertes d'emplois record de tous les temps.

De l'autre, un parti caquiste qui se cherche une identité propre et bien distingue pour attirer de potentiels sympathisants qui pourraient être tentés de voter pour eux un jour. Comme leur approche vient de se définir un peu plus clairement, je vais me faire le plaisir de la décortiquer en détail, histoire de démontrer leur profonde dérive dans les mots qu'ils ont choisis et qu'ils ne semblent pas comprendre leur justesse.

Autonomiste
Il réfère à l'autonomie qui est le droit d'un pays de se gouverner seul. Il a pour synonymes: autodétermination, désatellisation, indépendance, liberté, souveraineté.

Nationaliste
Il se réfère au nationalisme qui est le courant politique affirmant qu'une nation a le droit d'accéder à la souveraineté.Il a pour synonymes: indépendantiste, autonomiste, sécessionniste, séparatiste.

Non-souverainiste
Il n'y a pas de définition de cette expression sauf si on la découpe en ses deux termes:

  1. Non qui est une négation assez évidente.
  2. Souverainiste qui est un partisan de la souveraineté politique d'un état. Il a pour synonymes: indépendantiste, sécessionniste, séparatiste. Et pour antonyme: fédéraliste.
  3. Comme on parle ici de non-souverainiste, nous pourrions dire que c'est équivalent d'un fédéraliste comme expliqué ci-dessus.
À la lumière de cette analyse sommaire du sens des mots, nous pouvons en déduire les dérives suivantes:
  1. Un autonomiste tout comme un nationaliste est un souverainiste.
  2. Un non-souverainiste est un fédéraliste.
  3. Alors qu'est-ce qu'un caquiste? Un souverainiste ou un fédéraliste?
La position politique des caquistes est un sophisme (qui est un raisonnement faux, ayant l'apparence d'un raisonnement logique, fait dans le but de tromper) à sa face même.

L’archaïsme de la position caquiste remonte à la défunte Union-Nationale des années 70. À cette époque une nouvelle avenue la souveraineté prit son essor et devant le déclin du nationalisme vide de sens, l'Union-Nationale ferma ses livres. Décidément avec la CAQ on avance en arrière.

Quand certains fédéralistes peureux et ignorants osent prétendre que la souveraineté est dépassée, que devraient-ils dire de la notion caquiste d'autonomiste-nationaliste-non-souverainiste désuète?

Soyons sérieux, il n'y a que deux camps: les souverainistes et les fédéralistes. Tout le reste n'est que tentative de dilution de ces options. Les caquistes nous prennent pour des idiots ou bien ils sont complètement en deçà d'une compréhension minimale de ces concepts dont ils se gargarisent!

lundi 7 septembre 2015

Réfugiés ou migrants?

Bonjour amis souverainistes,

Devant la turpitude des humains qui tentent simplement de survivre, de sauver leur peau et celles de leur famille, beaucoup de questions se posent sur les gestes à poser, sur le rôle des états pacifistes du monde à accueillir, à intervenir pour faire cesser la nécessité de ces exodes massifs.

Il serait stupide de vider des pays de leurs habitants pacifistes pour laisser la place aux terroristes de l'État islamique qui ainsi gagnerait un territoire et pourrait répandre encore plus ses tentacules meurtrières dans les pays avoisinants.

Il serait inhumain aussi de lancer une frappe aveugle qui ferait des victimes innocentes par milliers et qui serait du même niveau de brutalité que celui dénoncer à propos des actes commis par l'État islamique.

Pourtant que nous reste-t-il comme choix? Entre la fuite ou le combat, l'indifférence n'est pas un choix valable et porteur de résultats satisfaisants. Il faut se tenir debout.

Les chefs d'État mondiaux sont interpellés directement. Ils sont pour ou contre l'État islamique et ils doivent agir en conséquence de leur position.

Quelle position ont les pays arabes? Font-ils quelque chose pour mettre fin définitivement à ce fléau?

Le Canada qui est dans la m... parce qu'il aurait pu éviter un drame s'il avait été moins tatillonneux avec de la maudite paperasse inutile qui justifie des salaires inutiles à des fonctionnaires tout aussi inutiles. On appelle ça des ronds de cuir.

Les pays limitrophes sont envahis et ils doivent juguler la situation avec aucune aide des états voisins qui regardent le train passer. La France se traine les bottines, preuve de la faiblesse de ses dirigeants. Tous les pays qui veulent ouvrir leurs frontières aux réfugiés dans 2 ans sont des inconscients, des cons ou des complices meurtriers!

Sur la planète terre, tout être humain a le DROIT DE VIVRE EN PAIX, et ceux qui tentent de les en empêcher doivent en payer le prix, pas dans 2 ans!

Les églises sont vides à plusieurs endroits dans le monde alors pourquoi ne pas les remplir avec des gens qui n'ont aucun toit?

Si les Nations Unies déclaraient la guerre au terrorisme et envoyaient quelques millions de soldats pour enrayer ces barbares du moyen-âge, ce serait un signal clair, là aussi manque de courage politique.

Nous sommes interpellés mondialement, alors il serait normal de lutter collectivement pour la paix de tous.

Que la paix soit avec vous!

mardi 1 septembre 2015

Vive l'éducation publique!

Chers lecteurs,

Il y a un an, j'écrivais un Éloge aux enseignants qui faisait état de ce que je pensais de la profession d'enseignant et que je vous invite à lire.

Ici, je vais m'exprimer sur l'importante que nous devons accorder au monde de l'éducation et sur la pente dangereuse qu'a prise le gouvernement de Philippe Couillard, puis sur la dérive éducationnelle périlleuse qui ne semble pas déranger le ministre de l'Éducation du Québec, François Blais.

Quand le départ d'Yves Bolduc a été célébré, car ce fut une célébration, une libération devant un individu qui n'avait visiblement aucune compétence pour diriger ce ministère, je me suis plu à croire que l'arrivée d'un homme issu du monde de l'éducation comme François Blais, vice-recteur de l'université Laval, allait apporté un souffle de compétence et d’aplomb à ce ministère névralgique et bien fragilisé avec son prédécesseur.

Qu'elle ne fut pas ma déception, devant un être aussi condescendant, machiavélique et calculateur qui ne fait que reprocher aux autres les effets pernicieux de ses coupures sauvages et qui n'a même pas le courage d'assumer les conséquences de ses mauvaises décisions! Un être abject qui poursuit l'oeuvre d'un benêt au même poste.

Quand je regarde aller les choses au gouvernement qui ne fait pas un nettoyage, mais bien une purge, pour remplacer la compétence par l'ignorance servile; quand je vois la déconfiture linguistique des ministres tant à l'oral qu'à l'écrit dont les journaux font état quotidiennement, je me dis que nous sommes devant une régression sans précédent qui frise l’annihilation du Québec.

Avant de faire la leçon aux parents, le ministre Blais devrait donner des cours particuliers de français à sa députation dont certains en ont un urgent besoin.

Je dénonce le financement des écoles privées à tour de bras au détriment du saccage des services aux élèves par manque de ressources financières dans les écoles publiques. François Blais dit que les commissions scolaires ont mal géré. Ont mal géré quoi? L'argent qu'on leur coupe? Comment les commissions scolaires peuvent-elles gérer l'argent que le ministère leur enlève? Il n'est pas très fort en logique ce ministre.

Je salue la solidarité des parents, enseignants et élèves qui se sont levés et soulevés pour dire au gouvernement: « il est fini le temps de l'aplaventrisme libéral et des coupures sauvages qui nous mènent à la déchéance collective.»

Nous avons un urgent besoin de nous tenir debout devant cette infamie et monter à nos enseignants que nous ne sommes pas derrière eux, mais avec eux, main dans la main pour lutter contre ce désir d'abrutissement collectif concocté par un gouvernement déconnecté des VRAIES AFFAIRES que sont nos jeunes et leur avenir.

mardi 14 juillet 2015

Je me plais à rêver

Bonjour amis souverainistes,

Je me plais à rêver où nous en serions avec un gouvernement majoritaire du Parti Québécois depuis 1 an.

La question du respect de la primauté du français partout au Québec ne serait plus une question à débattre et à revendiquer, mais à simplement appliquer dans son intégralité.

Le soutien et la promotion de la culture québécoise serait aussi en pleine expansion et fleurissante.

L'éducation serait à l'honneur avec la continuité dans la recherche et le développement, dans la lutte au décrochage et dans la prise en charge des clientèles les plus vulnérables avec les meilleurs services possible pour faire un Québec plus instruit et mieux outillé pour apporter au monde entier notre savoir.

La reconnaissance de la laïcité et de la neutralité religieuse partout au Québec. À visage découvert, pour tous, sans exception.

Le contrôle sur l'immigration sur notre territoire, qui peut y entrer, y demeurer et qui doit en sortir.

L'application intégrale du concept : "payer sa juste part" pour tous, les entreprises, les banques, les pharmaceutiques, les cliniques privées, bref une équité à faire pâlir la gogauche et à faire déféquer la droite.

La génération de revenus par la création d'emplois dans les domaines de pointe en se collant sur les besoins du marché.

La gestion du système de santé, non plus orientée MÉDECIN, mais PATIENT pour faire changement. Abolir le corporatisme médical sectaire en fusionnant les deux corporations en une seule. Fini les guerres intestines qui ne donnent que de la merde.

La revitalisation des régions en créant des spécificités propres à chacune des régions du Québec, que ce soit au niveau touristique, agricole, minier, éducationnel, ou autres.

Quand on se réveille et qu'on commence à constater les dégâts d'une absence de politique du mieux-être promue par les libertariens libéraux qui laissent tout aller à la dérive et qui ne se contente que de sabrer dans tout ce qui bouge sous des prétextes fallacieux d'améliorer la situation.

Quand on brise ce qui va bien comment l’améliore-t-on?

Ce qui est plus pernicieux encore est cet entêtement crasse à maintenir le cap sur rien d'autre que l'austérité contre le peuple et les coupures de ses services qu'il a chèrement payés avec ses impôts. Pendant ce temps, l'élite des mieux nantis du 1% sabre le champagne en rigolant de nos déboires collectifs.

On regarde la Grèce prise avec l'austérité européenne où les banques assoiffées de sang ou d'argent sont prêtes à mettre un pays et son peuple en faillite. N'est-ce pas l'idée de Philippe Couillard après tout? Où est la différence?

Hydro-Québec nous saigne également sans retenue ni ménagement et vend à perte ses actifs, allez comprendre!!!

Nous sommes pris dans un cauchemar libéral qui nous fait amèrement regretter la belle époque du Parti Québécois, imparfait certes, mais tellement meilleur pour le bien de tout le peuple.

vendredi 10 juillet 2015

Ce qui m'indispose Monsieur Sirois

Bonjour amis souverainistes,

On apprend qu'un jeune adulte enrôlé au djihadisme en Irak serait mort. C'est bien triste pour le jeune homme et pour sa famille qui vit au Québec, mais à part en être désolé pour eux, rien de plus à dire.

Puis vient sur Facebook un échange de commentaires haineux qui m'indisposent et qui m'interpellent à réagir contre puisque je suis un pacifiste.

Bien oui, je suis un pacifiste! Un souverainiste pacifiste qui se tient debout, qui défendra toujours ses croyances avec courage et ténacité, mais sans hargne vindicative ni haine maladive.

Un souverainiste pacifiste et humaniste qui ne se réjouira jamais de la mort de quelqu'un, même un ennemi ou un adversaire à ses croyances ou à ses opinions politiques ou religieuses.

Quand nous voyons des actes de barbarie commis par l'EI qui décapitent des otages, nous sommes répugnés et à raison cela nous lève le cœur. Nous avons toute la légitimité de nous indigner et de dénoncer ces actes de barbarie.

Quand certains se réjouissent de la mort d'un djihadiste, posez-vous la question: en quoi sont-ils différents des barbares que vous dénoncez?

Si vous êtes comme moi un artisan de paix, alors est-ce que vos propos reflètent toujours votre mission? Certains sont pour la justice, mais manquent profondément de justesse dans leurs propos.

Les médias sociaux ont une immense faiblesse, celle de dire n'importe quoi sans trop y réfléchir avant, ce qui provoque des dérapages avec des conséquences déplorables.

Voici un exemple, uniquement pour la pédagogie de mon propos et ne vise nullement à porter atteinte à son auteur pour qui j'ai un profond respect.

  • Sylvain Daigle Je peux pas croire que des gens qui vont pleurer parce que leur chien est mort, soient aussi insensibles devant la mort d'un jeune qui vivait au Québec, il y a peu de temps. Vraiment vous vous sentez bien avec vos propos? Pas moi!
    • Robert Bob Sirois Le fait de mourir ne rend pas une personne bonne, il était majeur et vacciné. jE NE ME SUIS PAS MOQUÉ DU JEUNE HOMME, MAIS VOUS MONSIEUR QUI ÊTES SANS DOUTE un inclusif , anti-charte, en êtes en partie responsable.
    • Sylvain Daigle Robert, me prêter des intentions qui ne sont pas miennes ne réglera rien, je n'ai pas à justifier mes positions pour vous démontrer que vous êtes dans l'erreur, cependant les affirmations gratuites non vérifiées valent bien peu de choses à mes yeux et démontrent seulement votre limitation et vos croyances erronées.
    • Robert Bob Sirois C'EST VOTRE OPINION, même votre position concernant ce jeune homme. Le jour qu'un de ces fous Islamistes tuera un membre de votre famille, on s'en reparlera. Fin de ce mauvais film.
Lancer des accusations sans vérifier au préalable, si ces accusations sont fondées ou vérifiées mène toujours à un cul-de-sac.

Il vaut toujours mieux poser des questions de clarification ce qui évite de se mettre les pieds dans les plats.

Beaucoup de paroles lancées, souvent à chaud, seraient moins attrayantes, relues à froid, une semaine ou deux plus tard.

Voilà, Monsieur Sirois, ce qui m’indispose.



mercredi 10 juin 2015

Les erreurs en politique

Bonjour amis souverainistes,

Vous avez sans doute observé comme moi, à plusieurs reprises des erreurs de jugement ou des erreurs de parcours ici et là en politique, cependant certaines de ces erreurs méritent que l'on s'y attarde un peu.

Les erreurs qui font grandir

Le Parti Québécois suite à sa défaite électorale du 7 avril 2014 a pris acte avec courage et très grande dignité de ses erreurs de stratégie, de positionnement concernant la souveraineté et de son manque de leadership durant la campagne électorale que les libéraux ont allégrement menée du début à la fin.

Certains diront à tort que le poing en l'air de Pierre Karl Péladeau était une erreur. Je ne le crois pas, car il a servi de point de bascule, chez les péquistes et dans la population. Une belle remise à l'ordre du jour de la souveraineté qui était enfouie et bien empoussiéré dans des vœux pieux et des slogans creux évoqués seulement auprès des militants lors des rassemblements péquistes, genre : on veut un pays!

L'avènement d'un chef résolument souverainiste qui est là, non pas pour le pouvoir (comme certains libéraux) mais pour une cause: réaliser l’œuvre inachevée de Jacques Parizeau, la souveraineté du Québec.

L'aveu troublant de vérité de Jean-Martin Aussant qui parle des exils et qui reconnait son erreur avec une belle humilité digne de tous les pardons. Que les souverainistes qui n'ont jamais commis d'erreur le lapident! Il appelle non seulement à son retour avec le Parti Québécois, ce que nous souhaitons, mais aussi l'unification de tous les souverainistes en une seule force commune.

Est-ce que la création d'Option Nationale a été une erreur? Je ne le crois pas. Avec un recul sur les faits qui ont abouti à sa création, cela répondait à la nécessité de son existence, car la place était vide pour soutenir la souveraineté au Québec, du moins dans le discours. Le Parti Québécois en était le principal responsable, comme nous le savons tous.

Est-ce que, dans les circonstances actuelles, l'existence d'option Nationale sert encore la cause de la souveraineté du Québec? Je crois que non. Hormis diviser le vote, les énergies et les souverainistes, Option Nationale ne sert plus à rien et il doit se dissoudre. Il a été utile au réveil, maintenant regroupons-nous ensemble dans une seule famille.

La défaite du Bloc Québécois en 2011 a été une erreur monumentale, mais une prise de conscience salutaire qui a permis aux souverainistes de cesser de prendre les électeurs pour acquis. (Je me demande si le Parti Québécois n'est pas tombé dans le même panneau.)

La démission précipitée de Gilles Duceppe le 6 mai 2011 s'est faite sur un coup de tête qu'il a sans doute par la suite regretté. Le Bloc a été laissé à lui-même et plusieurs croyaient que s'en était fini. Cependant certains irréductibles ont tenu le fort à bout de convictions profondes et ont su attendre l'arrivée d'un chef charismatique. Après le passage en douceur de Daniel Paillé qui a dû quitter pour des raisons de santé, le Bloc Québécois avec Mario Beaulieu a eu un traitement-choc. Fini le sommeil paisible à la Chambre des communes. Était-ce trop, était-ce mal, qui sait? La turbulence permet de raffermir les vrais et de faire fuir les lâches.

Le retour du chef prodigue Gilles Duceppe est sans doute digne de mention. Ceux qui auraient la tentation de condamner ce geste avec véhémence devraient se souvenir de Jacques Parizeau et de Pauline Marois qui tous deux partirent pour revenir encore plus fort et faire avancer significativement notre cause.

Les erreurs qui font mal

La politique d'austérité (fausse rigueur budgétaire, car les petits amis du régime Couillard ne sont nullement touchés, les médecins par exemple) fait mal très mal au Québec tout entier, car la richesse collective et sociale est grandement fragilisée et mettre des décennies à se reconstruire sur les ruines libérales.

Tous les pays qui ont opté pour l'austérité et la rigueur ont admis par la suite s'être trompés. Alors la compétence élémentaire serait de tenir compte de l'erreur reconnue des autres avant de bêtement la répéter soi-même, sinon c'est du crétinisme.

Les iniquités ou mieux dit le favoritisme du gouvernement qui s'acharne sur le pauvre monde au profit des mieux nantis sans aucun remord, ça frise la démence et provoque à raison la grogne.

Les improvisations néolibérales à courte vue font aussi du tort, car les conséquences sont plus désastreuses qui la situation qu'ils veulent corriger. Empirer la situation n'est jamais une bonne chose.

La décalcomanie de la Coalition Avenir Québec avec le Parti libéral leur a coûté un recul devant l'électorat. Je comprends les électeurs qui se disaient, sans doute: pourquoi voter pour une copie du gouvernement alors qu'on peut voter pour l'original? À trop être comme le gouvernement libéral, la CAQ n'a plus d'identité propre.

La CAQ est-elle fédéraliste ou souverainiste? L'erreur de s'assoir entre deux chaises en prétendant l'équilibre de leurs positions leur permettra seulement de tomber entre les deux un moment donné.

Une des choses qui m'horripile le plus dans la vie est le double langage. Québec Solidaire en est la représentation parfaite. Aucune direction claire. Un chef ou deux chefs? Souverainiste ou fédéraliste? Selon le public cible, le discours change constamment. Une dit ceci, l'autre dit le contraire. Ce parti veut de la richesse pour la classe moyenne, mais veut appauvrir les riches. Branchez-vous! À tourner en rond dans votre caca, vous n'avancerez nulle part. D'ailleurs de moins en moins de gens vous suivent.

Les tergiversations de QS rendent service à qui? Au Parti libéral qui idéologiquement devrait être votre ennemi, alors que dans les faits, vous en êtes son meilleur allié. Bande d'hypocrites ou d’inconscients.

Je nous souhaite que les quelques ajustements dans le camp souverainiste produisent des fruits que nous goûterons bientôt en mémoire de celui que Jean-Martin Aussant appelait affectueusement le convaincu-en-chef!







lundi 1 juin 2015

Amalgame vous dites?

Chers amis souverainistes,

Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.

La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.

Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.

Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.

De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.

C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.

Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.

De quoi ont-ils peur?

Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.

Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.

La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.

La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?

  1. Nous savons tous le certain pouvoir médiatique de Québécor: TVA, LCN, le Journal de Montréal, le Journal de Québec et les autres.
  2. Qu'en est-il de Gesca? La Presse, Le Soleil, Le Droit, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien, La Voix de l'Est et j'en passe. D'ailleurs, le bon libéral Martin Cauchon s'est fait financer par Gesca pour acquérir 6 quotidiens régionaux. Si c'est bon pour Québécor les amalgames, on peut aussi en faire pour Gesca qui finançant l'entreprise de Cauchon aura donc la main mise encore sur le contenu éditorial, n'est-ce pas? 
  3. Que dire de Radio-Canada qui sent le besoin de s'incruster encore plus dans notre territoire en rajoutant ICI à son nom, faut le faire! Radio-Canada n'a jamais été ici pour nous, mais bien ici pour eux. Ces fédéralistes qui croient que le Québec leur appartient! Détrompez-vous. Le Québec appartient aux Québécois et non aux Canadiens.

Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.

Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.

Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.

Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.

Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.

Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.

vendredi 20 mars 2015

Ne pas s'excuser de dire la vérité

Bonjour amis souverainistes,

Bien des Québécois dorment au gaz et se bercent d'illusions en voulant croire uniquement ce qui colle à leur vision erronée pour se donner bonne conscience.

C'est aberrant et navrant de constater que ces endormis gobent les inepties libérales à tour de bras avec désinvolture et réagissent comme des poules pas de tête sur des propos véridiques prononcés par un candidat à la chefferie du Parti Québécois.

On comprend pourquoi ça va de plus en plus mal au Québec, ces ignares ont élu un gouvernement libéral qui est en train de saborder et de détruire la société québécoise avec leurs bénédictions.

Quand on entend François Legault se prenant pour le ministre de l'Immigration en lieu et place de Kathleen Weil (qui ne fait pas grand-chose à ce poste depuis un an) nous annoncer des mesures bien plus arbitraires envers les immigrés que les propos de Pierre-Karl Péladeau et que cela ne semble pas déranger personne. N'y a-t-il pas un méchant problème de société au Québec?

Pendant ce temps, Gaétan Barrette charcute à la tronçonneuse tout ce qui ne correspond pas à sa vision de la santé au Québec. Juste à le regarder, on comprend qu'il fait fausse route dès le départ.   Ce matamore est en train de décrisser un système pour servir uniquement son gros égo. Dire qu'on trouvait Rambo Gauthier inacceptable, pourtant Gaétan Barrette est du même calibre avec autant de diplomatie.

Pierre Moreau applique de manière unilatérale le démantèlement des CRÉ sans que la loi l'y autorisant soit adoptée. Cela s'appelle un outrage au parlement reconnu par le président de l'Assemblée nationale du Québec. Ce n'est pas rien. Mais les libéraux  jappent sur les propos remplis de vérité concernant les lacunes de l'immigration canadienne pour faire diversion et faire oublier leur très grande faute et leur despotisme.

L'homme qui fait peur et qui fait trembler les pleutres provincialistes dépendantistes libéraux et qu'il faut démoniser à tout prix aux yeux de la population d'endormies du Québec, qui est-ce d'après vous?

Pierre-Karl Péladeau fait trembler les rocheuses juste pas son respire, il tétanise les fédérastes qui voient en lui la fin du Canada. On veut le déposséder de ses avoirs patrimoniaux. Question quels sont les avoirs patrimoniaux dont les libéraux et les caquistes se sont départis depuis qu'ils sont en politique? On veut des preuves.

On ne doit pas s'excuser de dire la vérité, mais juste prendre le temps de l'expliquer davantage.

Par contre les nombreux faux pas des libéraux mériteraient de belles excuses en bonne et due forme.