lundi 1 juin 2015

Amalgame vous dites?

Chers amis souverainistes,

Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.

La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.

Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.

Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.

De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.

C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.

Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.

De quoi ont-ils peur?

Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.

Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.

La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.

La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?

  1. Nous savons tous le certain pouvoir médiatique de Québécor: TVA, LCN, le Journal de Montréal, le Journal de Québec et les autres.
  2. Qu'en est-il de Gesca? La Presse, Le Soleil, Le Droit, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien, La Voix de l'Est et j'en passe. D'ailleurs, le bon libéral Martin Cauchon s'est fait financer par Gesca pour acquérir 6 quotidiens régionaux. Si c'est bon pour Québécor les amalgames, on peut aussi en faire pour Gesca qui finançant l'entreprise de Cauchon aura donc la main mise encore sur le contenu éditorial, n'est-ce pas? 
  3. Que dire de Radio-Canada qui sent le besoin de s'incruster encore plus dans notre territoire en rajoutant ICI à son nom, faut le faire! Radio-Canada n'a jamais été ici pour nous, mais bien ici pour eux. Ces fédéralistes qui croient que le Québec leur appartient! Détrompez-vous. Le Québec appartient aux Québécois et non aux Canadiens.

Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.

Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.

Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.

Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.

Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.

Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.

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