Bonjour amis souverainistes,
Devant la turpitude des humains qui tentent simplement de survivre, de sauver leur peau et celles de leur famille, beaucoup de questions se posent sur les gestes à poser, sur le rôle des états pacifistes du monde à accueillir, à intervenir pour faire cesser la nécessité de ces exodes massifs.
Il serait stupide de vider des pays de leurs habitants pacifistes pour laisser la place aux terroristes de l'État islamique qui ainsi gagnerait un territoire et pourrait répandre encore plus ses tentacules meurtrières dans les pays avoisinants.
Il serait inhumain aussi de lancer une frappe aveugle qui ferait des victimes innocentes par milliers et qui serait du même niveau de brutalité que celui dénoncer à propos des actes commis par l'État islamique.
Pourtant que nous reste-t-il comme choix? Entre la fuite ou le combat, l'indifférence n'est pas un choix valable et porteur de résultats satisfaisants. Il faut se tenir debout.
Les chefs d'État mondiaux sont interpellés directement. Ils sont pour ou contre l'État islamique et ils doivent agir en conséquence de leur position.
Quelle position ont les pays arabes? Font-ils quelque chose pour mettre fin définitivement à ce fléau?
Le Canada qui est dans la m... parce qu'il aurait pu éviter un drame s'il avait été moins tatillonneux avec de la maudite paperasse inutile qui justifie des salaires inutiles à des fonctionnaires tout aussi inutiles. On appelle ça des ronds de cuir.
Les pays limitrophes sont envahis et ils doivent juguler la situation avec aucune aide des états voisins qui regardent le train passer. La France se traine les bottines, preuve de la faiblesse de ses dirigeants. Tous les pays qui veulent ouvrir leurs frontières aux réfugiés dans 2 ans sont des inconscients, des cons ou des complices meurtriers!
Sur la planète terre, tout être humain a le DROIT DE VIVRE EN PAIX, et ceux qui tentent de les en empêcher doivent en payer le prix, pas dans 2 ans!
Les églises sont vides à plusieurs endroits dans le monde alors pourquoi ne pas les remplir avec des gens qui n'ont aucun toit?
Si les Nations Unies déclaraient la guerre au terrorisme et envoyaient quelques millions de soldats pour enrayer ces barbares du moyen-âge, ce serait un signal clair, là aussi manque de courage politique.
Nous sommes interpellés mondialement, alors il serait normal de lutter collectivement pour la paix de tous.
Que la paix soit avec vous!
Il n'y a pas de plus grande joie pour un être humain que celle de décider librement de son avenir, il en va de même pour un peuple lorsqu'il choisit de se donner sa souveraineté!
lundi 7 septembre 2015
mardi 1 septembre 2015
Vive l'éducation publique!
Chers lecteurs,
Il y a un an, j'écrivais un Éloge aux enseignants qui faisait état de ce que je pensais de la profession d'enseignant et que je vous invite à lire.
Ici, je vais m'exprimer sur l'importante que nous devons accorder au monde de l'éducation et sur la pente dangereuse qu'a prise le gouvernement de Philippe Couillard, puis sur la dérive éducationnelle périlleuse qui ne semble pas déranger le ministre de l'Éducation du Québec, François Blais.
Quand le départ d'Yves Bolduc a été célébré, car ce fut une célébration, une libération devant un individu qui n'avait visiblement aucune compétence pour diriger ce ministère, je me suis plu à croire que l'arrivée d'un homme issu du monde de l'éducation comme François Blais, vice-recteur de l'université Laval, allait apporté un souffle de compétence et d’aplomb à ce ministère névralgique et bien fragilisé avec son prédécesseur.
Qu'elle ne fut pas ma déception, devant un être aussi condescendant, machiavélique et calculateur qui ne fait que reprocher aux autres les effets pernicieux de ses coupures sauvages et qui n'a même pas le courage d'assumer les conséquences de ses mauvaises décisions! Un être abject qui poursuit l'oeuvre d'un benêt au même poste.
Quand je regarde aller les choses au gouvernement qui ne fait pas un nettoyage, mais bien une purge, pour remplacer la compétence par l'ignorance servile; quand je vois la déconfiture linguistique des ministres tant à l'oral qu'à l'écrit dont les journaux font état quotidiennement, je me dis que nous sommes devant une régression sans précédent qui frise l’annihilation du Québec.
Avant de faire la leçon aux parents, le ministre Blais devrait donner des cours particuliers de français à sa députation dont certains en ont un urgent besoin.
Je dénonce le financement des écoles privées à tour de bras au détriment du saccage des services aux élèves par manque de ressources financières dans les écoles publiques. François Blais dit que les commissions scolaires ont mal géré. Ont mal géré quoi? L'argent qu'on leur coupe? Comment les commissions scolaires peuvent-elles gérer l'argent que le ministère leur enlève? Il n'est pas très fort en logique ce ministre.
Je salue la solidarité des parents, enseignants et élèves qui se sont levés et soulevés pour dire au gouvernement: « il est fini le temps de l'aplaventrisme libéral et des coupures sauvages qui nous mènent à la déchéance collective.»
Nous avons un urgent besoin de nous tenir debout devant cette infamie et monter à nos enseignants que nous ne sommes pas derrière eux, mais avec eux, main dans la main pour lutter contre ce désir d'abrutissement collectif concocté par un gouvernement déconnecté des VRAIES AFFAIRES que sont nos jeunes et leur avenir.
Il y a un an, j'écrivais un Éloge aux enseignants qui faisait état de ce que je pensais de la profession d'enseignant et que je vous invite à lire.
Ici, je vais m'exprimer sur l'importante que nous devons accorder au monde de l'éducation et sur la pente dangereuse qu'a prise le gouvernement de Philippe Couillard, puis sur la dérive éducationnelle périlleuse qui ne semble pas déranger le ministre de l'Éducation du Québec, François Blais.
Quand le départ d'Yves Bolduc a été célébré, car ce fut une célébration, une libération devant un individu qui n'avait visiblement aucune compétence pour diriger ce ministère, je me suis plu à croire que l'arrivée d'un homme issu du monde de l'éducation comme François Blais, vice-recteur de l'université Laval, allait apporté un souffle de compétence et d’aplomb à ce ministère névralgique et bien fragilisé avec son prédécesseur.
Qu'elle ne fut pas ma déception, devant un être aussi condescendant, machiavélique et calculateur qui ne fait que reprocher aux autres les effets pernicieux de ses coupures sauvages et qui n'a même pas le courage d'assumer les conséquences de ses mauvaises décisions! Un être abject qui poursuit l'oeuvre d'un benêt au même poste.
Quand je regarde aller les choses au gouvernement qui ne fait pas un nettoyage, mais bien une purge, pour remplacer la compétence par l'ignorance servile; quand je vois la déconfiture linguistique des ministres tant à l'oral qu'à l'écrit dont les journaux font état quotidiennement, je me dis que nous sommes devant une régression sans précédent qui frise l’annihilation du Québec.
Avant de faire la leçon aux parents, le ministre Blais devrait donner des cours particuliers de français à sa députation dont certains en ont un urgent besoin.
Je dénonce le financement des écoles privées à tour de bras au détriment du saccage des services aux élèves par manque de ressources financières dans les écoles publiques. François Blais dit que les commissions scolaires ont mal géré. Ont mal géré quoi? L'argent qu'on leur coupe? Comment les commissions scolaires peuvent-elles gérer l'argent que le ministère leur enlève? Il n'est pas très fort en logique ce ministre.
Je salue la solidarité des parents, enseignants et élèves qui se sont levés et soulevés pour dire au gouvernement: « il est fini le temps de l'aplaventrisme libéral et des coupures sauvages qui nous mènent à la déchéance collective.»
Nous avons un urgent besoin de nous tenir debout devant cette infamie et monter à nos enseignants que nous ne sommes pas derrière eux, mais avec eux, main dans la main pour lutter contre ce désir d'abrutissement collectif concocté par un gouvernement déconnecté des VRAIES AFFAIRES que sont nos jeunes et leur avenir.
jeudi 30 juillet 2015
En quoi l'élection du Bloc aiderait la cause
Bonjour amis souverainistes,
J'ai reçu hier un commentaire qui peut paraître anodin ou puéril pour certains tellement la réponse peut sembler à priori évidente, mais un regard au 2e degré peut s'avérer fort intéressant et fort instructif.
Mario Beauvais mentionne : «@lebrasdelavie Jamais compris et, ne comprends toujours pas en quoi l'élection de députés du #BlocQc fait avancer la cause souverainiste.»
On comprend de ce questionnement une logique qui s'impose à l'esprit : puisque la souveraineté du Québec doit se faire au Québec par des Québécois, il est naturel de considérer de ne mettre nos énergies souverainistes qu'au Québec et de ne pas éparpiller nos forces un peu partout, y inclus dans un autre parlement comme celui d’Ottawa.
Si on ne regarde pas plus loin, ce raisonnement semble tenir la route et convenir à certains qui défendent la souveraineté du Québec avec conviction et ferveur, à n'en point douter.
Pour démontrer les avantages contraires à cette thèse, je prendrai l'exemple d'un sport que tout le monde va saisir d'emblée, le hockey.
Disons que vous êtes propriétaire d'un club de hockey, que vous avez des as marqueurs et que votre équipe est reconnue comme redoutable par tous les adversaires. Cependant les adversaires ont le champ libre lorsqu'il s'agit d'entrer dans votre territoire parce que votre défensive est poreuse. Alors, qu'allez-vous faire? Recruter des défenseurs de qualité, certes, mais dans quel camp?
Vous voyez, il devient évident et assez clair que l'utilité du Bloc Québécois est de jouer le rôle de défenseurs étoiles et de laisser les attaquants du Québec faire leur part en offensive.
Maintenant se pose l'épineuse question pour les sociaux-démocrates qui seraient tentés de se laisser séduire par un NPD courtisan qui nous promet la solution à tous nos maux sauf le principal celui de réaliser la souveraineté, si tant est que ce soit la seule cause à laquelle nous devons porter notre considération ultime.
Déloger les conservateurs pour en mettre d'autres qui feraient pareil ou encore pire dans la même direction c'est-à-dire contre les intérêts du Québec. Il ne faut pas se leurrer et se fermer les yeux que ce soit le NPD, le PCC ou le PLC : LES TROIS SONT FÉDÉRALISTES!
Il faut se poser la question, si nous sommes d'abord et avant tout souverainistes, puis sociodémocrates par la suite : quel est le seul parti actuellement qui défendra exclusivement les seuls intérêts du Québec?
Si nous sommes des souverainistes mous par principe, mais davantage pour la sociale démocratie alors le questionnement est plus complexe et peut-être même déchirant pour certains.
La sociale démocratie dans le pays des autres est toujours mitigée. Quand nous serons pleinement souverains ce sera une avancée considérable pour tous ce que nous voudrons nous donner ou être.
Ceux qui nous font miroiter l'éventuel pouvoir en votant pour le NPD se font berner par l'illusion d'avoir un parti fédéraliste qui va diriger la destinée de leurs aspirations souverainistes avec d'amères déceptions. Une belle trappe à rats. C'est comme ceux qui ont naïvement cru à la promesse du plein emploi avec les libéraux de Philippe Couillard quel bel exemple de tromperie déjà largement prouvé qui amène son lot de cruelle écoeurantite.
Rappelez-vous quand le Bloc Québécois était l'opposition officielle à Ottawa, ils ont fait plus pour le Québec qu'aucun parti fédéraliste ne fera jamais, promesses électorales ou pas.
L'idéal serait 60 députés du Bloc Québécois formant l'opposition officielle devant un gouvernement minoritaire de quelque parti que ce soit. Sont tellement tous pareils puisque fédéralistes, non?
Le seul rapport de force digne de ce nom est la capacité de parler haut et fort pour le Québec et sa souveraineté en tout temps et seul le Bloc Québécois est en mesure de le faire.
Nous ne voulons plus de place respectueuse, de société distincte, de nation unique, etc. Nous sommes un peuple et une nation qui est rendue à son émancipation complète et définitive qui s'appelle la souveraineté. Rien d'autre ne nous satisfera jamais.
Quand un enfant est rendu adulte, il doit s'assumer. Sinon, il régresse, il se «tanguise». N'en serait-il pas de même pour un peuple?
mardi 14 juillet 2015
Je me plais à rêver
Bonjour amis souverainistes,
Je me plais à rêver où nous en serions avec un gouvernement majoritaire du Parti Québécois depuis 1 an.
La question du respect de la primauté du français partout au Québec ne serait plus une question à débattre et à revendiquer, mais à simplement appliquer dans son intégralité.
Le soutien et la promotion de la culture québécoise serait aussi en pleine expansion et fleurissante.
L'éducation serait à l'honneur avec la continuité dans la recherche et le développement, dans la lutte au décrochage et dans la prise en charge des clientèles les plus vulnérables avec les meilleurs services possible pour faire un Québec plus instruit et mieux outillé pour apporter au monde entier notre savoir.
La reconnaissance de la laïcité et de la neutralité religieuse partout au Québec. À visage découvert, pour tous, sans exception.
Le contrôle sur l'immigration sur notre territoire, qui peut y entrer, y demeurer et qui doit en sortir.
L'application intégrale du concept : "payer sa juste part" pour tous, les entreprises, les banques, les pharmaceutiques, les cliniques privées, bref une équité à faire pâlir la gogauche et à faire déféquer la droite.
La génération de revenus par la création d'emplois dans les domaines de pointe en se collant sur les besoins du marché.
La gestion du système de santé, non plus orientée MÉDECIN, mais PATIENT pour faire changement. Abolir le corporatisme médical sectaire en fusionnant les deux corporations en une seule. Fini les guerres intestines qui ne donnent que de la merde.
La revitalisation des régions en créant des spécificités propres à chacune des régions du Québec, que ce soit au niveau touristique, agricole, minier, éducationnel, ou autres.
Quand on se réveille et qu'on commence à constater les dégâts d'une absence de politique du mieux-être promue par les libertariens libéraux qui laissent tout aller à la dérive et qui ne se contente que de sabrer dans tout ce qui bouge sous des prétextes fallacieux d'améliorer la situation.
Quand on brise ce qui va bien comment l’améliore-t-on?
Ce qui est plus pernicieux encore est cet entêtement crasse à maintenir le cap sur rien d'autre que l'austérité contre le peuple et les coupures de ses services qu'il a chèrement payés avec ses impôts. Pendant ce temps, l'élite des mieux nantis du 1% sabre le champagne en rigolant de nos déboires collectifs.
On regarde la Grèce prise avec l'austérité européenne où les banques assoiffées de sang ou d'argent sont prêtes à mettre un pays et son peuple en faillite. N'est-ce pas l'idée de Philippe Couillard après tout? Où est la différence?
Hydro-Québec nous saigne également sans retenue ni ménagement et vend à perte ses actifs, allez comprendre!!!
Nous sommes pris dans un cauchemar libéral qui nous fait amèrement regretter la belle époque du Parti Québécois, imparfait certes, mais tellement meilleur pour le bien de tout le peuple.
Je me plais à rêver où nous en serions avec un gouvernement majoritaire du Parti Québécois depuis 1 an.
La question du respect de la primauté du français partout au Québec ne serait plus une question à débattre et à revendiquer, mais à simplement appliquer dans son intégralité.
Le soutien et la promotion de la culture québécoise serait aussi en pleine expansion et fleurissante.
L'éducation serait à l'honneur avec la continuité dans la recherche et le développement, dans la lutte au décrochage et dans la prise en charge des clientèles les plus vulnérables avec les meilleurs services possible pour faire un Québec plus instruit et mieux outillé pour apporter au monde entier notre savoir.
La reconnaissance de la laïcité et de la neutralité religieuse partout au Québec. À visage découvert, pour tous, sans exception.
Le contrôle sur l'immigration sur notre territoire, qui peut y entrer, y demeurer et qui doit en sortir.
L'application intégrale du concept : "payer sa juste part" pour tous, les entreprises, les banques, les pharmaceutiques, les cliniques privées, bref une équité à faire pâlir la gogauche et à faire déféquer la droite.
La génération de revenus par la création d'emplois dans les domaines de pointe en se collant sur les besoins du marché.
La gestion du système de santé, non plus orientée MÉDECIN, mais PATIENT pour faire changement. Abolir le corporatisme médical sectaire en fusionnant les deux corporations en une seule. Fini les guerres intestines qui ne donnent que de la merde.
La revitalisation des régions en créant des spécificités propres à chacune des régions du Québec, que ce soit au niveau touristique, agricole, minier, éducationnel, ou autres.
Quand on se réveille et qu'on commence à constater les dégâts d'une absence de politique du mieux-être promue par les libertariens libéraux qui laissent tout aller à la dérive et qui ne se contente que de sabrer dans tout ce qui bouge sous des prétextes fallacieux d'améliorer la situation.
Quand on brise ce qui va bien comment l’améliore-t-on?
Ce qui est plus pernicieux encore est cet entêtement crasse à maintenir le cap sur rien d'autre que l'austérité contre le peuple et les coupures de ses services qu'il a chèrement payés avec ses impôts. Pendant ce temps, l'élite des mieux nantis du 1% sabre le champagne en rigolant de nos déboires collectifs.
On regarde la Grèce prise avec l'austérité européenne où les banques assoiffées de sang ou d'argent sont prêtes à mettre un pays et son peuple en faillite. N'est-ce pas l'idée de Philippe Couillard après tout? Où est la différence?
Hydro-Québec nous saigne également sans retenue ni ménagement et vend à perte ses actifs, allez comprendre!!!
Nous sommes pris dans un cauchemar libéral qui nous fait amèrement regretter la belle époque du Parti Québécois, imparfait certes, mais tellement meilleur pour le bien de tout le peuple.
vendredi 10 juillet 2015
Ce qui m'indispose Monsieur Sirois
Bonjour amis souverainistes,
On apprend qu'un jeune adulte enrôlé au djihadisme en Irak serait mort. C'est bien triste pour le jeune homme et pour sa famille qui vit au Québec, mais à part en être désolé pour eux, rien de plus à dire.
Puis vient sur Facebook un échange de commentaires haineux qui m'indisposent et qui m'interpellent à réagir contre puisque je suis un pacifiste.
Bien oui, je suis un pacifiste! Un souverainiste pacifiste qui se tient debout, qui défendra toujours ses croyances avec courage et ténacité, mais sans hargne vindicative ni haine maladive.
Un souverainiste pacifiste et humaniste qui ne se réjouira jamais de la mort de quelqu'un, même un ennemi ou un adversaire à ses croyances ou à ses opinions politiques ou religieuses.
Quand nous voyons des actes de barbarie commis par l'EI qui décapitent des otages, nous sommes répugnés et à raison cela nous lève le cœur. Nous avons toute la légitimité de nous indigner et de dénoncer ces actes de barbarie.
Quand certains se réjouissent de la mort d'un djihadiste, posez-vous la question: en quoi sont-ils différents des barbares que vous dénoncez?
Si vous êtes comme moi un artisan de paix, alors est-ce que vos propos reflètent toujours votre mission? Certains sont pour la justice, mais manquent profondément de justesse dans leurs propos.
Les médias sociaux ont une immense faiblesse, celle de dire n'importe quoi sans trop y réfléchir avant, ce qui provoque des dérapages avec des conséquences déplorables.
Voici un exemple, uniquement pour la pédagogie de mon propos et ne vise nullement à porter atteinte à son auteur pour qui j'ai un profond respect.
Il vaut toujours mieux poser des questions de clarification ce qui évite de se mettre les pieds dans les plats.
Beaucoup de paroles lancées, souvent à chaud, seraient moins attrayantes, relues à froid, une semaine ou deux plus tard.
Voilà, Monsieur Sirois, ce qui m’indispose.
On apprend qu'un jeune adulte enrôlé au djihadisme en Irak serait mort. C'est bien triste pour le jeune homme et pour sa famille qui vit au Québec, mais à part en être désolé pour eux, rien de plus à dire.
Puis vient sur Facebook un échange de commentaires haineux qui m'indisposent et qui m'interpellent à réagir contre puisque je suis un pacifiste.
Bien oui, je suis un pacifiste! Un souverainiste pacifiste qui se tient debout, qui défendra toujours ses croyances avec courage et ténacité, mais sans hargne vindicative ni haine maladive.
Un souverainiste pacifiste et humaniste qui ne se réjouira jamais de la mort de quelqu'un, même un ennemi ou un adversaire à ses croyances ou à ses opinions politiques ou religieuses.
Quand nous voyons des actes de barbarie commis par l'EI qui décapitent des otages, nous sommes répugnés et à raison cela nous lève le cœur. Nous avons toute la légitimité de nous indigner et de dénoncer ces actes de barbarie.
Quand certains se réjouissent de la mort d'un djihadiste, posez-vous la question: en quoi sont-ils différents des barbares que vous dénoncez?
Si vous êtes comme moi un artisan de paix, alors est-ce que vos propos reflètent toujours votre mission? Certains sont pour la justice, mais manquent profondément de justesse dans leurs propos.
Les médias sociaux ont une immense faiblesse, celle de dire n'importe quoi sans trop y réfléchir avant, ce qui provoque des dérapages avec des conséquences déplorables.
Voici un exemple, uniquement pour la pédagogie de mon propos et ne vise nullement à porter atteinte à son auteur pour qui j'ai un profond respect.
- Sylvain Daigle Je peux pas croire que des gens qui vont pleurer parce que leur chien est mort, soient aussi insensibles devant la mort d'un jeune qui vivait au Québec, il y a peu de temps. Vraiment vous vous sentez bien avec vos propos? Pas moi!
- Robert Bob Sirois Le fait de mourir ne rend pas une personne bonne, il était majeur et vacciné. jE NE ME SUIS PAS MOQUÉ DU JEUNE HOMME, MAIS VOUS MONSIEUR QUI ÊTES SANS DOUTE un inclusif , anti-charte, en êtes en partie responsable.
- Sylvain Daigle Robert, me prêter des intentions qui ne sont pas miennes ne réglera rien, je n'ai pas à justifier mes positions pour vous démontrer que vous êtes dans l'erreur, cependant les affirmations gratuites non vérifiées valent bien peu de choses à mes yeux et démontrent seulement votre limitation et vos croyances erronées.
- Robert Bob Sirois C'EST VOTRE OPINION, même votre position concernant ce jeune homme. Le jour qu'un de ces fous Islamistes tuera un membre de votre famille, on s'en reparlera. Fin de ce mauvais film.
Il vaut toujours mieux poser des questions de clarification ce qui évite de se mettre les pieds dans les plats.
Beaucoup de paroles lancées, souvent à chaud, seraient moins attrayantes, relues à froid, une semaine ou deux plus tard.
Voilà, Monsieur Sirois, ce qui m’indispose.
mercredi 10 juin 2015
Les erreurs en politique
Bonjour amis souverainistes,
Vous avez sans doute observé comme moi, à plusieurs reprises des erreurs de jugement ou des erreurs de parcours ici et là en politique, cependant certaines de ces erreurs méritent que l'on s'y attarde un peu.
Les erreurs qui font grandir
Le Parti Québécois suite à sa défaite électorale du 7 avril 2014 a pris acte avec courage et très grande dignité de ses erreurs de stratégie, de positionnement concernant la souveraineté et de son manque de leadership durant la campagne électorale que les libéraux ont allégrement menée du début à la fin.
Certains diront à tort que le poing en l'air de Pierre Karl Péladeau était une erreur. Je ne le crois pas, car il a servi de point de bascule, chez les péquistes et dans la population. Une belle remise à l'ordre du jour de la souveraineté qui était enfouie et bien empoussiéré dans des vœux pieux et des slogans creux évoqués seulement auprès des militants lors des rassemblements péquistes, genre : on veut un pays!
L'avènement d'un chef résolument souverainiste qui est là, non pas pour le pouvoir (comme certains libéraux) mais pour une cause: réaliser l’œuvre inachevée de Jacques Parizeau, la souveraineté du Québec.
L'aveu troublant de vérité de Jean-Martin Aussant qui parle des exils et qui reconnait son erreur avec une belle humilité digne de tous les pardons. Que les souverainistes qui n'ont jamais commis d'erreur le lapident! Il appelle non seulement à son retour avec le Parti Québécois, ce que nous souhaitons, mais aussi l'unification de tous les souverainistes en une seule force commune.
Est-ce que la création d'Option Nationale a été une erreur? Je ne le crois pas. Avec un recul sur les faits qui ont abouti à sa création, cela répondait à la nécessité de son existence, car la place était vide pour soutenir la souveraineté au Québec, du moins dans le discours. Le Parti Québécois en était le principal responsable, comme nous le savons tous.
Est-ce que, dans les circonstances actuelles, l'existence d'option Nationale sert encore la cause de la souveraineté du Québec? Je crois que non. Hormis diviser le vote, les énergies et les souverainistes, Option Nationale ne sert plus à rien et il doit se dissoudre. Il a été utile au réveil, maintenant regroupons-nous ensemble dans une seule famille.
La défaite du Bloc Québécois en 2011 a été une erreur monumentale, mais une prise de conscience salutaire qui a permis aux souverainistes de cesser de prendre les électeurs pour acquis. (Je me demande si le Parti Québécois n'est pas tombé dans le même panneau.)
La démission précipitée de Gilles Duceppe le 6 mai 2011 s'est faite sur un coup de tête qu'il a sans doute par la suite regretté. Le Bloc a été laissé à lui-même et plusieurs croyaient que s'en était fini. Cependant certains irréductibles ont tenu le fort à bout de convictions profondes et ont su attendre l'arrivée d'un chef charismatique. Après le passage en douceur de Daniel Paillé qui a dû quitter pour des raisons de santé, le Bloc Québécois avec Mario Beaulieu a eu un traitement-choc. Fini le sommeil paisible à la Chambre des communes. Était-ce trop, était-ce mal, qui sait? La turbulence permet de raffermir les vrais et de faire fuir les lâches.
Le retour du chef prodigue Gilles Duceppe est sans doute digne de mention. Ceux qui auraient la tentation de condamner ce geste avec véhémence devraient se souvenir de Jacques Parizeau et de Pauline Marois qui tous deux partirent pour revenir encore plus fort et faire avancer significativement notre cause.
Les erreurs qui font mal
La politique d'austérité (fausse rigueur budgétaire, car les petits amis du régime Couillard ne sont nullement touchés, les médecins par exemple) fait mal très mal au Québec tout entier, car la richesse collective et sociale est grandement fragilisée et mettre des décennies à se reconstruire sur les ruines libérales.
Tous les pays qui ont opté pour l'austérité et la rigueur ont admis par la suite s'être trompés. Alors la compétence élémentaire serait de tenir compte de l'erreur reconnue des autres avant de bêtement la répéter soi-même, sinon c'est du crétinisme.
Les iniquités ou mieux dit le favoritisme du gouvernement qui s'acharne sur le pauvre monde au profit des mieux nantis sans aucun remord, ça frise la démence et provoque à raison la grogne.
Les improvisations néolibérales à courte vue font aussi du tort, car les conséquences sont plus désastreuses qui la situation qu'ils veulent corriger. Empirer la situation n'est jamais une bonne chose.
La décalcomanie de la Coalition Avenir Québec avec le Parti libéral leur a coûté un recul devant l'électorat. Je comprends les électeurs qui se disaient, sans doute: pourquoi voter pour une copie du gouvernement alors qu'on peut voter pour l'original? À trop être comme le gouvernement libéral, la CAQ n'a plus d'identité propre.
La CAQ est-elle fédéraliste ou souverainiste? L'erreur de s'assoir entre deux chaises en prétendant l'équilibre de leurs positions leur permettra seulement de tomber entre les deux un moment donné.
Une des choses qui m'horripile le plus dans la vie est le double langage. Québec Solidaire en est la représentation parfaite. Aucune direction claire. Un chef ou deux chefs? Souverainiste ou fédéraliste? Selon le public cible, le discours change constamment. Une dit ceci, l'autre dit le contraire. Ce parti veut de la richesse pour la classe moyenne, mais veut appauvrir les riches. Branchez-vous! À tourner en rond dans votre caca, vous n'avancerez nulle part. D'ailleurs de moins en moins de gens vous suivent.
Les tergiversations de QS rendent service à qui? Au Parti libéral qui idéologiquement devrait être votre ennemi, alors que dans les faits, vous en êtes son meilleur allié. Bande d'hypocrites ou d’inconscients.
Je nous souhaite que les quelques ajustements dans le camp souverainiste produisent des fruits que nous goûterons bientôt en mémoire de celui que Jean-Martin Aussant appelait affectueusement le convaincu-en-chef!
Vous avez sans doute observé comme moi, à plusieurs reprises des erreurs de jugement ou des erreurs de parcours ici et là en politique, cependant certaines de ces erreurs méritent que l'on s'y attarde un peu.
Les erreurs qui font grandir
Le Parti Québécois suite à sa défaite électorale du 7 avril 2014 a pris acte avec courage et très grande dignité de ses erreurs de stratégie, de positionnement concernant la souveraineté et de son manque de leadership durant la campagne électorale que les libéraux ont allégrement menée du début à la fin.
Certains diront à tort que le poing en l'air de Pierre Karl Péladeau était une erreur. Je ne le crois pas, car il a servi de point de bascule, chez les péquistes et dans la population. Une belle remise à l'ordre du jour de la souveraineté qui était enfouie et bien empoussiéré dans des vœux pieux et des slogans creux évoqués seulement auprès des militants lors des rassemblements péquistes, genre : on veut un pays!
L'avènement d'un chef résolument souverainiste qui est là, non pas pour le pouvoir (comme certains libéraux) mais pour une cause: réaliser l’œuvre inachevée de Jacques Parizeau, la souveraineté du Québec.
L'aveu troublant de vérité de Jean-Martin Aussant qui parle des exils et qui reconnait son erreur avec une belle humilité digne de tous les pardons. Que les souverainistes qui n'ont jamais commis d'erreur le lapident! Il appelle non seulement à son retour avec le Parti Québécois, ce que nous souhaitons, mais aussi l'unification de tous les souverainistes en une seule force commune.
Est-ce que la création d'Option Nationale a été une erreur? Je ne le crois pas. Avec un recul sur les faits qui ont abouti à sa création, cela répondait à la nécessité de son existence, car la place était vide pour soutenir la souveraineté au Québec, du moins dans le discours. Le Parti Québécois en était le principal responsable, comme nous le savons tous.
Est-ce que, dans les circonstances actuelles, l'existence d'option Nationale sert encore la cause de la souveraineté du Québec? Je crois que non. Hormis diviser le vote, les énergies et les souverainistes, Option Nationale ne sert plus à rien et il doit se dissoudre. Il a été utile au réveil, maintenant regroupons-nous ensemble dans une seule famille.
La défaite du Bloc Québécois en 2011 a été une erreur monumentale, mais une prise de conscience salutaire qui a permis aux souverainistes de cesser de prendre les électeurs pour acquis. (Je me demande si le Parti Québécois n'est pas tombé dans le même panneau.)
La démission précipitée de Gilles Duceppe le 6 mai 2011 s'est faite sur un coup de tête qu'il a sans doute par la suite regretté. Le Bloc a été laissé à lui-même et plusieurs croyaient que s'en était fini. Cependant certains irréductibles ont tenu le fort à bout de convictions profondes et ont su attendre l'arrivée d'un chef charismatique. Après le passage en douceur de Daniel Paillé qui a dû quitter pour des raisons de santé, le Bloc Québécois avec Mario Beaulieu a eu un traitement-choc. Fini le sommeil paisible à la Chambre des communes. Était-ce trop, était-ce mal, qui sait? La turbulence permet de raffermir les vrais et de faire fuir les lâches.
Le retour du chef prodigue Gilles Duceppe est sans doute digne de mention. Ceux qui auraient la tentation de condamner ce geste avec véhémence devraient se souvenir de Jacques Parizeau et de Pauline Marois qui tous deux partirent pour revenir encore plus fort et faire avancer significativement notre cause.
Les erreurs qui font mal
La politique d'austérité (fausse rigueur budgétaire, car les petits amis du régime Couillard ne sont nullement touchés, les médecins par exemple) fait mal très mal au Québec tout entier, car la richesse collective et sociale est grandement fragilisée et mettre des décennies à se reconstruire sur les ruines libérales.
Tous les pays qui ont opté pour l'austérité et la rigueur ont admis par la suite s'être trompés. Alors la compétence élémentaire serait de tenir compte de l'erreur reconnue des autres avant de bêtement la répéter soi-même, sinon c'est du crétinisme.
Les iniquités ou mieux dit le favoritisme du gouvernement qui s'acharne sur le pauvre monde au profit des mieux nantis sans aucun remord, ça frise la démence et provoque à raison la grogne.
Les improvisations néolibérales à courte vue font aussi du tort, car les conséquences sont plus désastreuses qui la situation qu'ils veulent corriger. Empirer la situation n'est jamais une bonne chose.
La décalcomanie de la Coalition Avenir Québec avec le Parti libéral leur a coûté un recul devant l'électorat. Je comprends les électeurs qui se disaient, sans doute: pourquoi voter pour une copie du gouvernement alors qu'on peut voter pour l'original? À trop être comme le gouvernement libéral, la CAQ n'a plus d'identité propre.
La CAQ est-elle fédéraliste ou souverainiste? L'erreur de s'assoir entre deux chaises en prétendant l'équilibre de leurs positions leur permettra seulement de tomber entre les deux un moment donné.
Une des choses qui m'horripile le plus dans la vie est le double langage. Québec Solidaire en est la représentation parfaite. Aucune direction claire. Un chef ou deux chefs? Souverainiste ou fédéraliste? Selon le public cible, le discours change constamment. Une dit ceci, l'autre dit le contraire. Ce parti veut de la richesse pour la classe moyenne, mais veut appauvrir les riches. Branchez-vous! À tourner en rond dans votre caca, vous n'avancerez nulle part. D'ailleurs de moins en moins de gens vous suivent.
Les tergiversations de QS rendent service à qui? Au Parti libéral qui idéologiquement devrait être votre ennemi, alors que dans les faits, vous en êtes son meilleur allié. Bande d'hypocrites ou d’inconscients.
Je nous souhaite que les quelques ajustements dans le camp souverainiste produisent des fruits que nous goûterons bientôt en mémoire de celui que Jean-Martin Aussant appelait affectueusement le convaincu-en-chef!
lundi 1 juin 2015
Amalgame vous dites?
Chers amis souverainistes,
Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.
La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.
Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.
Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.
De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.
C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.
Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.
De quoi ont-ils peur?
Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.
Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.
La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.
La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?
Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.
Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.
Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.
Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.
Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.
Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.
Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.
La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.
Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.
Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.
De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.
C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.
Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.
De quoi ont-ils peur?
Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.
Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.
La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.
La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?
- Nous savons tous le certain pouvoir médiatique de Québécor: TVA, LCN, le Journal de Montréal, le Journal de Québec et les autres.
- Qu'en est-il de Gesca? La Presse, Le Soleil, Le Droit, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien, La Voix de l'Est et j'en passe. D'ailleurs, le bon libéral Martin Cauchon s'est fait financer par Gesca pour acquérir 6 quotidiens régionaux. Si c'est bon pour Québécor les amalgames, on peut aussi en faire pour Gesca qui finançant l'entreprise de Cauchon aura donc la main mise encore sur le contenu éditorial, n'est-ce pas?
- Que dire de Radio-Canada qui sent le besoin de s'incruster encore plus dans notre territoire en rajoutant ICI à son nom, faut le faire! Radio-Canada n'a jamais été ici pour nous, mais bien ici pour eux. Ces fédéralistes qui croient que le Québec leur appartient! Détrompez-vous. Le Québec appartient aux Québécois et non aux Canadiens.
Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.
Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.
Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.
Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.
Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.
Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.
S'abonner à :
Messages (Atom)

