Chers lecteurs,
Il y a un an, j'écrivais un Éloge aux enseignants qui faisait état de ce que je pensais de la profession d'enseignant et que je vous invite à lire.
Ici, je vais m'exprimer sur l'importante que nous devons accorder au monde de l'éducation et sur la pente dangereuse qu'a prise le gouvernement de Philippe Couillard, puis sur la dérive éducationnelle périlleuse qui ne semble pas déranger le ministre de l'Éducation du Québec, François Blais.
Quand le départ d'Yves Bolduc a été célébré, car ce fut une célébration, une libération devant un individu qui n'avait visiblement aucune compétence pour diriger ce ministère, je me suis plu à croire que l'arrivée d'un homme issu du monde de l'éducation comme François Blais, vice-recteur de l'université Laval, allait apporté un souffle de compétence et d’aplomb à ce ministère névralgique et bien fragilisé avec son prédécesseur.
Qu'elle ne fut pas ma déception, devant un être aussi condescendant, machiavélique et calculateur qui ne fait que reprocher aux autres les effets pernicieux de ses coupures sauvages et qui n'a même pas le courage d'assumer les conséquences de ses mauvaises décisions! Un être abject qui poursuit l'oeuvre d'un benêt au même poste.
Quand je regarde aller les choses au gouvernement qui ne fait pas un nettoyage, mais bien une purge, pour remplacer la compétence par l'ignorance servile; quand je vois la déconfiture linguistique des ministres tant à l'oral qu'à l'écrit dont les journaux font état quotidiennement, je me dis que nous sommes devant une régression sans précédent qui frise l’annihilation du Québec.
Avant de faire la leçon aux parents, le ministre Blais devrait donner des cours particuliers de français à sa députation dont certains en ont un urgent besoin.
Je dénonce le financement des écoles privées à tour de bras au détriment du saccage des services aux élèves par manque de ressources financières dans les écoles publiques. François Blais dit que les commissions scolaires ont mal géré. Ont mal géré quoi? L'argent qu'on leur coupe? Comment les commissions scolaires peuvent-elles gérer l'argent que le ministère leur enlève? Il n'est pas très fort en logique ce ministre.
Je salue la solidarité des parents, enseignants et élèves qui se sont levés et soulevés pour dire au gouvernement: « il est fini le temps de l'aplaventrisme libéral et des coupures sauvages qui nous mènent à la déchéance collective.»
Nous avons un urgent besoin de nous tenir debout devant cette infamie et monter à nos enseignants que nous ne sommes pas derrière eux, mais avec eux, main dans la main pour lutter contre ce désir d'abrutissement collectif concocté par un gouvernement déconnecté des VRAIES AFFAIRES que sont nos jeunes et leur avenir.
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