Bonjour Canada,
Avez-vous comme moi le sentiment que la piètre performance des discours des chefs de parti après leur courte demi-victoire vous laisse un goût amer dans la bouche?
Il paraît qu'on a les politiciens qu'on mérite et non ceux qu'on désire, alors là nous sommes gâtés.
Sans faire de partisanerie, soyons honnêtes, quel chef a fait un discours digne de ce nom hier soir? Le seul qui a fait un discours de victoire pleinement mérité avec classe, élégance et un message d'un chef d'État est Yves-François Blanchet. C'est le seul qui aurait pu se péter les bretelles et qui aurait eu raison de le faire, mais sa dignité et sa qualité de tribun l'ont élevé à un niveau bien supérieur à des lunes de ses adversaires qui se sont couverts de ridicule avec leur vision victorieuse complètement déconnectée de la réalité.
Le Bloc Québécois est le seul parti victorieux de cette élection, passant de 10 à 32 députés, ils peuvent crier victoire et personne ne peut le nier, même pas le bashing des médias fédéralistes comme c'est leur habitude.
Le Parti Vert avec une percée dans Fredericton peut gagner un prix de consolation, car ses attentes dans l'ouest n'ont pas été au rendez-vous.
Le Parti Néo-démocrate s'est fait torcher au Québec passant de 14 à 1 député, puis Jagmeet Singh qui jouait la carte de la belle performance, c'était pathétique à en pleurer. Avec une perte de 44 à 24 député, on ne peut pas appeler cela un changement, mais plutôt un recul, bip bip bip. De nous bullshiter qu'il va se battre pour nous le Québec avec un seul député, «eille come on, lâche les amphétamines et prend la réalité de ta cuisante défaite.»
Les Conservateurs avaient tout à gagner, mais son message ne passe visiblement pas au Québec. De 11 à 10 député, c'est plutôt décevant pour qui aspirait percé au Québec. Andrew Scheer faisait un discours assez juste sur le fait qui espère renverser Trudeau et ses libéraux et prendre sa revanche, la prochaine fois. Ça me rappelle le discours de René Lévesque le soir de la cuisante défaite référendaire du 20 mai 1980, «Si je vous ai bien compris, vous êtes en train de me dire à la prochaine fois...»
L'euphorie fabriquée de Justin Trudeau était tellement surfaite que s'en était malaisant. Le voir se pavaner et glousser sa victoire d'avoir sauvé les meubles et sauvé sa peau de piètre premier ministre avec un bilan tellement mauvais qu'il ne convainquait personne, même pas lui. De perdre 21 députés, de perdre sa majorité, j'appelle ça un message clair que sa gouvernance ne convient pas à la hauteur de ce qu'il prétend. Un lourd réajustement du tir est requis en pareille circonstance.
Que dire du manque de respect élémentaire d'Andrew Scheer de ne pas attendre que Jagmeet Singh finisse son discours avant de commencer le sien. Idem pour Justin Trudeau trop imbu de sa petite personne qui sautait dans la mêlée sans attendre la fin des discours de ses adversaires. Très mauvais calcul pour un nouveau premier ministre minoritaire. Il devra apprendre à quitter sa superbe et sa suffisance.
On veut être à l'écoute des citoyens et on ne prend même pas le temps d'écouter les autres chefs qui font leur discours. Cela démontre l'incohérence de leur message, leurs bottines ne suivent absolument pas leurs babines.
Je veux aussi souligner la victoire de Jody Wilson-Raybould dans Vancouver Granville avec 2900 voix de majorité. C'est un méchant pied de nez pour Justin Trudeau et sa gang.
Justin Trudeau était tellement survolté, les effets euphorisants avec ou sans substance de la pseudo-victoire qu'il en oubliait complètement de saluer Ralph Goodale son ministre défait dans Regina-Wascana après 9 mandats de loyaux services, quelle disgrâce!
Bref, une soirée électorale et une fin de campagne à l'image de leur personnalité profonde. Dire que nous payons leur salaire.
Il n'y a pas de plus grande joie pour un être humain que celle de décider librement de son avenir, il en va de même pour un peuple lorsqu'il choisit de se donner sa souveraineté!
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mardi 22 octobre 2019
vendredi 15 mars 2019
Lettre à Catherine Fournier
Bonjour Catherine,
Comme je ne vous connais pas personnellement et étant bien éduqué, je vais me permettre de vous vouvoyer.
Ce texte se veut une réflexion sur la politique, sur le Parti Québécois, sur la souveraineté du Québec.
D'entrée de jeu, je mentionne n'être membre d'aucun Parti politique au Québec, au Canada ni ailleurs. Nous savons que plusieurs Québécois sont dans la même situation.
J'ai été, pendant plusieurs années, militant actif au Parti Québécois et au Bloc Québécois. J'ai participé intensément aux deux référendums de 1980 et 1995 du Parti Québécois, alors je crois humblement avoir l'expérience et la légitimité pour parler d'indépendance au-delà du concept flou qui virevolte dans l'imaginaire de certains, certaines qui en ont la vague idée.
Comme plusieurs, j'ai commencé à m'intéresser à la politique l'année de mes 18 ans pour bien exercer mon premier droit de vote. J'ai lu l'intégralité des programmes des partis qui se présentaient alors en 1976: le Parti québécois, le Parti libéral du Québec, l'Union nationale, le Ralliement créditiste du Québec et le Parti national populaire. De ces cinq documents, celui qui regroupait le plus des positions auxquelles je pouvais m'identifier était celui du Parti québécois.
Je m'intéresse à la politique depuis ce temps et si vous suivez mes pages Facebook ou Twitter, vous y trouverez que mon discours est cohérent avec des positions qui dénoncent ouvertement les stupidités venant de tous partis, quels qu'ils soient.
Je sais reconnaître les bons coups également lorsqu'ils se présentent, il en a eu trop peu avec les libéraux de Philippe Couillard. Depuis le premier octobre dernier, les caquistes ne nous ont pas livré grand-chose encore. Beaucoup de paroles, peu de résultats concrets.
En 1984-1985, il y a eu le «Beau risque» et le «Renérendum». À ce moment-là, j'étais membre de l'exécutif du comté de Prévost avec notre député Robert Dean. Alors nous avions des informations de première ligne sur ce qui se passait réellement et non uniquement ce que les médias voulaient nous faire voir ou savoir.
Pourquoi je parle de cette période, parce que les enjeux des démissions de 7 ministres (J. Parizeau, C. Laurin, G. Paquette, J. Léonard, D. Leblanc-Bantey, L. Harel et D. Lazure) et de 3 députés (P. De Bellefeuille, J.Proulx, J. Boucher) étaient basés sur des éléments réels et fondamentaux qui diluaient la cause première du parti : la souveraineté et non sur de simples états d'âme.
Je me souviens très bien quand le 19 janvier 1985, les « révisionnistes » de René Lévesque et les « orthodoxes » démissionnaires s'affrontèrent lors de ce congrès spécial. Je m'en rappelle, car j'étais assis à côté de Jacques Parizeau en arrière du cordon séparant les délégués du congrès et les spectateurs dont nous étions. Quand soudain, nous aperçûmes René Lévesque qui traversa la salle en notre direction pour venir saluer Jacques Parizeau d'une poignée de main avec un silence qui en disait long sur la tension qui prévalait.
Plus tard, le tiers de la salle se retira du plancher du congrès en scandant: « le Québec un pays » et « le Québec aux Québécois » c'était intense!
En juin 2011, plusieurs députés (Louise Beaudoin, Lisette Lapointe, Pierre Curzi, Jean-Martin Aussant, Benoit Charette, René Gauvreau) ont manifesté leurs désaccords en claquant la porte du caucus du Parti québécois, avec plus de regrets au fil du temps que des gains substantiels causés par ce geste de rupture et marquant la fin de leur carrière politique pour certains. Y avait-il une véritable crise? Je ne crois pas, cependant avec le recul, ces mouvements de troupes ont eu un bien petit impact en fin de compte.
Comme disait mon député de l'époque Robert Dean: «tu ne peux plus influencer ni faire changer d'idée quelqu'un que tu as abandonné. La seule place pour convaincre des gens est de se battre pour faire valoir ses idées de l'intérieur.»
Je suis conscient que la cuisante défaite électorale d'octobre 2018 a fait très mal au Parti québécois, aux députés qui en sont sortis écorchés, mais la réflexion commence et tout est sur la table hormis la cause de la souveraineté du Québec, ce qui devrait vous réjouir.
Je m'explique mal votre geste précipité, est-ce la fougue qui caractérise la jeunesse et qui parfois prend le pas sur la sagesse de la réflexion.
Mes cheveux gris m'ont appris que la précipitation est mauvaise conseillère et que l'urgence ne se crée pas et qu'elle survient en son temps.
Je ne doute point de votre bonne foi, par contre, je crois fermement que votre geste ne durera dans l'imaginaire des gens que le temps des nouvelles que les médias fédéralistes voudront bien en parler et puis aux oubliettes.
Certains appelleront cela de la bravoure, voire de la témérité au mieux, d'autres dont je suis, décriront cela comme un suicide politique.
Quelle crédibilité aurez-vous de prétendre rassembler les forces souverainistes alors que vous abandonné le Parti qui vous a permis d'être député pour jouir d'une visibilité politique et médiatique? Sans cela, on ne parlerait même pas de vous.
C'est, selon moi, un très mauvais calcul qui ne construira rien de plus que de mélanger les cartes.
Aux prochaines élections, nous verrons ce que le Parti québécois offrira et nous voterons probablement pour ce seul véhicule qui de par son histoire et de par sa capacité de se relever saura encore une fois rebondir.
Ne vous fiez pas aux médias qui depuis 50 ans nous annoncent la mort du Parti québécois à chaque mois pour toutes sortes de raisons farfelues ou idéologiques de propagandes fédéralistes.
Je vous souhaite de vous trouver des partenaires rassembleurs, car vous allez ramer si vous êtes isolée. Ça prendra plus qu'un rêve si beau soit-il pour réussir. Il faut compter sur une équipe et vous en avec perdu toute une.
Pour avoir vu tant de débats à l'intérieur des instances du Parti québécois, je peux vous assurer qu'il n'est pas à l'agonie comme vous semblez le croire. Votre vision est obscurcie par un voile de pensées limitantes.
Rappelez-vous que ce sont les militants du Parti québécois de Marie-Victorin qui vous ont fait élire, sans eux vous ne seriez pas députée. Or de parler contre la formation politique qui vous a fait élire, cela vous apporte quoi comme bénéfices?
Mon expérience de la politique m'a fait observer que les électeurs sont volatils mais qu'ils se souviennent toujours des défections.
Puisque vous êtes de l'âge de mes enfants, si vous aviez été ma fille, je vous aurais mis en garde sur la portée de ce geste à plus long terme. C'est à cela que sert l'expérience de la vie.
Avec respect,
Sylvain Daigle
Comme je ne vous connais pas personnellement et étant bien éduqué, je vais me permettre de vous vouvoyer.
Ce texte se veut une réflexion sur la politique, sur le Parti Québécois, sur la souveraineté du Québec.
Pour vous parler un peu de moi
J'ai été, pendant plusieurs années, militant actif au Parti Québécois et au Bloc Québécois. J'ai participé intensément aux deux référendums de 1980 et 1995 du Parti Québécois, alors je crois humblement avoir l'expérience et la légitimité pour parler d'indépendance au-delà du concept flou qui virevolte dans l'imaginaire de certains, certaines qui en ont la vague idée.
Comme plusieurs, j'ai commencé à m'intéresser à la politique l'année de mes 18 ans pour bien exercer mon premier droit de vote. J'ai lu l'intégralité des programmes des partis qui se présentaient alors en 1976: le Parti québécois, le Parti libéral du Québec, l'Union nationale, le Ralliement créditiste du Québec et le Parti national populaire. De ces cinq documents, celui qui regroupait le plus des positions auxquelles je pouvais m'identifier était celui du Parti québécois.
Je m'intéresse à la politique depuis ce temps et si vous suivez mes pages Facebook ou Twitter, vous y trouverez que mon discours est cohérent avec des positions qui dénoncent ouvertement les stupidités venant de tous partis, quels qu'ils soient.
Je sais reconnaître les bons coups également lorsqu'ils se présentent, il en a eu trop peu avec les libéraux de Philippe Couillard. Depuis le premier octobre dernier, les caquistes ne nous ont pas livré grand-chose encore. Beaucoup de paroles, peu de résultats concrets.
Premier cas de figure
Pourquoi je parle de cette période, parce que les enjeux des démissions de 7 ministres (J. Parizeau, C. Laurin, G. Paquette, J. Léonard, D. Leblanc-Bantey, L. Harel et D. Lazure) et de 3 députés (P. De Bellefeuille, J.Proulx, J. Boucher) étaient basés sur des éléments réels et fondamentaux qui diluaient la cause première du parti : la souveraineté et non sur de simples états d'âme.
Je me souviens très bien quand le 19 janvier 1985, les « révisionnistes » de René Lévesque et les « orthodoxes » démissionnaires s'affrontèrent lors de ce congrès spécial. Je m'en rappelle, car j'étais assis à côté de Jacques Parizeau en arrière du cordon séparant les délégués du congrès et les spectateurs dont nous étions. Quand soudain, nous aperçûmes René Lévesque qui traversa la salle en notre direction pour venir saluer Jacques Parizeau d'une poignée de main avec un silence qui en disait long sur la tension qui prévalait.
Plus tard, le tiers de la salle se retira du plancher du congrès en scandant: « le Québec un pays » et « le Québec aux Québécois » c'était intense!
Deuxième cas de figure
Comme disait mon député de l'époque Robert Dean: «tu ne peux plus influencer ni faire changer d'idée quelqu'un que tu as abandonné. La seule place pour convaincre des gens est de se battre pour faire valoir ses idées de l'intérieur.»
Fort de ces expériences
Je m'explique mal votre geste précipité, est-ce la fougue qui caractérise la jeunesse et qui parfois prend le pas sur la sagesse de la réflexion.
Mes cheveux gris m'ont appris que la précipitation est mauvaise conseillère et que l'urgence ne se crée pas et qu'elle survient en son temps.
Je ne doute point de votre bonne foi, par contre, je crois fermement que votre geste ne durera dans l'imaginaire des gens que le temps des nouvelles que les médias fédéralistes voudront bien en parler et puis aux oubliettes.
Certains appelleront cela de la bravoure, voire de la témérité au mieux, d'autres dont je suis, décriront cela comme un suicide politique.
Quelle crédibilité aurez-vous de prétendre rassembler les forces souverainistes alors que vous abandonné le Parti qui vous a permis d'être député pour jouir d'une visibilité politique et médiatique? Sans cela, on ne parlerait même pas de vous.
C'est, selon moi, un très mauvais calcul qui ne construira rien de plus que de mélanger les cartes.
Aux prochaines élections, nous verrons ce que le Parti québécois offrira et nous voterons probablement pour ce seul véhicule qui de par son histoire et de par sa capacité de se relever saura encore une fois rebondir.
Ne vous fiez pas aux médias qui depuis 50 ans nous annoncent la mort du Parti québécois à chaque mois pour toutes sortes de raisons farfelues ou idéologiques de propagandes fédéralistes.
Je vous souhaite de vous trouver des partenaires rassembleurs, car vous allez ramer si vous êtes isolée. Ça prendra plus qu'un rêve si beau soit-il pour réussir. Il faut compter sur une équipe et vous en avec perdu toute une.
Pour avoir vu tant de débats à l'intérieur des instances du Parti québécois, je peux vous assurer qu'il n'est pas à l'agonie comme vous semblez le croire. Votre vision est obscurcie par un voile de pensées limitantes.
Rappelez-vous que ce sont les militants du Parti québécois de Marie-Victorin qui vous ont fait élire, sans eux vous ne seriez pas députée. Or de parler contre la formation politique qui vous a fait élire, cela vous apporte quoi comme bénéfices?
Mon expérience de la politique m'a fait observer que les électeurs sont volatils mais qu'ils se souviennent toujours des défections.
Puisque vous êtes de l'âge de mes enfants, si vous aviez été ma fille, je vous aurais mis en garde sur la portée de ce geste à plus long terme. C'est à cela que sert l'expérience de la vie.
Avec respect,
Sylvain Daigle
lundi 1 mai 2017
Le Parti Québécois laisse-t-il tomber les électeurs de Gouin?
Bonjour les vrais,
C'est avec cette rage intérieure que je commence ce message incisif.
Pourquoi avons-nous si peu confiance en nous, si peu confiance en nos valeurs que nous devions à tout prix téter les alliances avec ceux qui nous méprisent à peine voilé?
Nous perdons un temps précieux, comme de l’acharnement thérapeutique, l'acharnement politique ne donnera rien. Vous faites le jeu de vos adversaires qui s'en délectent.
La bip de convergence est à l'électorat, ce que le multiculturalisme est à l'immigration. Dans les deux cas, ça ne sert aucunement adéquatement le Québec.
Je suivrai un parti qui a des tripes et qui est prêt à se battre pour ses convictions, mais s'il refuse de se présenter par peur, par lâcheté, par stratégie molle, alors ce sera sans moi en 2018!
La seule façon en politique d'attirer des électeurs est de se présenter à chaque élection partielle ou générale pour présenter et offrir son alternative.
Oser repenser le PQ, c'est bien beau, mais il faudra un jour ou l'autre se battre dans les élections pour se faire élire. Sinon, vous n'êtes que perte de temps.
Et cette très mauvaise stratégie que prépara-t-elle pour 2018 dans Gouin? Y avez-vous seulement pensé 30 secondes?
Abandonner les militants de Nicolas Girard dans Gouin, vous dormez bien avec ça vous?
Ayez le courage de vos convictions.
Dans Gouin, vous devez présenter un bon candidat et gagner.
Ainsi en 2018, nous saurons que vous êtes sérieux et nous serons derrière vous.
Si on accusait le Parti Québécois d'avoir défendu ses convictions,aurait-on assez de preuves pour le condamner?
C'est avec cette rage intérieure que je commence ce message incisif.
Faire preuve de leadership
Le Parti Québécois qui aspire à devenir le gouvernement en 2018 pour faire mieux que la nullité libérale actuelle (la marche n'est pas tellement haute) comment fera-t-il cela?- En partageant les comtés avec tous les pseudo-souverainistes et les groupuscules qui s'en revendiquent?
- En refusant de se présenter dans tels comtés pour laisser la place à un tel ou une telle qui ne sera jamais à 100% loyal à notre programme, à nos idéologies, à nos croyances?
- En donnant un ministère à un tel pour avoir son appui.
Nous ne sommes pas en Europe Monsieur Lisée, au Québec on fait les alliances stratégiques par la négociation avec les députés élus et non avant les élections remplies de conditions et d'engagements qui nous retirent toute notre liberté d'agir et de décider selon notre bon vouloir.
Une élection générale avec une majorité de députés de notre parti est la seule façon envisageable d'y parvenir. Si vous êtes d'accord avec cela, pourquoi une partielle devrait-elle briller par votre absence?
La bip de convergence
Pourquoi avons-nous si peu confiance en nous, si peu confiance en nos valeurs que nous devions à tout prix téter les alliances avec ceux qui nous méprisent à peine voilé?
Nous perdons un temps précieux, comme de l’acharnement thérapeutique, l'acharnement politique ne donnera rien. Vous faites le jeu de vos adversaires qui s'en délectent.
La bip de convergence est à l'électorat, ce que le multiculturalisme est à l'immigration. Dans les deux cas, ça ne sert aucunement adéquatement le Québec.
Faire preuve de ténacité
Si vous n'êtes pas capables de battre vos adversaires politiques dans une partielle, alors pourquoi perdre notre temps à voter pour le Parti Québécois en 2018. Je vous rappelle que QS est un adversaire politique tout comme la CAQ et le PLQ, ce sont tous des adversaires qui se présenteront contre vous en 2018!Je suivrai un parti qui a des tripes et qui est prêt à se battre pour ses convictions, mais s'il refuse de se présenter par peur, par lâcheté, par stratégie molle, alors ce sera sans moi en 2018!
Faire preuve de cohérence
Si vous voulez être élu majoritaire en 2018, commencez par être présent dans toutes les élections, fini la complaisance béate et stérile en bout de compte.La seule façon en politique d'attirer des électeurs est de se présenter à chaque élection partielle ou générale pour présenter et offrir son alternative.
Oser repenser le PQ, c'est bien beau, mais il faudra un jour ou l'autre se battre dans les élections pour se faire élire. Sinon, vous n'êtes que perte de temps.
Faire preuve de loyauté
Pourquoi abandonnez-vous les péquistes de Gouin? Pour qui doivent-ils voter selon vous? Je vous fais le pari que les résultats seront encore plus décevants.Et cette très mauvaise stratégie que prépara-t-elle pour 2018 dans Gouin? Y avez-vous seulement pensé 30 secondes?
Abandonner les militants de Nicolas Girard dans Gouin, vous dormez bien avec ça vous?
Faire preuve de conviction
Petite question comme ça, qui parlera en votre nom dans Gouin durant cette élection partielle? Plate réponse: personne, parce que vous ne serez pas là pour le faire? Êtes-vous assez naïf pour croire que vos adversaires politiques porteront votre message? Si oui, quittez la politique ça presse!Ayez le courage de vos convictions.
Dans Gouin, vous devez présenter un bon candidat et gagner.
Ainsi en 2018, nous saurons que vous êtes sérieux et nous serons derrière vous.
«Le courage n'est pas de gagner, mais de tout faire pour gagner!»
dimanche 26 mars 2017
La souveraineté est-elle morte?
Bonjour amis souverainistes et ceux qui se questionnent sur sa pertinence,
Comme vous, je suis l'actualité, celle que les médias biaisés veulent bien nous partager et nous propager.
Puis je regarde la joute politique, pas l'émission de catégorie F de LCN qui ne démontre que le crétinisme et l'étroitesse d'esprit des concepteurs de cette émission poubelle télévisuelle qui tente de faire concurrence aux radios-poubelles de Québec à rabais.
Comme vous, je m'interroge sur le sens à donner aux inactions de la classe politique qui nous déçoivent encore et encore.
À quand la révolte? À quand la descente dans les rues pour exiger la démission de ces gouvernements qui ne cessent de nous entuber (comme disait André Boisclair, il y a quelque temps) et devant lesquels nous ne faisons que peu de cas 48 heures après les bavures à répétition.
Certains fédéraleux s'en prennent à ce qui pourrait représenter une menace à leur petit confort douillet de multiculturalisme qui ne vise que l'assimilation des Québécois dans un Canada de n'importe quoi.
Nous pourrions poser une question en ce 150e, c'est quoi un Canadien? Un Canadien errant? Un Canadien multiculturaliste? Un Canadien n'importe quoi?
Quand j'entends parler un fédéraliste des valeurs canadiennes, et que je lui demande candidement de m'en nommer quelques-unes qui le définissent avec spécificité, il devient bêtement incapable de le faire.
La tolérance et l'accueil ne sont pas des valeurs spécifiques au Canada, à peu près tous les pays pourraient les mettre dans leur description identitaire.
Donc, je reviens aux fédéraleux qui pourfendent la menace à leur routine assimilatrice et j'ai nommé Martine Ouellet. Cette dame énergique a ébranlé plus les «pas de colonnes» d'Ottawa avec son couronnement au Bloc-Québécois que tous autres événements réunis.
C'est tellement pissant de voir Jean-Marc Fournier, le ministre incompétent et impuissant des affaires canadiennes, japper sur la double fonction de députée et de chef de parti, pourtant ne le font-ils pas tous? Philippe Couillard n'est-il pas chef du PLQ et député et premier ministre en titre (parce qu'en fait, l'est-il vraiment, c'est un autre débat!)? Chaque chef de parti et député occupe une double fonction, Jean-François Lisée, François Legault. John James Charest était même payé 75000$ par le PLQ alors qu'il était le premier ministre du Québec. Amir Khadir est médecin et député, Yves Bolduc était médecin à temps plein et député dans l'opposition. Bref, soyons sérieux.
Ce qui dérange c'est la compétence de Martine Ouellet de faire bouger les choses alors que cela démontre l'incapacité de la personne en titre, Jean-Marc Fournier d'agir et de livrer des résultats.
Gérard Deltell se mélange les pinceaux encore une fois, il confond le travail de députée du Bloc-Québécois et celui de cheffe du Bloc-Québécois. Il serait pratiquement impossible aujourd'hui de cumuler les deux fonctions de députés dans deux parlements tellement chaque tâche est accaparante. Je dis aujourd'hui, car dans le passé il y a eu quelques cas. Pourtant avec la technologie de l'information et les outils de communication de nos jours cela pourrait être essayé.
Quand je regarde Québec Solidaire qui se croit, je me dis c'est beau la pensée magique. C'est du grand Bernie Sanders version québécoise appauvrie. Ce n'est pas parce que tu te crois que cela arrivera. Petit message pour Québec Solidaire en passant: Bernie Sanders se basait sur le modèle du Parti Québécois pour plusieurs aspects de sa campagne!
Bon, hormis la prise de position audacieuse contre l'infâme gouvernement libéral de John James Charest en 2012 (5 ans déjà!) qu'a fait Gabriel Nadeau-Dubois depuis ce temps?
Est-ce le sauveur de la cause souverainiste?
Soyons clairs, quand bien même il y aurait des pourparlers avec Option Nationale, le pays du Québec ne se fera pas sans le Parti Québécois et que Québec Solidaire refuse de l'admettre, ça n'y changera rien.
Deux micropartis politiques ne feront jamais le poids dans la balance contre les fédéralistes qui ont l'argent du fédéral et les votes ethniques des nouveaux arrivants massivement endoctrinés par la vision canadienne des choses. Cela me rappelle la vérité que seul Jacques Parizeau a eu la lucidité et le courage de décrier, de dénoncer et de dire le soir de l'échec référendaire de 1995.
Que fait le Parti Québécois pendant ce temps?
Le poing en l'air de Pierre-Karl Péladeau avec une direction claire sur la réalisation de la souveraineté a fait place à une stratégie de perte d'énergie à vouloir courtiser Québec Solidaire, Option Nationale en leur promettant de ne pas promouvoir la souveraineté avant 2022, si et seulement si, ils sont portés au pouvoir.
Je pense que le Parti Québécois contribue par ses agissements de peureux à faire fuir les gens qui en ont marre de cette stratégie d'attentisme des conditions gagnantes. Le Parti Québécois fort de ses échecs référendaires et de ses stigmatisations ne veut rien risquer.
Si un fou comme Donald Trump a réussi à se faire élire contre toute attente, pourquoi le Parti Québécois ne ferait-il pas la promotion «ad nauseam» de la souveraineté, juste pour voir?
Je veux le pays du Québec aussi fort que vous, mais je crois que la conviction intellectuelle n'est pas suffisante et que les actes audacieux et courageux passent plus par d'autres acteurs ce qui est plutôt triste!
Il n'est pas nécessaire de quémander des alliances stratégiques aux micropartis, si le Parti Québécois devient l'incontournable de l'ultime solution souverainiste ce sont les autres qui courront pour le rejoindre. Les gagnants attirent des suiveux, des admirateurs, des fans, des partisans, des supporteurs, des militants si la cause est attirante.
Le problème est le suivant: hormis remplacer Philippe Couillard et sa gang d'incompétents, et faire un petit peu mieux, ce qui avouons-le ne sera pas très difficile à atteindre, qu'est-ce qui est emballant dans cela et qui donnerait le goût de vous suivre?
Je suivrai un Parti Québécois qui me présentera un plan concret pour réaliser la souveraineté et rien en bas de cela! Vous êtes prévenu!
Si vous voulez une recette qui marche, débutez chaque intervention de chaque député à chaque occasion sur toute tribune au parlement comme devant les médias bref partout, par la phrase: «Dans un Québec souverain, ...» et voyez comment le discours va changer. Essayez-le juste pour voir!
Ayez le courage de vos convictions!
Comme vous, je suis l'actualité, celle que les médias biaisés veulent bien nous partager et nous propager.
Puis je regarde la joute politique, pas l'émission de catégorie F de LCN qui ne démontre que le crétinisme et l'étroitesse d'esprit des concepteurs de cette émission poubelle télévisuelle qui tente de faire concurrence aux radios-poubelles de Québec à rabais.
Comme vous, je m'interroge sur le sens à donner aux inactions de la classe politique qui nous déçoivent encore et encore.
À quand la révolte? À quand la descente dans les rues pour exiger la démission de ces gouvernements qui ne cessent de nous entuber (comme disait André Boisclair, il y a quelque temps) et devant lesquels nous ne faisons que peu de cas 48 heures après les bavures à répétition.
Premier tableau
Certains fédéraleux s'en prennent à ce qui pourrait représenter une menace à leur petit confort douillet de multiculturalisme qui ne vise que l'assimilation des Québécois dans un Canada de n'importe quoi.
Nous pourrions poser une question en ce 150e, c'est quoi un Canadien? Un Canadien errant? Un Canadien multiculturaliste? Un Canadien n'importe quoi?
Quand j'entends parler un fédéraliste des valeurs canadiennes, et que je lui demande candidement de m'en nommer quelques-unes qui le définissent avec spécificité, il devient bêtement incapable de le faire.
La tolérance et l'accueil ne sont pas des valeurs spécifiques au Canada, à peu près tous les pays pourraient les mettre dans leur description identitaire.
Donc, je reviens aux fédéraleux qui pourfendent la menace à leur routine assimilatrice et j'ai nommé Martine Ouellet. Cette dame énergique a ébranlé plus les «pas de colonnes» d'Ottawa avec son couronnement au Bloc-Québécois que tous autres événements réunis.
C'est tellement pissant de voir Jean-Marc Fournier, le ministre incompétent et impuissant des affaires canadiennes, japper sur la double fonction de députée et de chef de parti, pourtant ne le font-ils pas tous? Philippe Couillard n'est-il pas chef du PLQ et député et premier ministre en titre (parce qu'en fait, l'est-il vraiment, c'est un autre débat!)? Chaque chef de parti et député occupe une double fonction, Jean-François Lisée, François Legault. John James Charest était même payé 75000$ par le PLQ alors qu'il était le premier ministre du Québec. Amir Khadir est médecin et député, Yves Bolduc était médecin à temps plein et député dans l'opposition. Bref, soyons sérieux.
Ce qui dérange c'est la compétence de Martine Ouellet de faire bouger les choses alors que cela démontre l'incapacité de la personne en titre, Jean-Marc Fournier d'agir et de livrer des résultats.
Gérard Deltell se mélange les pinceaux encore une fois, il confond le travail de députée du Bloc-Québécois et celui de cheffe du Bloc-Québécois. Il serait pratiquement impossible aujourd'hui de cumuler les deux fonctions de députés dans deux parlements tellement chaque tâche est accaparante. Je dis aujourd'hui, car dans le passé il y a eu quelques cas. Pourtant avec la technologie de l'information et les outils de communication de nos jours cela pourrait être essayé.
Deuxième tableau
Quand je regarde Québec Solidaire qui se croit, je me dis c'est beau la pensée magique. C'est du grand Bernie Sanders version québécoise appauvrie. Ce n'est pas parce que tu te crois que cela arrivera. Petit message pour Québec Solidaire en passant: Bernie Sanders se basait sur le modèle du Parti Québécois pour plusieurs aspects de sa campagne!
Le parti libéral du Québec à son sauveur en Philippe Couillard, Alléluia ou Inch Allah c'est selon! Alors Québec Solidaire en voulait un aussi: Gabriel Nadeau-Dubois, Dieu soit loué!
Bon, hormis la prise de position audacieuse contre l'infâme gouvernement libéral de John James Charest en 2012 (5 ans déjà!) qu'a fait Gabriel Nadeau-Dubois depuis ce temps?
Est-ce le sauveur de la cause souverainiste?
Soyons clairs, quand bien même il y aurait des pourparlers avec Option Nationale, le pays du Québec ne se fera pas sans le Parti Québécois et que Québec Solidaire refuse de l'admettre, ça n'y changera rien.
Deux micropartis politiques ne feront jamais le poids dans la balance contre les fédéralistes qui ont l'argent du fédéral et les votes ethniques des nouveaux arrivants massivement endoctrinés par la vision canadienne des choses. Cela me rappelle la vérité que seul Jacques Parizeau a eu la lucidité et le courage de décrier, de dénoncer et de dire le soir de l'échec référendaire de 1995.
Troisième tableau
Que fait le Parti Québécois pendant ce temps?
Le poing en l'air de Pierre-Karl Péladeau avec une direction claire sur la réalisation de la souveraineté a fait place à une stratégie de perte d'énergie à vouloir courtiser Québec Solidaire, Option Nationale en leur promettant de ne pas promouvoir la souveraineté avant 2022, si et seulement si, ils sont portés au pouvoir.
Je pense que le Parti Québécois contribue par ses agissements de peureux à faire fuir les gens qui en ont marre de cette stratégie d'attentisme des conditions gagnantes. Le Parti Québécois fort de ses échecs référendaires et de ses stigmatisations ne veut rien risquer.
Si un fou comme Donald Trump a réussi à se faire élire contre toute attente, pourquoi le Parti Québécois ne ferait-il pas la promotion «ad nauseam» de la souveraineté, juste pour voir?
En terminant
Je veux le pays du Québec aussi fort que vous, mais je crois que la conviction intellectuelle n'est pas suffisante et que les actes audacieux et courageux passent plus par d'autres acteurs ce qui est plutôt triste!
Il n'est pas nécessaire de quémander des alliances stratégiques aux micropartis, si le Parti Québécois devient l'incontournable de l'ultime solution souverainiste ce sont les autres qui courront pour le rejoindre. Les gagnants attirent des suiveux, des admirateurs, des fans, des partisans, des supporteurs, des militants si la cause est attirante.
Le problème est le suivant: hormis remplacer Philippe Couillard et sa gang d'incompétents, et faire un petit peu mieux, ce qui avouons-le ne sera pas très difficile à atteindre, qu'est-ce qui est emballant dans cela et qui donnerait le goût de vous suivre?
Je suivrai un Parti Québécois qui me présentera un plan concret pour réaliser la souveraineté et rien en bas de cela! Vous êtes prévenu!
En prime
Si vous voulez une recette qui marche, débutez chaque intervention de chaque député à chaque occasion sur toute tribune au parlement comme devant les médias bref partout, par la phrase: «Dans un Québec souverain, ...» et voyez comment le discours va changer. Essayez-le juste pour voir!
Ayez le courage de vos convictions!
samedi 8 octobre 2016
Bravo Jean-François Lisée
J'ai suivi, comme vous tous, la campagne à la chefferie du Parti Québécois avec un certain intérêt de voir des candidats parler enfin de la souveraineté sur toutes les tribunes et à toutes les occasions, ce que je demande régulièrement depuis plusieurs années.
Je salue le courage de ces cinq candidats qui ont mis l'été à nous partager leurs convictions qui se rejoignent en plusieurs points, mais qui peuvent différer dans les moyens d'y arriver.
J'avais le goût de redevenir membre du Parti Québécois grâce à la personnalité et au message de fraîcheur de Véronique Hivon. Après son retrait de la course pour des raisons de santé, j'ai librement choisi de ne pas reprendre ma carte de membre et de ne pas participer à l'élection, bien que les enjeux de la course m’intéressaient fortement. Je voulais laisser les membres faire leurs choix en respectant chacun des autres camps.
J'ai été déçu par les dérapages de quelques députés qui ont lancé des attaques personnelles à l'endroit comme à l'envers de certains candidats qui n'étaient pas le leur. Une certaine retenue aurait été appréciée de leur part. Cela a finalement plus nui à leur cause et à leur candidat, et c'est bien ainsi.
J'ai admiré le discours du nouveau chef Jean-François Lisée rempli de fraîcheur, d'éloquence et d'ouverture. Suite à cela, je songe à reprendre du service.
La veillée mortuaire à RDI était pénible et que dire de la veillée funèbre à LCN avec des propos complètement indignes de gens qui se prétendent des communicateurs, une radio-étudiante du secondaire aurait mieux fait!
C'était une soirée de couronnement du nouveau chef du Parti Québécois, pourtant les panélistes de RDI déblatéraient sur la fin du PQ, sur la fin du référendum, sur la fin de l'indépendance. Bref, une gang d'éteignoirs frustrés et à la solde d'on sait qui!
Aujourd'hui, à ne pas lire les articles des journaux rapportant les états d'âme scabreux et morbides de Philippe Couillard qui s'abaisse à ce qu'il y a de plus sale en politique, étant incapable de dignement féliciter la victoire du nouveau Chef du Parti Québécois et nouveau chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale du Québec.
Je comprends la déception de Philippe Couillard de ne pas avoir son préféré Alexandre Cloutier devant lui, mais un Jean-François Lisée qui se tient debout avec des positions qui brasseront la cage du pire gouvernement du Québec depuis l'ère Duplessis. On sent dans la hargne de Philippe Couillard l'influence de l'odieux Gaétan Barrette, ils déteignent l'un sur l'autre, ils sont tellement pareils, aucune classe ni l'un, ni l'autre.
C'est un très bon signe si Adil Charkaoui est déçu de voir un chef du Parti Québécois qui aura le courage de le remettre à sa place au lieu d'une lavette complaisante comme Couillard. Si Charkaoui veut quitter le Québec qui s'en plaindra?
Le Parti Québécois est le seul parti au Québec qui a 76000 membres plus que tous les autres partis reconnus réunis, alors il serait utile de cesser de perdre du temps avec les groupuscules de 300 ou 3000 membres, qu'ils suivent le PQ ou qu'ils agonisent et s'éliminent avec le temps.
Option nationale était une option légitime en 2012 (j'ai même voté pour vous), ce n'est plus le cas à présent, même Jean-Martin Aussant à repris sa carte de membre du PQ, ça devrait vous faire réfléchir un petit peu, non?
Québec Solidaire va devenir Québec solitaire avec le départ de ses fondateurs... pensez-y!
La Coalition avenir Québec, le club-école du Parti libéral du Québec, ne sert qu'à fournir des ministres aux libéraux qui j'en conviens sont en cruel déficit de candidat ministrable dans leurs rangs. Quand le PLQ est obligé de recruter des attachés politiques au passé douteux à la CAQ, on voit le problème systémique des deux formations. Les libéraux sont tellement en manque d'inspirations et d'idées qu'ils doivent voler celles de la CAQ.
Le Québec a tellement besoin de politiciens de qualité, heureusement le Parti Québécois avec Lisée à sa tête saura combler le vide libéral en 2018.
Je salue le courage de ces cinq candidats qui ont mis l'été à nous partager leurs convictions qui se rejoignent en plusieurs points, mais qui peuvent différer dans les moyens d'y arriver.
J'avais le goût de redevenir membre du Parti Québécois grâce à la personnalité et au message de fraîcheur de Véronique Hivon. Après son retrait de la course pour des raisons de santé, j'ai librement choisi de ne pas reprendre ma carte de membre et de ne pas participer à l'élection, bien que les enjeux de la course m’intéressaient fortement. Je voulais laisser les membres faire leurs choix en respectant chacun des autres camps.
J'ai été déçu par les dérapages de quelques députés qui ont lancé des attaques personnelles à l'endroit comme à l'envers de certains candidats qui n'étaient pas le leur. Une certaine retenue aurait été appréciée de leur part. Cela a finalement plus nui à leur cause et à leur candidat, et c'est bien ainsi.
J'ai admiré le discours du nouveau chef Jean-François Lisée rempli de fraîcheur, d'éloquence et d'ouverture. Suite à cela, je songe à reprendre du service.
La veillée mortuaire à RDI était pénible et que dire de la veillée funèbre à LCN avec des propos complètement indignes de gens qui se prétendent des communicateurs, une radio-étudiante du secondaire aurait mieux fait!
C'était une soirée de couronnement du nouveau chef du Parti Québécois, pourtant les panélistes de RDI déblatéraient sur la fin du PQ, sur la fin du référendum, sur la fin de l'indépendance. Bref, une gang d'éteignoirs frustrés et à la solde d'on sait qui!
Aujourd'hui, à ne pas lire les articles des journaux rapportant les états d'âme scabreux et morbides de Philippe Couillard qui s'abaisse à ce qu'il y a de plus sale en politique, étant incapable de dignement féliciter la victoire du nouveau Chef du Parti Québécois et nouveau chef de l'opposition officielle à l'Assemblée nationale du Québec.
Je comprends la déception de Philippe Couillard de ne pas avoir son préféré Alexandre Cloutier devant lui, mais un Jean-François Lisée qui se tient debout avec des positions qui brasseront la cage du pire gouvernement du Québec depuis l'ère Duplessis. On sent dans la hargne de Philippe Couillard l'influence de l'odieux Gaétan Barrette, ils déteignent l'un sur l'autre, ils sont tellement pareils, aucune classe ni l'un, ni l'autre.
C'est un très bon signe si Adil Charkaoui est déçu de voir un chef du Parti Québécois qui aura le courage de le remettre à sa place au lieu d'une lavette complaisante comme Couillard. Si Charkaoui veut quitter le Québec qui s'en plaindra?
Le Parti Québécois est le seul parti au Québec qui a 76000 membres plus que tous les autres partis reconnus réunis, alors il serait utile de cesser de perdre du temps avec les groupuscules de 300 ou 3000 membres, qu'ils suivent le PQ ou qu'ils agonisent et s'éliminent avec le temps.
Option nationale était une option légitime en 2012 (j'ai même voté pour vous), ce n'est plus le cas à présent, même Jean-Martin Aussant à repris sa carte de membre du PQ, ça devrait vous faire réfléchir un petit peu, non?
Québec Solidaire va devenir Québec solitaire avec le départ de ses fondateurs... pensez-y!
La Coalition avenir Québec, le club-école du Parti libéral du Québec, ne sert qu'à fournir des ministres aux libéraux qui j'en conviens sont en cruel déficit de candidat ministrable dans leurs rangs. Quand le PLQ est obligé de recruter des attachés politiques au passé douteux à la CAQ, on voit le problème systémique des deux formations. Les libéraux sont tellement en manque d'inspirations et d'idées qu'ils doivent voler celles de la CAQ.
Le Québec a tellement besoin de politiciens de qualité, heureusement le Parti Québécois avec Lisée à sa tête saura combler le vide libéral en 2018.
samedi 11 juin 2016
Bilan de session à Québec
C'est devenu une tradition de faire un bilan de session sur le gouvernement du Québec et sur les activités parlementaires de l'Assemblée nationale du Québec.
Dans le désordre (comme au gouvernement):
Dans le désordre (comme au gouvernement):
- Ça pue dans les CHSLD
Je n'aurais jamais imaginé que ça prenait des experts pour définir ce qu'est l'hygiène corporelle à apporter à des patients au crochet de l'état. Je croyais naïvement que prendre un bain n'était pas un privilège pécuniaire, mais un droit fondamental humain et sans considération financière. Nos aînés méritent des soins d'hygiène corporelle à la hauteur de la considération que nous avons pour eux, or le Parti libéral du Québec n'en a que faire. Par contre en période électorale, il sautera sur nos aînés propres ou pas, pour leur soutirer leurs votes. C'est dégueulasse! Si les aînés troquaient leurs votes contre des conditions humaines d'hygiène corporelle et de soins de qualités, ce serait une grande avancée sociétale, non? - Les centres carcéraux de la jeunesse
C'est bien ainsi que le Parti libéral du Québec considère les centres de la jeunesse. Le problème de dire la ministre Charlebois est le manque de serrures verrouillées. C'est d'une déconnexion à nous faire douter des capacités pédagogiques de ce gouvernement.
Heureusement André Lebon éducateur spécialisé avec les jeunes a dit ce que le gouvernement ne veut pas entendre ni comprendre que la solution est de mettre des ressources en adultes signifiants auprès des jeunes qui en manque cruellement.
Quand un arbre pousse croche, ça lui prend un tuteur pour l'aider à se redresser, pas une clôture de barbelés. - Le bordel de la mixité carcérale
Encore là c'est du jamais vu, des prisons mixtes et vive l'intimidation, le harcèlement et la fornication à peine voilée. Ma défunte sœur a travaillé 32 ans à la prison Tanguay, elle sortirait de son urne pour botter le cul des connards qui ont pris de telles décisions. Même dans les pays où les droits de la personne sont largement bafoués, ils ne font pas cela. Le gouvernement libéral du Québec veut-il faire partie du record Guinness de la stupidité? Il est déjà bien positionné dans la catégorie de l'incompétence! - Le gouvernement de l'intimidation
On assiste à la vraie nature des gens quand on les écoute s'exprimer. Certains députés ont dit des grossièretés qui dénotent leur peu respect des autres. Nous savons que l'Assemblée nationale est très frileuse devait des expressions qui pourraient prêter à interprétation comme étant antiparlementaire. Par exemple: "faire un Gérald Tremblay de lui" n'est plus accepté. Par contre qu'une ministre s'adressant à des enfants dise d'une enseignante qui aurait tenu des propos injustes qu'elle devrait être tuée, massacrée et jetée je ne sais où... cela, ça passe? Est-ce que cela tiendrait la route devant un tribunal, quel qu'il soit?
Quand un député en colère dit à une ministre: «réveillez-vous», ils crient au meurtre et à l'injure!
On ne peut pas dire qu'un ministre à menti, par contre, ça, c'est très grave, la peine capitale! Je me demande qui de l'Assemblée nationale nous prend pour des cons. Ce n'est pas d'imputer des motifs indignes à des députés que de dire et de dénoncer la vérité, documents à l'appui! - Le Yves Bolduc de 2016
C'est en ces termes que le journaliste Vincent Marissal dénommait le toujours aussi nul Jacques Daoust. Tout ce qu'il touche vire à l'improvisation, au cafouillage, à l'erreur chronique.
-Que ce soit l'investissement dans la série C de Bombardier, investissement ficelé sans aucune garantie en cas de perte et avec de minces gains en cas de réussite. C'est à mettre en doute ses capacités de banquier. Contrat opaque dont Philippe Couillard ne veut pas nous faire savoir quels avantages il donne à son bon ami Daniel Johnson. Les copains d'abord!
-L'affaire Rona. Quand le suave Jacques Daoust contredit des procès verbaux d'investissement Québec et le compte rendu de la Vérificatrice générale, on sait qui croire. Maintenir le mensonge n'en fait pas une ligne de défense devant aucune cour.
-La crise du taxi est un gros show rempli de prouesses dignes de Broadway. On va s'entendre avec Uber, on va mettre Uber au pas, Uber doit avoir un permis de taxi, ce n’est pas nécessaire, puis il faut trouver une entente. Criss, branche-toi! De l'incompétence notoire. - Les crevasses au MTQ
Je ne parle pas de l'état des routes au Québec, mais l'état du ministère.
-Dans une gestion de crise, la compétence est de mise et elle requiert des individus qui ont la capacité, la volonté et la détermination de la régler. N'est-ce pas ce que nous avions avec Robert Poëti? Pourquoi a-t-il été démis? Il voulait faire le ménage et cela dérangeait, mais qui? Dominique Savoie? Pierre Ouellet? Jean-Louis Dufresne? Juan Roberto Iglesias? Philippe Couillard? Apparemment quelqu'un a eu la tête de celui qui pouvait assainir le MTQ!
-La mandarine Dominique Savoie en pesait lourd et en toute arrogance, elle est venue dire aux députés qu'elle ne recevait d'ordre de personne! Ils lui ont rappelé l'ordre des choses. Les élus en autorité (ministres) sont au-dessus des fonctionnaires dans une démocratie!
-Philippe Couillard veut se faire rassurant, lui le plus-que-parfait du conditionnel, lui qui apprend les choses de son gouvernement par les médias en prenant son petit déjeuner, pénard chez lui. Et soudain, il faut faire quelque chose...
-En gros point de presse improvisé: Dominique Savoie est démise supposément à sa demande. "Bullshit"! Nous apprenons que Dominique Savoie se rapproche du bureau du premier ministre, toute une démotion! Tablettée à 4000$ la semaine, elle pourra grassement se payer les bains qu'elle veut!
-Pierre Ouellet Chef de cabinet de Jacques Daoust est remercié, pour service rendu? Tellement remercié qu'il est engagé par François Blais dans son cabinet. Il est congédié, mais au dire de Jacques Daoust, il est encore responsable du dossier de Bombardier à partir de chez lui!!!
-Les témoignages dévastateurs d'Annie Trudel et de Louise Boily ont ébranlé le temple jusqu'au magma des potentats.
-Sur une question de privilège contre le premier ministre pour avoir remis aux parlementaires des faux documents, et contre Dominique Savoie qui a fait de même aux membres de la Commission de l'administration publique (CAP), aucun blâme! Tellement pas surprenant. La bouffonnerie continue à nous dégoûter de la politique.
-Nommer Denis Marsolais comme nouveau sous-ministre au MTQ sera-t-il suffisant? Quand la tête du ministère et du gouvernement sont aussi peu préoccupé de changer les choses. C'est à peu près comme changer le soigneur du club parce que l'équipe ne gagne pas! Il y a des sous-ministres associés et des directeurs à sortir de là! Il faut un ministre fort et déterminé comme Robert Poëti et pas un désincarné comme Jacques Daoust.
-Parler de culture au MTQ c'est confondre les ministères! Le cancer au MTQ est-il en phase terminale ou en rémission? À vous de voir. - Les écoles clandestines fleurissent au Québec
Quand j'entends Sébastien Proulx le ministre de l'Éducation nous dire qu'il ne peut rien faire, je crie, je hurle: «Si toi le ministre tu ne peux rien faire, il faut te remplacer au plus vite, ça urge!»
C'est à se demander qui dirige au Québec. Un ministre qui ne sait pas comment faire respecter la loi doit démissionner de la vie politique. Il est une nuisance publique pour tous les élèves. - L'éducation est-elle un service essentiel?
Quand les conflits de travail en transports scolaires passent au-dessus des besoins des élèves en fin d'année d'aller à leurs examens, et que la ministre du Travail trouve cela normal. Ça en dit long sur la supposée priorité du gouvernement face à l'éducation au Québec. Autre mensonge! - Les pétrolières pourront vous exproprier!
Saviez-vous que Pierre Arcand a déposé un projet de loi permettant aux compagnies pétrolières de vous exproprier? Ce gouvernement profite du scandale au MTQ pour nous en passer une couple de petites vites, ici et là! - Le massacre des CPE
Là encore nous assistons à un démantèlement orchestré pour servir qui? Les garderies privées libérales? Poser la question, c'est y répondre! Supposément pour réduire les dépenses, ils démantèlent et de l'autre côté, ils investissent dans les maternelles 4 ans dans des projets inutiles. Les CPE peuvent très bien encadrer le développement de nos bambins et dans une structure déjà en place. Une saine gestion de ce qui marche, ça vous ne parle pas, un peu, bande de déconnectés! - Ouate de phoque?
Nous sommes devant un gouvernement qui ne fait pas respecter les lois, qui ne respecte pas les lois et qui ne respecte pas les Québécois. Nous assistons à l'anglicisation de tout. Le 375e anniversaire de Montréal en est un exemple éloquent. Les bannières commerciales «In english, of course, as usual», le Grand Prix de Montréal avec des publicités unilingues de Heineken, avec le Liberal Quebec Party, ça passe comme du beurre dans la poêle! Révoltant! Ce gouvernement de colonisés est à expulser définitivement de l'Assemblée nationale pour toujours! - Ne voulant pas écrire un livre de 800 pages, je vais m'arrêter ici.
Je suis renversé de constater que tous les sujets que j'aborde sur les actions ou inactions de ce mauvais gouvernement sont catastrophiques et sans fin. Un gouvernement sans dirigeant et sans direction qui va tous azimuts, au gré des scandales, des manquements et des gaffes d'un Conseil des ministres parmi les plus faibles que le Québec ait connu.
Il fallait observer le bilan que Philippe Couillard donnait jeudi 9 juin entouré de quelques ministres, leurs visages en disaient long sur l'état des choses qui les dépasse tous, pendant que Couillard vantait ses très maigres exploits. C'était pathétique!
Ça sent le début de la fin pour Philippe Couillard et ses incompétents. Les Québécois méritent beaucoup mieux que cela. Auront-ils le courage de faire un meilleur choix que la culture libérale qui nous sclérose dans la déchéance collective à s'en méconnaître.
Bien triste bilan.
P.S.: Pis je n'ai même pas parlé de Sam Hamad!
P.S.: Pis je n'ai même pas parlé de Sam Hamad!
mardi 3 mai 2016
Choisir le meilleur chef au PQ
Bonjour amis souverainistes,
Je ne ferai pas de sondage parmi une liste de candidats en décrivant les qualités de l'un par rapport à l'autre, ce que s'évertuent à faire tous les médias et tous les amateurs de politique-fiction.
Je vous soumettrai simplement une grille de qualité qui devrait être habitée par la ou le prochain chef du Parti Québécois.
Cette personne devrait avoir les qualités suivantes:
- Être disponible
La vie politique est accaparante et exigeante, alors une personne qui sera dédié à l'entièreté de la tâche à accomplir sans distraction extérieure. Nous comprenons que la famille c'est important, alors les parents de jeunes enfants, abstenez-vous pour l'instant! - Être intègre
La capacité de marcher comme elle parle, d'avoir fait ses preuves en livrant la marchandise. Que ses actions soient la suite logique de ses discours. Une congruence entre les actes, les paroles, les émotions et la pensée. - Être visionnaire
La vision claire de la mission ultime, celle de faire du Québec un pays dans le prochain mandat majoritaire et rien en deçà. On peut laisser la job d'être un bon gouvernement à un Conseil des ministres bien formé, mais la cause doit être au-dessus de toutes les actions du gouvernement, sans exception. - Être rassembleur
Un leadership naturel qui agglutine les gens partout où elle ira. Être rassembleur des militants du parti, tout le monde peut faire cela, mais être rassembleur des gens d'autres allégeances politiques qui accepteront volontiers de converger vers la mise en commun des efforts pour atteindre la cause ultime, voilà la mesure véritable de cette qualité de rassembleur. - Être communicateur
- Dire les choses pour être compris. Parler aux gens de façon simple et directe sans détour ni circonvolution.
- Écouter les gens qui lui donneront des outils pour aller encore plus vite dans la bonne direction.
- Capable de trancher clairement, de le faire savoir sans ambiguïté et de rectifier promptement les fausses perceptions qui seront toujours véhiculées par les médias qui sont, par nature, biaisés et avec un parti-pris qui frise l'indécence.
- Être proactif
Foncer dans la résolution des injustices et s'engager avec fermeté et rigueur à mettre fin à toute nuisance fédérale dans tous les domaines! - Être promoteur
Telle une dynamo perpétuelle, les discours et les actions seront toujours orientés en vue de l'avancement vers l'obtention de la souveraineté du Québec. Le Parti Québécois ne veut pas un bon chef, un bon premier ministre, mais plutôt un libérateur qui nous mènera à la victoire du pays du Québec.
Que ce soit un homme ou une femme, un député actuel ou quelqu'un d'autre, cela importe peu, pourvu qu'il ou qu'elle remplisse pleinement le rôle que nous attendons de cette personne. Elle sera uniquement au service de la cause avant tout!
mardi 12 avril 2016
L'importance de l'éducation
Bonjour à vous,
Je vais vous parler de l'importance de l'éducation.
De la supposée priorité que prétend avoir le gouvernement du Parti libéral du Québec sur l'éducation.
Au-delà des mots, peu de gestes concrets ont été posés et surtout pas dans la bonne direction.
Au lieu de s'enfarger dans la mécanique administrative de l'élection ou de l'abolition des Commissions scolaires, il serait impérieux de regarder ce qui est nécessaire à la réussite du plus grand nombre d'élèves à tous les niveaux (de la maternelle au doctorat).
J'ai été impliqué pendant plus de 15 ans dans les écoles où mes enfants étaient, dans toutes les structures de l'éducation: Comité d'école, Conseil d'établissement, Comité de parents de Commissions scolaires, assez pour savoir ce qui s'y passait au quotidien de l'intérieur.
J'ai été enseignant du jeu d'échecs au primaire dans plusieurs écoles pendant 3 ans, encore là, j'y observais de l'intérieur ce qui s'y vivait.
Le milieu favorable à nos jeunes pour apprendre exige un milieu stable, dynamisant et ouvert. Les écoles où la réussite était une priorité se collaient à cette exigence de chaque instant.
Le gouvernement actuel avec sa vision économique et comptable restrictive de l'éducation a détérioré en grande partie tout ce qui a été mis en action par le passé pour aider les jeunes à réussir.
Des classes surchargées, des élèves en difficultés sans ressources suffisantes, des approches déconnectées des réalités pédagogiques élémentaires contribuent à détruire les chances de réussites de certains élèves.
Quand le seul but du ministère de l'Éducation est l'équilibre comptable, ils doivent certainement sacrifier quelques élèves au passage. Nous clamer que cela n'affectera pas le service aux élèves est pure menterie démagogique qui ne trompe personne, sauf les naïfs.
Les clientèles à risque EHDAA sont toujours les laissés-pour-compte dans ces maudites opérations comptables.
La plus belle preuve de la dégradation de l'éducation au Québec est le taux d' analphabétisation fonctionnelle de certains ministres du gouvernement actuel qui ont peine à écrire un court texte sans faute.
Il est temps de redresser la barre et de revenir à des conditions humaines d'apprentissage et non à de vulgaires opérations comptables qui sont en train de tuer le goût des jeunes d'apprendre.
Si c'est tellement une priorité (en théorie) pour le gouvernement de Philippe Couillard, pourquoi avons-nous un troisième ministre junior en titre? Pourquoi ne pas avoir mis le meilleur à ce poste? Le Parti libéral n'a-t-il pas dans sa députation des universitaires ou des enseignants, si oui, à quoi servent-ils?
La création d'emploi tant promotionnée lors de la campagne électorale de 2014 qui est un fiasco à ce jour pourrait commencer en éducation si tant est que cela soit véritablement une priorité pour ce piètre gouvernement qui tourne en rond et se cherche encore depuis 2 ans.
Voulez-vous des conditions gagnantes de réussite en éducation, monsieur Couillard? Alors, mettez des ressources humaines pour chaque école du Québec pour chacune des clientèles qui le requiert, au lieu de ne donner de l'argent qu'à vos amis et ne servir que votre petite gang à vous!
mardi 5 avril 2016
La dégradation politique
Tout comme vous, j'observe depuis quelques décennies la dégradation politique. Le monde change, les attentes sont de plus en plus élevées et la livraison est de plus en plus basse. C'est très décourageant, et nous en sommes rendus peut-être au dégoût envers la politique et envers certains politiciens.
Je croyais avec l'illusion de ma jeunesse que la politique était l'art de servir le bien commun et de mettre l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout le reste. Aujourd'hui, j'entends de la bouche de Philippe Couillard ces mêmes mots et l'envie de vomir me prend!
Hier, John James Charest a tenté de faire une conférence sur comment rétablir la confiance dans les institutions publiques (qui comprend la classe politique), alors que nous savons tous qu'il a été le principal acteur de la méfiance et du cynisme en politique lorsqu'il était premier ministre du Québec. Il a, à lui seul, fait plus contre que tous les autres réunis, alors si ce n'est pas de l'arrogance, c'est quoi?
Nous voyons l'hypocrisie dans toute sa laideur, sa déchéance et la détérioration du respect envers ceux et celles qui sont prétendument en politique pour servir et non pour se servir.
Parmi ces exemples, je ne peux passer sous silence complice, comme aimeraient bien les libéraux de Philippe Couillard et sa gang de profiteurs, l'abus de privilèges dont se prévaut Sam Hamad qui conserve tous les avantages ministériels - salaire, limousine, allocation de dépenses - et qui se fait payer des vacances en Floride par vous et moi!
Quand la dégradation se détériore au point de devenir de l’écœurement et du dégoût, que reste-t-il à faire?
Poser la question est assez facile, cependant le courage est dans les actes à poser. Que les bottines suivent les babines, en politique ce sont trop souvent des antinomies.
Que peut-on attendre de Philippe Couillard? Lui le beau parleur de phrase vide de sens et de contenu, à preuve: la campagne électorale n'a porté que sur des éléments qui sont très loin d'avoir eu le début du commencement de la réalisation hypothétique de ses paroles insipides.
Je croyais avec l'illusion de ma jeunesse que la politique était l'art de servir le bien commun et de mettre l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus de tout le reste. Aujourd'hui, j'entends de la bouche de Philippe Couillard ces mêmes mots et l'envie de vomir me prend!
Hier, John James Charest a tenté de faire une conférence sur comment rétablir la confiance dans les institutions publiques (qui comprend la classe politique), alors que nous savons tous qu'il a été le principal acteur de la méfiance et du cynisme en politique lorsqu'il était premier ministre du Québec. Il a, à lui seul, fait plus contre que tous les autres réunis, alors si ce n'est pas de l'arrogance, c'est quoi?
Nous voyons l'hypocrisie dans toute sa laideur, sa déchéance et la détérioration du respect envers ceux et celles qui sont prétendument en politique pour servir et non pour se servir.
Parmi ces exemples, je ne peux passer sous silence complice, comme aimeraient bien les libéraux de Philippe Couillard et sa gang de profiteurs, l'abus de privilèges dont se prévaut Sam Hamad qui conserve tous les avantages ministériels - salaire, limousine, allocation de dépenses - et qui se fait payer des vacances en Floride par vous et moi!
Quand la dégradation se détériore au point de devenir de l’écœurement et du dégoût, que reste-t-il à faire?
Poser la question est assez facile, cependant le courage est dans les actes à poser. Que les bottines suivent les babines, en politique ce sont trop souvent des antinomies.
Que peut-on attendre de Philippe Couillard? Lui le beau parleur de phrase vide de sens et de contenu, à preuve: la campagne électorale n'a porté que sur des éléments qui sont très loin d'avoir eu le début du commencement de la réalisation hypothétique de ses paroles insipides.
- Couillard promettait de la transparence - échec!
- Couillard promettait 250 000 emplois - échec!
- Couillard promettait de l'intégrité - échec!
- Couillard promettait de la rigueur pour tous - échec!
- Couillard promettait un trio médical sans faille - échec!
- Couillard promettait un trio économique exceptionnel - échec!
- Couillard promettait une reprise économique avec l'effet libéral - échec!
- Couillard promettait des réductions d'impôts - échec!
- Couillard promettait de s'occuper en priorité de l'éducation - échec!
Devant un tel rendement que feriez-vous avec un tel employé? Car les députés sont nos employés, nos représentants, ils sont à notre service et selon notre bon vouloir via les élections.
Il est grand temps, de le mettre à la rue sans prime et qu'il retourne en médecine, où là encore, il sera grassement payé plus que la moyenne des Québécois qui paient actuellement le fort prix pour ses actions ou inactions préjudiciables à répétition.
Nous en avons marre, Philippe Couillard démissionne!
jeudi 24 mars 2016
Les politiciens méritent-ils notre confiance?
Un sondage donne un verdict inquiétant 79% des répondants ne font pas confiance aux politiciens. Je dis inquiétant parce que 21% semblent ne pas être dérangés par cette dérive dans une société dite démocratique.
Réduire la confiance envers nos politiciens à l'apparence du show de la période des questions de 45 minutes par jour à l'Assemblée nationale est bien naïf. Le mal est bien plus profond que cette joute oratoire.
Est-ce que je ferais confiance à mon voisin s'il avait le comportement de certains politiciens? Prenez celui que vous voulez.
Si nous regardons en profondeur, quels seraient les critères qui établissent ou non la confiance envers nos politiciens ce serait au départ:
Réduire la confiance envers nos politiciens à l'apparence du show de la période des questions de 45 minutes par jour à l'Assemblée nationale est bien naïf. Le mal est bien plus profond que cette joute oratoire.
Est-ce que je ferais confiance à mon voisin s'il avait le comportement de certains politiciens? Prenez celui que vous voulez.
Si nous regardons en profondeur, quels seraient les critères qui établissent ou non la confiance envers nos politiciens ce serait au départ:
- Que l'intégrité soit au-dessus de tout. Chaque député devrait signer un code d'honneur dès son assermentation et s'il déroge, il doit démissionner sans aucune prime.
- Que les politiques soient pour le bien commun de la majorité et non pour favoriser une petite gang d'amis. Tout lobbyiste est interdit, sous toutes ses formes.
- Que l'Assemblée nationale sanctionne sévèrement tout député qui fait des attaques personnelles directes ou indirectes envers un autre député. Les appels au règlement qui n'en sont pas devraient être aussi sanctionnés.
- Que toutes les nominations aux postes de commande de l'état soient nommées par les 2/3 de l'Assemblée nationale. Les juges, les commissaires de toutes sortes, les présidents de sociétés d'État.
- Que les lignes de parti soient abolies. Cela forcerait le consensus sur des questions importantes et éliminerait les favoritismes idéologiques.
- Que le gouvernement ne puisse pas forcer le processus pour faire adopter ses lois (le bâillon), sauf en cas d'urgence bien définie.
- Que les députés n'aient plus l'immunité parlementaire et qu'ils assument entièrement leur propos. Cela éviterait les dérives et permettrait la prudence et le respect au lieu d'un président qui tranche dans le politiquement correct de chaque mot, ce qui est plutôt puéril. Ce sont des adultes qui doivent mesurer leurs propos.
- Que le mode de scrutin soit proportionnel. Pour en finir avec les déséquilibres entre le nombre de votes et la représentation électorale.
- Que si un politicien change de parti en cours de mandat, il doit démissionner et se représenter en élection partielle sous l'autre bannière. Sauf s'il siège comme indépendant.
- Que les politiciens n'aient plus droit à aucune indemnité de départ pour quelques motifs que ce soit, comme tous les autres citoyens du Québec. Les politiciens feront comme tout le monde et prendront une assurance, ça existe!
- Que les délibérations du Conseil des ministres soient diffusées puisqu'ils nous sont tous redevables de leurs décisions. Voilà un début de transparence.
- Que le discours du budget soit sur 2 ans au maximum, compte tenu qu'on ne sait pas ce qui adviendra dans une semaine. Cesser de nous annoncer des mesures dans 5 ans si tout va bien, madame la marquise!
- Que les bottines suivent les babines. Toutes les paroles creuses et les vœux pieux ne donnent rien si la résultante dans les faits n'est pas à la hauteur de la réclame.
mercredi 23 mars 2016
Comment collectaient-ils leur argent?
Une question me turlupine depuis plusieurs jours: «si Nathalie Normandeau s'est fait pogner par l'UPAC et accuser de complot, fraudes et abus de confiance, était-elle la seule à avoir agi de la sorte?»
J'ai décidé de faire la liste des ministres de John James Charest durant cette période et je me demande s'ils auront le courage de dévoiler comment eux et elles ont récolté leur objectif de financement ministériel de 1000,000$ par année. Pour si retrouver, je mettrai en gras ceux qui siègent encore à l'Assemblée nationale et en rouge ceux qui ont été ministre durant cette période.
La 37e législature du 4 juin 2003 au 21 février 2007
John James Charest, premier ministre
Pierre Corbeil, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Benoit Pelletier, Jean-Marc Fournier, Thomas Mulcair, Lawrence Bergman, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Geoffrey Kelley, Michel Després, Margeret Delisle, Françoise Gauthier, Claude Béchard, Michel Audet, Julie Boulet, Carole Théberge, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Philippe Couillard, Pierre Reid, Yves Séguin, Raymond Bachand, Yvon Vallières, Monique Gagnon-Tremblay, Jacques Dupuis, Marc Bellemare, Yvon Marcoux, Henri-François Gautrin, Jacques Chagnon.
La 38e législature du 26 mars 2007 au 5 novembre 2008
John James Charest, premier ministre
Christine St-Pierre, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Benoit Pelletier, Jean-Marc Fournier, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Philippe Couillard, Yves Bolduc, Claude Béchard, Julie Boulet, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Yolande James, Raymond Bachand, Monique Gagnon-Tremblay, Marguerite Blais, Jacques Dupuis.
La 39e législature du 8 décembre 2008 au 1er août 2012
John James Charest, premier ministre
Pierre Corbeil, Christine St-Pierre, Lise Thériault, David Whissell, Robert Dutil, Dominique Vien, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Pierre Moreau, Serge Simard, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Geoffrey Kelley, Yves Bolduc, Claude Béchard, Toni Tomassi, Nicole Ménard, Alain Paquet, Julie Boulet, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Clément Gignac, Pierre Arcand, Yolande James, Kathleen Weil, Raymond Bachand, Norman MacMillan, Monique Gagnon-Tremblay, Marguerite Blais, Jacques Dupuis, Jean-Marc Fournier.
La 41e législature du Québec du 20 mai 2014 ...
Philippe Couillard, premier ministre
Christine St-Pierre, Lise Thériault, Dominique Vien, Pierre Paradis, François Blais, Pierre Moreau, Stéphanie Vallée, Geoffrey Kelley, Yves Bolduc, Gaétan Barrette, Julie Boulet, Laurent Lessard, Sam Hamad, Robert Poëti, Francine Charbonneau, Pierre Arcand, Martin Coiteux, Kathleen Weil, Hélène David, Jean D'Amour, Carlos Leitäo, Luc Blanchette, Jean-Marc Fournier, Luc Fortin, Lucie Charlebois, Jean-Denis Girard, Jacques Daoust, David Heurtel.
Alors nous avons 4 députés actuels qui ont été ministres durant la période visée:
Pierre Reid, Jacques Chagnon, Serge Simard et Nicole Ménard.
Nous avons 12 ministres actuels qui ont été ministres dans la période visée:
Philippe Couillard, Christine St-Pierre, Lise Thériault, Dominique Vien,
Pierre Moreau, Geoffrey Kelley, Julie Boulet, Laurent Lessard,
Sam Hamad, Pierre Arcand, Kathleen Weil, Jean-Marc Fournier.
Donc chacune de ces personnes doit nous dire et nous démontrer comment ils ont collecté leurs fonds pour remplir les exigences des campagnes ministérielles de financement sectoriel de 100,000$ exigé par John James Charest.
À la lumière des faits, nous les croirons ou pas!
Nous pouvons comprendre la frilosité de Jacques Chagnon sur le sujet, car comme président de l'Assemblée nationale, il joue gros. Si ce n'est pas un conflit d'intérêts, je me demande ce que c'est d'autre!
On veut pas juste le savoir, on veut le voir!
On dit qu'une image vaut mille mots, voici un complément d'information pertinente:
Donc 14 des ministres concernées figurent dans ceux qui ont voté contre la tenue de la Commission Charbonneau. Des 16 ministres qui ont été relevés dans mon texte, les deux absents sont Jacques Chagnon qui présidait les votes et Philippe Couillard qui ne siégeait pas à l'époque.
J'ai décidé de faire la liste des ministres de John James Charest durant cette période et je me demande s'ils auront le courage de dévoiler comment eux et elles ont récolté leur objectif de financement ministériel de 1000,000$ par année. Pour si retrouver, je mettrai en gras ceux qui siègent encore à l'Assemblée nationale et en rouge ceux qui ont été ministre durant cette période.
La 37e législature du 4 juin 2003 au 21 février 2007
John James Charest, premier ministre
Pierre Corbeil, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Benoit Pelletier, Jean-Marc Fournier, Thomas Mulcair, Lawrence Bergman, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Geoffrey Kelley, Michel Després, Margeret Delisle, Françoise Gauthier, Claude Béchard, Michel Audet, Julie Boulet, Carole Théberge, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Philippe Couillard, Pierre Reid, Yves Séguin, Raymond Bachand, Yvon Vallières, Monique Gagnon-Tremblay, Jacques Dupuis, Marc Bellemare, Yvon Marcoux, Henri-François Gautrin, Jacques Chagnon.
La 38e législature du 26 mars 2007 au 5 novembre 2008
John James Charest, premier ministre
Christine St-Pierre, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Benoit Pelletier, Jean-Marc Fournier, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Philippe Couillard, Yves Bolduc, Claude Béchard, Julie Boulet, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Yolande James, Raymond Bachand, Monique Gagnon-Tremblay, Marguerite Blais, Jacques Dupuis.
John James Charest, premier ministre
Pierre Corbeil, Christine St-Pierre, Lise Thériault, David Whissell, Robert Dutil, Dominique Vien, Nathalie Normandeau, Line Beauchamp, Pierre Moreau, Serge Simard, Michelle Courchesne, Laurent Lessard, Geoffrey Kelley, Yves Bolduc, Claude Béchard, Toni Tomassi, Nicole Ménard, Alain Paquet, Julie Boulet, Sam Hamad, Monique Jérôme-Forget, Clément Gignac, Pierre Arcand, Yolande James, Kathleen Weil, Raymond Bachand, Norman MacMillan, Monique Gagnon-Tremblay, Marguerite Blais, Jacques Dupuis, Jean-Marc Fournier.
La 41e législature du Québec du 20 mai 2014 ...
Philippe Couillard, premier ministre
Christine St-Pierre, Lise Thériault, Dominique Vien, Pierre Paradis, François Blais, Pierre Moreau, Stéphanie Vallée, Geoffrey Kelley, Yves Bolduc, Gaétan Barrette, Julie Boulet, Laurent Lessard, Sam Hamad, Robert Poëti, Francine Charbonneau, Pierre Arcand, Martin Coiteux, Kathleen Weil, Hélène David, Jean D'Amour, Carlos Leitäo, Luc Blanchette, Jean-Marc Fournier, Luc Fortin, Lucie Charlebois, Jean-Denis Girard, Jacques Daoust, David Heurtel.
Alors nous avons 4 députés actuels qui ont été ministres durant la période visée:
Pierre Reid, Jacques Chagnon, Serge Simard et Nicole Ménard.
Nous avons 12 ministres actuels qui ont été ministres dans la période visée:
Philippe Couillard, Christine St-Pierre, Lise Thériault, Dominique Vien,
Pierre Moreau, Geoffrey Kelley, Julie Boulet, Laurent Lessard,
Sam Hamad, Pierre Arcand, Kathleen Weil, Jean-Marc Fournier.
Donc chacune de ces personnes doit nous dire et nous démontrer comment ils ont collecté leurs fonds pour remplir les exigences des campagnes ministérielles de financement sectoriel de 100,000$ exigé par John James Charest.
À la lumière des faits, nous les croirons ou pas!
Nous pouvons comprendre la frilosité de Jacques Chagnon sur le sujet, car comme président de l'Assemblée nationale, il joue gros. Si ce n'est pas un conflit d'intérêts, je me demande ce que c'est d'autre!
On veut pas juste le savoir, on veut le voir!
On dit qu'une image vaut mille mots, voici un complément d'information pertinente:
lundi 21 mars 2016
Le couple Normandeau-Lachance
Qu'elle est belle la politique québécoise avec toutes ses subtilités et ses dessous affriolants un tantinet surprenants! Il faudrait être drôlement naïf pour croire qu'il n'y avait pas une tentative délibérée de cover-up de la part de Renaud Lachance sur les agissements de Nathalie Normandeau dans le financement illicite des libéraux contre des contrats à la firme Roche, si proche des libéraux.
Que dire du déni et de la fausse tentative de nous faire accroire à nous «les caves Québécoises» que le bon premier ministre Philippe Couillard s'en ponce-pilatise en prétendant que le nouveau parti libéral est plus vertueux que Françoise David, voyons donc quelle ignominie!
Philippe Couillard tente de nous endormir avec sa rhétorique biscornue de crime par association. N'est-ce pas comme avec Arthur Porter? Pourtant, le bon peuple sait qu'il a été ministre en même temps que l'accusée de fraude électorale, ce qui mériterait au moins quelques éclaircissements au lieu du déni fabulatoire auquel il nous a habitués depuis trop longtemps.
Philippe Couillard n'a qu'une tactique: «faites ce que je dis et non ce que je fais». Il exprime «ad nauseam» des amalgames contre le Parti Québécois et son chef, mais se braque quand on lui sert la même médecine...
Il y a évidence que Renaud Lachance doit s'expliquer devant sa tentative délibérée de cacher la vérité. C'est un manquement grave pour un commissaire qui avait le mandat et le devoir de faire la lumière complète sur toute cette magouille libérale qu'il a sciemment tenté de camoufler.
Était-il un proche de Nathalie Normandeau, de John James Charest ou de quelqu'un d'autre pour agir de la sorte? La question est très légitime! Je suspecte une liaison secrète entre Nathalie et Renaud, ce qui expliquerait en partie cette volte-face.
Rien ne nous est permis de croire que devant l'ampleur de la situation loufoque à laquelle nous assistons que le gouvernement libéral actuel, dont je vous le rappelle 12 ministres actuels faisaient partie du gouvernement Charest à la même époque, est au-dessus de ces comportements ancrés dans leur ADN libéral.
Au-delà de la naïveté proverbiale des suiveux libéraux, s'ajoute le crétinisme de ceux qui ne voient aucun lien entre les mêmes pratiques par les mêmes gens. Ce n'est pas de l'aveuglement volontaire, c'est de la complicité.
Faire de la politique autrement, mon œil!
Du temps de Maurice Duplessis, la magouille libérale a été mise au grand jour en 1935.
En 1976, le Parti Québécois a mis fin aux caisses occultes des compagnies qui tenaient le gouvernement par la poche en passant une loi sur le financement politique par des individus identifiés, encore là, les libéraux y étaient fortement opposés.
Puis dans les années du régime Charest, tous les ministres libéraux ont dû remettre en selle le financement occulte à hauteur de 100,000$ par ministre.
En 2012, le gouvernement de Pauline Marois baissa la barre du financement autorisé pour réduire cet effet pervers réinstauré par les libéraux.
En 2016, Philippe Couillard tente de camoufler ses pratiques douteuses pas encore exorcisées dans ses rangs.
La tactique de crier au loup péquiste ne fera pas disparaître ce qui est sur le point de surgir de la tanière libérale.
Que dire du déni et de la fausse tentative de nous faire accroire à nous «les caves Québécoises» que le bon premier ministre Philippe Couillard s'en ponce-pilatise en prétendant que le nouveau parti libéral est plus vertueux que Françoise David, voyons donc quelle ignominie!
- Est-ce que Philippe Couillard a été ministre sous John James Charest en même temps que Nathalie Normandeau?
- Est-ce qu'il avait eu le même objectif de campagne de financement ministériel de 100,000$?
- Si oui, comment a-t-il atteint son objectif durant ces années-là?
- De manière identique à Nathalie Normandeau ou autrement?
Philippe Couillard tente de nous endormir avec sa rhétorique biscornue de crime par association. N'est-ce pas comme avec Arthur Porter? Pourtant, le bon peuple sait qu'il a été ministre en même temps que l'accusée de fraude électorale, ce qui mériterait au moins quelques éclaircissements au lieu du déni fabulatoire auquel il nous a habitués depuis trop longtemps.
Philippe Couillard n'a qu'une tactique: «faites ce que je dis et non ce que je fais». Il exprime «ad nauseam» des amalgames contre le Parti Québécois et son chef, mais se braque quand on lui sert la même médecine...
Il y a évidence que Renaud Lachance doit s'expliquer devant sa tentative délibérée de cacher la vérité. C'est un manquement grave pour un commissaire qui avait le mandat et le devoir de faire la lumière complète sur toute cette magouille libérale qu'il a sciemment tenté de camoufler.
Était-il un proche de Nathalie Normandeau, de John James Charest ou de quelqu'un d'autre pour agir de la sorte? La question est très légitime! Je suspecte une liaison secrète entre Nathalie et Renaud, ce qui expliquerait en partie cette volte-face.
Rien ne nous est permis de croire que devant l'ampleur de la situation loufoque à laquelle nous assistons que le gouvernement libéral actuel, dont je vous le rappelle 12 ministres actuels faisaient partie du gouvernement Charest à la même époque, est au-dessus de ces comportements ancrés dans leur ADN libéral.
Au-delà de la naïveté proverbiale des suiveux libéraux, s'ajoute le crétinisme de ceux qui ne voient aucun lien entre les mêmes pratiques par les mêmes gens. Ce n'est pas de l'aveuglement volontaire, c'est de la complicité.
Faire de la politique autrement, mon œil!
Du temps de Maurice Duplessis, la magouille libérale a été mise au grand jour en 1935.
En 1976, le Parti Québécois a mis fin aux caisses occultes des compagnies qui tenaient le gouvernement par la poche en passant une loi sur le financement politique par des individus identifiés, encore là, les libéraux y étaient fortement opposés.
Puis dans les années du régime Charest, tous les ministres libéraux ont dû remettre en selle le financement occulte à hauteur de 100,000$ par ministre.
En 2012, le gouvernement de Pauline Marois baissa la barre du financement autorisé pour réduire cet effet pervers réinstauré par les libéraux.
En 2016, Philippe Couillard tente de camoufler ses pratiques douteuses pas encore exorcisées dans ses rangs.
La tactique de crier au loup péquiste ne fera pas disparaître ce qui est sur le point de surgir de la tanière libérale.
samedi 23 janvier 2016
La pire équation canadienne
Bonjour amis souverainistes,
Il n'y a pas juste les islamistes qui veulent nous envahir et nous convertir, les pétrolistes de l'Ouest canadien veulent aussi nous passer sur le corps, et parce qu'enfin on commence à se tenir debout, ils pestifèrent.
Que les chiens des prairies jappent et hurlent cela ne nous fera pas changer d'idée en leur faveur, mais au contraire cela servira notre cause chérie que les détracteurs libéraux et fédéralistes s’époumonent à pourfendre.
Les énormités du PM de Saskatchewan Brad Wall qui veut que le Québec rembourse la péréquation démontrent son ignorance du pourquoi des choses.
De plus, il n'y a pas que la péréquation:
Qu'est-ce que la péréquation?
La péréquation est une tentative de rééquilibrage fiscale envers les provinces qui sont moins bien subventionnées que les autres pour faire semblant que le Canada est un pays juste et équitable pour toutes les provinces.
Fait intéressant, la péréquation a été inscrite lors du rapatriement de la Constitution canadienne de 1982 qui n'a jamais été approuvée par le Québec.
L'assiette fiscale canadienne est nourrie par qui? Par ceux et celles qui paient de l'impôt. Quelle province entre le Québec et la Saskatchewan paie le plus d'impôt à Ottawa? Regardons les chiffres.
Selon statistique Canada, recensement de 2011:
Il n'y a pas juste les islamistes qui veulent nous envahir et nous convertir, les pétrolistes de l'Ouest canadien veulent aussi nous passer sur le corps, et parce qu'enfin on commence à se tenir debout, ils pestifèrent.
Que les chiens des prairies jappent et hurlent cela ne nous fera pas changer d'idée en leur faveur, mais au contraire cela servira notre cause chérie que les détracteurs libéraux et fédéralistes s’époumonent à pourfendre.
Les énormités du PM de Saskatchewan Brad Wall qui veut que le Québec rembourse la péréquation démontrent son ignorance du pourquoi des choses.
De plus, il n'y a pas que la péréquation:
Principaux transferts - généralités
Le gouvernement du Canada fournit en permanence un important soutien financier aux provinces et aux territoires pour les aider à dispenser des programmes et des services. Il y a quatre grands programmes de transfert : le Transfert canadien en matière de santé (TCS), le Transfert canadien en matière de programmes sociaux (TCPS), la péréquation et la formule de financement des territoires (FFT).
Le TCS et le TCPS sont des transferts fédéraux appuyant des domaines de politique précis comme les soins de santé, l'éducation postsecondaire, l'aide sociale et les services sociaux, le développement de la petite enfance et les services de garde.
Le Programme de péréquation et la FFT fournissent des transferts sans condition aux provinces et aux territoires. La péréquation permet aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d'autres provinces à des niveaux d'imposition sensiblement comparables. La FFT assure une aide financière aux territoires qui tient compte des coûts plus élevés associés à la prestation des programmes et des services dans le Nord canadien.
En 2016-2017, le gouvernement du Québec recevra 21,4 milliards de dollars au titre des principaux transferts.
| 2007– 2008 | 2008– 2009 | 2009– 2010 | 2010– 2011 | 2011– 2012 | 2012– 2013 | 2013– 2014 | 2014– 2015 | 2015– 2016 | 2016– 2017 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Principaux transferts | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Transfert canadien en matière de santé1 | 5 246 | 5 471 | 5 799 | 6 124 | 6 445 | 6 836 | 7 239 | 7 420 | 7 844 | 8 300 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Transfert canadien en matière de programmes sociaux | 2 215 | 2 452 | 2 520 | 2 590 | 2 664 | 2 759 | 2 834 | 2 908 | 2 987 | 3 072 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Péréquation | 7 160 | 8 028 | 8 355 | 8 552 | 7 815 | 7 391 | 7 833 | 9 286 | 9 521 | 10 030 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Protection sur les transferts totaux2 | 369 | 362 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Total - Soutien fédéral | 14 622 | 15 952 | 16 673 | 17 267 | 17 292 | 17 349 | 17 907 | 19 614 | 20 352 | 21 402 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Répartition par habitant (dollars) | 1 902 | 2 057 | 2 128 | 2 180 | 2 162 | 2 148 | 2 198 | 2 390 | 2 465 | 2 571 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Voir notes additionnelles. 1 Le Transfert canadien en matière de santé comprend les paiements de protection transitoire à partir de 2007-2008. 2 La protection sur les transferts totaux a été fournie en 2011-2012 et en 2012-2013 pour faire en sorte que le total des principaux transferts de ces années n'est pas moindre que l'année précédente. Aux fins du calcul de la protection sur les transferts totaux, le total des principaux transferts comprend la péréquation, le Transfert canadien en matière de santé, le Transfert canadien en matière de programmes sociaux et la protection sur les transferts totaux de l'année précédente. Source: Soutien fédéral au Québec
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| 2007– 2008 | 2008– 2009 | 2009– 2010 | 2010– 2011 | 2011– 2012 | 2012– 2013 | 2013– 2014 | 2014– 2015 | 2015– 2016 | 2016– 2017 | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Principaux transferts | |||||||||||
| Transfert canadien en matière de santé1 | 756 | 756 | 843 | 824 | 850 | 906 | 973 | 1 013 | 1 076 | 1 145 | |
| Transfert canadien en matière de programmes sociaux1 | 335 | 335 | 335 | 342 | 353 | 371 | 384 | 397 | 410 | 424 | |
| Péréquation2 | 226 | ||||||||||
| Protection sur les transferts totaux3 | 7 | ||||||||||
| Total - Soutien fédéral | 1 317 | 1 090 | 1 178 | 1 174 | 1 204 | 1 277 | 1 358 | 1 411 | 1 486 | 1 568 | |
| Répartition par habitant (dollars) | 1 316 | 1 073 | 1 141 | 1 118 | 1 130 | 1 177 | 1 229 | 1 259 | 1 312 | 1 366 | |
| Voir notes additionnelles. 1 Le Transfert canadien en matière de santé comprend les paiements de protection transitoire pour 2007-2008 et 2008-2009. Le Transfert canadien en matière de programmes sociaux comprend les paiements de protection transitoire pour 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010. Le Transfert canadien en matière de programmes sociaux exclut le paiement de protection transitoire de 31,2 millions de dollars du budget de 2008, réparti de façon théorique sur une période de cinq ans à compter de 2008-2009. 2 La Saskatchewan n'est plus admissible à la péréquation depuis 2008-2009 en raison de la vigueur de son économie par rapport aux autres provinces. 3 La protection sur les transferts totaux a été fournie en 2010-2011 pour faire en sorte que le total des principaux transferts de cette année n'est pas moindre que l'année précédente. Aux fins du calcul de la protection sur les transferts totaux, le total des principaux transferts comprend la péréquation, le Transfert canadien en matière de santé, le Transfert canadien en matière de programmes sociaux et la protection sur les transferts totaux de l'année précédente. Source: Soutien fédéral à la Saskatchewan | |||||||||||
- La péréquation est le programme de transfert du gouvernement du Canada qui traite des disparités fiscales entre les provinces. Les paiements de péréquation permettent aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d'autres provinces, à des taux d'imposition sensiblement comparables.
- L'objectif du programme est inscrit dans la Constitution canadienne depuis 1982 :
« Le Parlement et le gouvernement du Canada prennent l'engagement de principe de faire des paiements de péréquation propres à donner aux gouvernements provinciaux des revenus suffisants pour les mettre en mesure d'assurer les services publics à un niveau de qualité et de fiscalité sensiblement comparable. » (paragraphe 36(2) de la Loi constitutionnelle de 1982) - Les paiements de péréquation sont inconditionnels – les provinces bénéficiaires peuvent les utiliser à leur discrétion selon leurs propres priorités.
- Le gouvernement du Canada fait en sorte que la péréquation continue de croître en fonction de l'économie.
Fait intéressant, la péréquation a été inscrite lors du rapatriement de la Constitution canadienne de 1982 qui n'a jamais été approuvée par le Québec.
L'assiette fiscale canadienne est nourrie par qui? Par ceux et celles qui paient de l'impôt. Quelle province entre le Québec et la Saskatchewan paie le plus d'impôt à Ottawa? Regardons les chiffres.
Selon statistique Canada, recensement de 2011:
- La population active au Québec était de 6 644 375 personnes de 15 ans ou plus.
- La population active de la Saskatchewan de 835 520 personnes de 15 ans ou plus.
- La population active du Québec est 7,95 fois plus nombreuse.
Selon l'agence du revenu du Canada (année imposition 2011):
- Les Québécois ont versé pour 21 749 000 000$ en impôt fédéral net.
- Les Saskatchewanais ont versé pour 3 424 000 000$ en impôt fédéral net.
- Les Québécois versent 6,35 fois plus d'impôt fédéral net.
- Les taux d'imposition au fédéral pour toutes les provinces en 2011 étaient:
- Pour 41 544$ ou moins de 15%
- De 41 544$ à 83 088$ de 22%
- De 83 088$ à 128 800 de 26%
- Pour 128 800$ ou plus de 29%.
- Rappelons que les taux d'impôt provinciaux s'ajoutent pour les contribuables.
- Pour le Québec en 2011 de 16 à 24% selon le revenu net.
- Pour la Saskatchewan en 2011 de 11 à 15% selon le revenu net.
- Donc un surplus de 5 à 9% pour les Québécois.
Selon les tableaux ci-dessus du soutien fédéral pour 2011-212:
- Pour le Québec, le fédéral a versé 17 292 000 000$ (2 162$ par habitant)
- Pour la Saskatchewan, le fédéral a versé 1 204 000 000$ (1 130$ par habitant)
- Le Québec reçoit 14,36 fois plus de transferts.
À la lumière de ces chiffres que peut-on en déduire?
- Le Québec a donné plus qu'il reçoit en contrepartie: 21,749 milliards en impôts contre 17,292 milliards de transferts en retour soit une différence de 4,457 milliards en moins.
- Que les impôts cumulatifs au Québec sont supérieurs à ceux de la Saskatchewan.
- Qu'il est normal de recevoir plus de transferts si la population est plus grande.
- Que nous paierions moins d'impôt en étant souverains avec un seul gouvernement à faire vivre!
- Que nous recevrions l’entièreté de toutes les sommes versées par nos impôts en service pour nous exclusivement au lieu de financer les besoins des autres et de quémander notre juste part depuis des décennies.
Au-delà de ces évaluations mathématiques, il y a le simple constat que le Canada n'est pas le pays de tous. Que les valeurs pétrolières de l'Ouest canadien sont diamétralement opposées à celles du Québec qui prône l'énergie verte.
Autre point de divergence qui devrait nous pousser encore plus à faire la souveraineté au plus vite.
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