Bonjour amis souverainistes,
Vous avez sans doute observé comme moi, à plusieurs reprises des erreurs de jugement ou des erreurs de parcours ici et là en politique, cependant certaines de ces erreurs méritent que l'on s'y attarde un peu.
Les erreurs qui font grandir
Le Parti Québécois suite à sa défaite électorale du 7 avril 2014 a pris acte avec courage et très grande dignité de ses erreurs de stratégie, de positionnement concernant la souveraineté et de son manque de leadership durant la campagne électorale que les libéraux ont allégrement menée du début à la fin.
Certains diront à tort que le poing en l'air de Pierre Karl Péladeau était une erreur. Je ne le crois pas, car il a servi de point de bascule, chez les péquistes et dans la population. Une belle remise à l'ordre du jour de la souveraineté qui était enfouie et bien empoussiéré dans des vœux pieux et des slogans creux évoqués seulement auprès des militants lors des rassemblements péquistes, genre : on veut un pays!
L'avènement d'un chef résolument souverainiste qui est là, non pas pour le pouvoir (comme certains libéraux) mais pour une cause: réaliser l’œuvre inachevée de Jacques Parizeau, la souveraineté du Québec.
L'aveu troublant de vérité de Jean-Martin Aussant qui parle des exils et qui reconnait son erreur avec une belle humilité digne de tous les pardons. Que les souverainistes qui n'ont jamais commis d'erreur le lapident! Il appelle non seulement à son retour avec le Parti Québécois, ce que nous souhaitons, mais aussi l'unification de tous les souverainistes en une seule force commune.
Est-ce que la création d'Option Nationale a été une erreur? Je ne le crois pas. Avec un recul sur les faits qui ont abouti à sa création, cela répondait à la nécessité de son existence, car la place était vide pour soutenir la souveraineté au Québec, du moins dans le discours. Le Parti Québécois en était le principal responsable, comme nous le savons tous.
Est-ce que, dans les circonstances actuelles, l'existence d'option Nationale sert encore la cause de la souveraineté du Québec? Je crois que non. Hormis diviser le vote, les énergies et les souverainistes, Option Nationale ne sert plus à rien et il doit se dissoudre. Il a été utile au réveil, maintenant regroupons-nous ensemble dans une seule famille.
La défaite du Bloc Québécois en 2011 a été une erreur monumentale, mais une prise de conscience salutaire qui a permis aux souverainistes de cesser de prendre les électeurs pour acquis. (Je me demande si le Parti Québécois n'est pas tombé dans le même panneau.)
La démission précipitée de Gilles Duceppe le 6 mai 2011 s'est faite sur un coup de tête qu'il a sans doute par la suite regretté. Le Bloc a été laissé à lui-même et plusieurs croyaient que s'en était fini. Cependant certains irréductibles ont tenu le fort à bout de convictions profondes et ont su attendre l'arrivée d'un chef charismatique. Après le passage en douceur de Daniel Paillé qui a dû quitter pour des raisons de santé, le Bloc Québécois avec Mario Beaulieu a eu un traitement-choc. Fini le sommeil paisible à la Chambre des communes. Était-ce trop, était-ce mal, qui sait? La turbulence permet de raffermir les vrais et de faire fuir les lâches.
Le retour du chef prodigue Gilles Duceppe est sans doute digne de mention. Ceux qui auraient la tentation de condamner ce geste avec véhémence devraient se souvenir de Jacques Parizeau et de Pauline Marois qui tous deux partirent pour revenir encore plus fort et faire avancer significativement notre cause.
Les erreurs qui font mal
La politique d'austérité (fausse rigueur budgétaire, car les petits amis du régime Couillard ne sont nullement touchés, les médecins par exemple) fait mal très mal au Québec tout entier, car la richesse collective et sociale est grandement fragilisée et mettre des décennies à se reconstruire sur les ruines libérales.
Tous les pays qui ont opté pour l'austérité et la rigueur ont admis par la suite s'être trompés. Alors la compétence élémentaire serait de tenir compte de l'erreur reconnue des autres avant de bêtement la répéter soi-même, sinon c'est du crétinisme.
Les iniquités ou mieux dit le favoritisme du gouvernement qui s'acharne sur le pauvre monde au profit des mieux nantis sans aucun remord, ça frise la démence et provoque à raison la grogne.
Les improvisations néolibérales à courte vue font aussi du tort, car les conséquences sont plus désastreuses qui la situation qu'ils veulent corriger. Empirer la situation n'est jamais une bonne chose.
La décalcomanie de la Coalition Avenir Québec avec le Parti libéral leur a coûté un recul devant l'électorat. Je comprends les électeurs qui se disaient, sans doute: pourquoi voter pour une copie du gouvernement alors qu'on peut voter pour l'original? À trop être comme le gouvernement libéral, la CAQ n'a plus d'identité propre.
La CAQ est-elle fédéraliste ou souverainiste? L'erreur de s'assoir entre deux chaises en prétendant l'équilibre de leurs positions leur permettra seulement de tomber entre les deux un moment donné.
Une des choses qui m'horripile le plus dans la vie est le double langage. Québec Solidaire en est la représentation parfaite. Aucune direction claire. Un chef ou deux chefs? Souverainiste ou fédéraliste? Selon le public cible, le discours change constamment. Une dit ceci, l'autre dit le contraire. Ce parti veut de la richesse pour la classe moyenne, mais veut appauvrir les riches. Branchez-vous! À tourner en rond dans votre caca, vous n'avancerez nulle part. D'ailleurs de moins en moins de gens vous suivent.
Les tergiversations de QS rendent service à qui? Au Parti libéral qui idéologiquement devrait être votre ennemi, alors que dans les faits, vous en êtes son meilleur allié. Bande d'hypocrites ou d’inconscients.
Je nous souhaite que les quelques ajustements dans le camp souverainiste produisent des fruits que nous goûterons bientôt en mémoire de celui que Jean-Martin Aussant appelait affectueusement le convaincu-en-chef!
Il n'y a pas de plus grande joie pour un être humain que celle de décider librement de son avenir, il en va de même pour un peuple lorsqu'il choisit de se donner sa souveraineté!
mercredi 10 juin 2015
lundi 1 juin 2015
Amalgame vous dites?
Chers amis souverainistes,
Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.
La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.
Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.
Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.
De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.
C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.
Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.
De quoi ont-ils peur?
Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.
Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.
La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.
La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?
Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.
Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.
Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.
Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.
Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.
Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.
Le gouvernement du Québec est très frileux lorsqu'il s'agit de sa réputation, mais qu'en est-il de respecter la réputation des autres? Dès que quelqu'un exprime un lien entre Philippe Couillard et Arthur Porter, ils crient aux amalgames et dénoncent ces agissements comme étant injustes et irrespectueux des individus. Quand on démontre a+b que les liens ont bel et bien existé alors leur colère monte et ils deviennent revanchards et teigneux.
La compagnie Amorfix Life Sciences, dont Philippe Couillard était le président du conseil d'administration, se retrouve mêlée à une fraude boursière avec un certain ami Hans Peter Black. Encore là aux dires de Couillard il ne faut pas faire d'amalgames. Ce ne sont pas des amalgames, ce sont des faits corroborés.
Un des principaux problèmes des libéraux en est un de sémantique. Le sens des mots qui change selon que ce soit envers eux ou envers les autres. Un amalgame selon le dictionnaire c'est de faire un mélange disparate de choses ou de personnes très différentes, un regroupement abusif de diverses tendances politiques ou sociales en vue de les discréditer. Exemples: musulman et terroriste; carré rouge et intimidation; libéraux et économie.
Cependant, un fait corroboré est de dire que Jean-Marc Fournier travaillait chez SNC-Lavalin durant les fraudes en Libye. Autre fait: Philippe Couillard était associé d'Arthur Porter. Autre fait: Philippe Couillard était président d'Amorfix Life Sciences avec Hans Peter Black.
De dire qu'actuellement Pierre Karl Péladeau est le dirigeant de Québécor, c'est faux. Il est député de Saint-Jérôme et chef de l'opposition officielle. Le dirigeant de Québécor est Pierre Dion tel qu'il est démontré par Jean-Marc Fournier dans la lettre qu'il a reçu.
C'est un amalgame d'associer les décisions politiques de Pierre Karl Péladeau avec une compagnie dont il n'est plus le dirigeant en titre. Il faudrait de la rigueur à ce propos au gouvernement pour qu'il devienne un tant soit peu crédible.
Quand une question est posée sur les taux de frais de retard chez Hydro-Québec et que le ministre Pierre Arcand répond pour cacher sa honte sur les frais de retard d'une compagnie comme Vidéotron juste pour éviter de répondre à la question, c'est du mépris intellectuel de bas étage.
De quoi ont-ils peur?
Leur arrogance n'a d'égal que le mépris qu'ils expriment avec véhémence envers tout ce qui touche de près ou de loin au chef de l'opposition officielle ou à ses avoirs.
Tout le monde sait que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, mais que savons-nous des avoirs dans les cliniques médicales, dans les firmes d'ingénieurs, dans les compagnies d'informatique de certains ministres? La zone obscure est-elle si en péril? Première peur.
La tentative désespérée de Jean-Marc Fournier d'influencer le vote des militants du Parti Québécois contre Pierre Karl Péladeau démontrait sans aucun doute leur plus grande crainte de voir celui qui peut et qui va les battre aux prochaines élections. Deuxième peur.
La commission parlementaire sur mesure pour tenter de nuire au seul député de Saint-Jérôme est une bombe à retardement, mais pour qui? Si cette commission tente hypocritement d'éloigner l'influence des médias dans l'arène politique, qui est plus à risque Québécor ou Gesca?
- Nous savons tous le certain pouvoir médiatique de Québécor: TVA, LCN, le Journal de Montréal, le Journal de Québec et les autres.
- Qu'en est-il de Gesca? La Presse, Le Soleil, Le Droit, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien, La Voix de l'Est et j'en passe. D'ailleurs, le bon libéral Martin Cauchon s'est fait financer par Gesca pour acquérir 6 quotidiens régionaux. Si c'est bon pour Québécor les amalgames, on peut aussi en faire pour Gesca qui finançant l'entreprise de Cauchon aura donc la main mise encore sur le contenu éditorial, n'est-ce pas?
- Que dire de Radio-Canada qui sent le besoin de s'incruster encore plus dans notre territoire en rajoutant ICI à son nom, faut le faire! Radio-Canada n'a jamais été ici pour nous, mais bien ici pour eux. Ces fédéralistes qui croient que le Québec leur appartient! Détrompez-vous. Le Québec appartient aux Québécois et non aux Canadiens.
Devant ces 3 groupes d'intérêts, comment les Québécois sont-ils servis? Sous quel angle sont-ils informés? Sans être un grand devin, nous constatons aisément que le point de vue libéral et fédéraliste est généreusement publicisé alors que le point de vue souverainiste très faiblement saupoudré. Exception faite pour répéter ad nauseam que Pierre Karl Péladeau est actionnaire majoritaire de Québécor, rien de vraiment neuf sous le soleil concernant les avancés en faveur de la souveraineté du Québec.
Les libéraux s'évertuent à nous faire croire que Québécor est un danger pour l'équilibre et la stabilité médiatique, alors que la plupart des journaleux, chroniqueux et analystes payés par Québécor ou ses filiales sont constamment à pourfendre la souveraineté sous toutes ses coutures et à chaque occasion. C'est un mystère comme la Caramilk. Troisième fausse peur.
Les libéraux sont pris dans leur delirium tremens à la Elvis Gratton qu'ils voient des séparatissssses partout et en tout. Ils doivent souffrir et sont bien à plaindre.
Devant cette absurde et ridicule situation qui va de mal en pis, leur crainte ils la forgent et lui donne du pouvoir de plus en plus grand. Vous savez ce à quoi on pense à longueur de journée doit devenir réalité. Or ces libéraux obsédés contre la souveraineté en font la promotion en la combattant.
Vers qui ira la sympathie du peuple québécois quand ils en auront marre des inepties libérales à la con? Ils se tourneront vers le seul parti qui travaille pour le mieux-être de tous les Québécois. Quatrième peur bien fondée.
Tout ceci nous amène devant un constat bien senti et irréversible n'en déplaise aux frileux fédéralistes: le Québec est dans son dernier droit vers sa souveraineté et rien ni personne ne pourra l'empêcher. Les embûches semées sur notre parcours par nos adversaires serviront de prétextes additionnels et raffermiront notre détermination à les combattre pour la victoire finale, le Pays du Québec.
vendredi 20 mars 2015
Ne pas s'excuser de dire la vérité
Bonjour amis souverainistes,
Bien des Québécois dorment au gaz et se bercent d'illusions en voulant croire uniquement ce qui colle à leur vision erronée pour se donner bonne conscience.
C'est aberrant et navrant de constater que ces endormis gobent les inepties libérales à tour de bras avec désinvolture et réagissent comme des poules pas de tête sur des propos véridiques prononcés par un candidat à la chefferie du Parti Québécois.
On comprend pourquoi ça va de plus en plus mal au Québec, ces ignares ont élu un gouvernement libéral qui est en train de saborder et de détruire la société québécoise avec leurs bénédictions.
Quand on entend François Legault se prenant pour le ministre de l'Immigration en lieu et place de Kathleen Weil (qui ne fait pas grand-chose à ce poste depuis un an) nous annoncer des mesures bien plus arbitraires envers les immigrés que les propos de Pierre-Karl Péladeau et que cela ne semble pas déranger personne. N'y a-t-il pas un méchant problème de société au Québec?
Pendant ce temps, Gaétan Barrette charcute à la tronçonneuse tout ce qui ne correspond pas à sa vision de la santé au Québec. Juste à le regarder, on comprend qu'il fait fausse route dès le départ. Ce matamore est en train de décrisser un système pour servir uniquement son gros égo. Dire qu'on trouvait Rambo Gauthier inacceptable, pourtant Gaétan Barrette est du même calibre avec autant de diplomatie.
Pierre Moreau applique de manière unilatérale le démantèlement des CRÉ sans que la loi l'y autorisant soit adoptée. Cela s'appelle un outrage au parlement reconnu par le président de l'Assemblée nationale du Québec. Ce n'est pas rien. Mais les libéraux jappent sur les propos remplis de vérité concernant les lacunes de l'immigration canadienne pour faire diversion et faire oublier leur très grande faute et leur despotisme.
L'homme qui fait peur et qui fait trembler les pleutres provincialistes dépendantistes libéraux et qu'il faut démoniser à tout prix aux yeux de la population d'endormies du Québec, qui est-ce d'après vous?
Pierre-Karl Péladeau fait trembler les rocheuses juste pas son respire, il tétanise les fédérastes qui voient en lui la fin du Canada. On veut le déposséder de ses avoirs patrimoniaux. Question quels sont les avoirs patrimoniaux dont les libéraux et les caquistes se sont départis depuis qu'ils sont en politique? On veut des preuves.
On ne doit pas s'excuser de dire la vérité, mais juste prendre le temps de l'expliquer davantage.
Par contre les nombreux faux pas des libéraux mériteraient de belles excuses en bonne et due forme.
Bien des Québécois dorment au gaz et se bercent d'illusions en voulant croire uniquement ce qui colle à leur vision erronée pour se donner bonne conscience.
C'est aberrant et navrant de constater que ces endormis gobent les inepties libérales à tour de bras avec désinvolture et réagissent comme des poules pas de tête sur des propos véridiques prononcés par un candidat à la chefferie du Parti Québécois.
On comprend pourquoi ça va de plus en plus mal au Québec, ces ignares ont élu un gouvernement libéral qui est en train de saborder et de détruire la société québécoise avec leurs bénédictions.
Quand on entend François Legault se prenant pour le ministre de l'Immigration en lieu et place de Kathleen Weil (qui ne fait pas grand-chose à ce poste depuis un an) nous annoncer des mesures bien plus arbitraires envers les immigrés que les propos de Pierre-Karl Péladeau et que cela ne semble pas déranger personne. N'y a-t-il pas un méchant problème de société au Québec?
Pendant ce temps, Gaétan Barrette charcute à la tronçonneuse tout ce qui ne correspond pas à sa vision de la santé au Québec. Juste à le regarder, on comprend qu'il fait fausse route dès le départ. Ce matamore est en train de décrisser un système pour servir uniquement son gros égo. Dire qu'on trouvait Rambo Gauthier inacceptable, pourtant Gaétan Barrette est du même calibre avec autant de diplomatie.
Pierre Moreau applique de manière unilatérale le démantèlement des CRÉ sans que la loi l'y autorisant soit adoptée. Cela s'appelle un outrage au parlement reconnu par le président de l'Assemblée nationale du Québec. Ce n'est pas rien. Mais les libéraux jappent sur les propos remplis de vérité concernant les lacunes de l'immigration canadienne pour faire diversion et faire oublier leur très grande faute et leur despotisme.
L'homme qui fait peur et qui fait trembler les pleutres provincialistes dépendantistes libéraux et qu'il faut démoniser à tout prix aux yeux de la population d'endormies du Québec, qui est-ce d'après vous?
Pierre-Karl Péladeau fait trembler les rocheuses juste pas son respire, il tétanise les fédérastes qui voient en lui la fin du Canada. On veut le déposséder de ses avoirs patrimoniaux. Question quels sont les avoirs patrimoniaux dont les libéraux et les caquistes se sont départis depuis qu'ils sont en politique? On veut des preuves.
On ne doit pas s'excuser de dire la vérité, mais juste prendre le temps de l'expliquer davantage.
Par contre les nombreux faux pas des libéraux mériteraient de belles excuses en bonne et due forme.
La souveraineté et l'immigration
Bonjour amis souverainistes,
J'ai passé la journée loin de mon ordinateur et en révisant ce qui s'est passé sur Twitter en ce jour, je sens la colère monter en moi devant tant de crétinisme et d'absurdité exprimés par n'importe quel ti-coune qui se prétend expert sur le sens des propos de Pierre-Karl Péladeau. Or il faut avoir un bon bagage de culture et d'histoire pour saisir la profondeur de son cri d'alarme.
Que ceux qui n'étaient même pas en âge de comprendre les propos vitrioliques, mais remplis de vérité prononcés le 30 octobre 1995 au soir de la défaite référendaire par Jacques Parizeau se taisent et écoutent ceux qui l'ont vécu. Ce serait déjà une salutaire leçon d'humilité.
J'ai travaillé à ce référendum dans un comté multiethnique par excellence, celui de Chomedey. Nous avions fait une campagne dure, très dure mais honnête, avec toute la rigueur que la loi électorale nous permettait de faire.
1- Commission de révision
J'ai travaillé comme commissaire à la révision de la liste électorale et comme commissaire à la révision spéciale de la liste électorale. Lors des audiences de ces deux commissions dont je présidais les séances, nous avons constaté un nombre effarant de nouveaux citoyens qui arrivaient pour se faire inscrire sur la liste électorale avec leur certificat de citoyenneté canadienne avec l'encre pas encore sèche. Nous avons appliqué de façon stricte les règles électorales qui exigeaient entre autres une preuve documentaire de l'adresse de résidence. Voyant cela le directeur de scrutin de l'époque en bon libéral qu'il était avait mandaté un de ses adjoints pour surveiller méticuleusement le travail de ces commissions, alors la pression était très élevée et la tension était à son comble. 9 jours consécutifs à 12 heures par jour, nous étions exténués, mais la cause en valait l'effort.
Alors de nous traiter de xénophobes, de racistes, d'anti-ceci ou d'anti-cela, c'est de la dérive mentale qui frise la malhonnêteté intellectuelle. Les faits sont simples. Nous avons fait notre travail à ces commissions pour RESPECTER la loi sur la consultation populaire et permettre à tous ceux et celles peu importe leurs origines d'être inscrits sur la liste et d'EMPÊCHER les fraudeurs qui n'y avaient pas droit d'y être, ainsi de préserver la démocratie et la légitimité de ce référendum.
Comment voulez-vous que le référendum soit juste pour les deux options quand un camp opposé au référendum envoie massivement des nouveaux citoyens depuis 24-48 heures aller s'inscrire sans même avoir de lieu de résidence à prouver. C'est cela la fraude référendaire.
Alors quand Jacques Parizeau a déclaré que le référendum a été battu par deux choses: l'argent et des votes ethniques, il avait crissement raison. J'aimerais insister sur les mots employés: l'argent (celui du fédéral qui n'a pas respecté les limites fixées pour chaque camp dans leur pouvoir de dépenser) et des votes ethniques (et non LES votes ethniques comme se plaisent à affirmer les fédérastes qui veulent faire dire autre chose à Jacques Parizeau que ce qu'il a dit.)
2- Jour du scrutin
J'ai travaillé comme scrutateur ce 30 octobre et nous avions eu des consignes très claires de respecter la loi sur la consultation populaire dans son intégralité ce que nous fîmes.
Lors du dépouillement des bulletins de vote, tous ceux qui ne respectaient pas les 4 signes permis par la Loi étaient rejetés sans autre considération.
D'ailleurs, cela a valu à 29 scrutateurs d'être poursuivis par le DGE en Cour provinciale, en Cour supérieure et en Cour d'appel. Dans toutes ses poursuites, le DGE a perdu sur toute la ligne parce que nous avions respecté intégralement la Loi sans aucun favoritisme. Au grand désespoir du député libéral de Chomedey de l'époque, un certain Thomas Mulcair!
3- L'immigration
Lorsque les règles sur l'immigration sont dictées par un autre pays, qu'ils sont financés par un autre pays qui exerce un chantage aussi simple que de faire prêter serment à la Reine du Canada pour obtenir la citoyenneté et en anglais de surcroit, alors faut-il s'étonner que les immigrants soient tentés de se rallier à celui qui dicte les règles. Obédience oblige.
Écoutez bien ceci: ce que Pierre-Karl Péladeau a dit n'est que le pâle reflet de ce que je vous ai démontré ici. Alors ceux qui font de la démagogie politique avec cela, relisez mon texte jusqu'à ce que vous le compreniez à fond et cessez de dire n'importe quoi!
Ceux qui me déçoivent ne sont pas tant les Philippe Couillard ou Françoise David ou François Legault, car nous savons à quelle enseigne ils logent, mais ce sont les pseudo-souverainistes qui ne saisissent même pas cet élément factuel aussi vital.
4- Pour terminer
Nous avons de l'éducation à faire et d'abord dans nos rangs, les ignorants sont nombreux delà la confusion et le déchirement entre nous. Le Québec ne sera pas plus grand que ceux qui l'habitent et bientôt il ne sera plus au rythme où le fédéral se sert de l'immigration pour nous multiculturaliser puis nous assimiler. Peu connaissant en histoire du Canada, certains ont oublié la conquête britannique sur les Français de l'époque et les moyens qu'ils ont pris pour y arriver.
Ne jouons pas le jeu des candidats qui pour s'attirer quelques votes iront dans les attaques quasi personnelles et laissons-leur cette tâche disgracieuse. Contentons-nous de comprendre plus loin que leurs mots et servons-nous-en pour promouvoir ce que nous voulons comme Québec pour nos enfants.
J'ai passé la journée loin de mon ordinateur et en révisant ce qui s'est passé sur Twitter en ce jour, je sens la colère monter en moi devant tant de crétinisme et d'absurdité exprimés par n'importe quel ti-coune qui se prétend expert sur le sens des propos de Pierre-Karl Péladeau. Or il faut avoir un bon bagage de culture et d'histoire pour saisir la profondeur de son cri d'alarme.
Que ceux qui n'étaient même pas en âge de comprendre les propos vitrioliques, mais remplis de vérité prononcés le 30 octobre 1995 au soir de la défaite référendaire par Jacques Parizeau se taisent et écoutent ceux qui l'ont vécu. Ce serait déjà une salutaire leçon d'humilité.
J'ai travaillé à ce référendum dans un comté multiethnique par excellence, celui de Chomedey. Nous avions fait une campagne dure, très dure mais honnête, avec toute la rigueur que la loi électorale nous permettait de faire.
1- Commission de révision
J'ai travaillé comme commissaire à la révision de la liste électorale et comme commissaire à la révision spéciale de la liste électorale. Lors des audiences de ces deux commissions dont je présidais les séances, nous avons constaté un nombre effarant de nouveaux citoyens qui arrivaient pour se faire inscrire sur la liste électorale avec leur certificat de citoyenneté canadienne avec l'encre pas encore sèche. Nous avons appliqué de façon stricte les règles électorales qui exigeaient entre autres une preuve documentaire de l'adresse de résidence. Voyant cela le directeur de scrutin de l'époque en bon libéral qu'il était avait mandaté un de ses adjoints pour surveiller méticuleusement le travail de ces commissions, alors la pression était très élevée et la tension était à son comble. 9 jours consécutifs à 12 heures par jour, nous étions exténués, mais la cause en valait l'effort.
Alors de nous traiter de xénophobes, de racistes, d'anti-ceci ou d'anti-cela, c'est de la dérive mentale qui frise la malhonnêteté intellectuelle. Les faits sont simples. Nous avons fait notre travail à ces commissions pour RESPECTER la loi sur la consultation populaire et permettre à tous ceux et celles peu importe leurs origines d'être inscrits sur la liste et d'EMPÊCHER les fraudeurs qui n'y avaient pas droit d'y être, ainsi de préserver la démocratie et la légitimité de ce référendum.
Comment voulez-vous que le référendum soit juste pour les deux options quand un camp opposé au référendum envoie massivement des nouveaux citoyens depuis 24-48 heures aller s'inscrire sans même avoir de lieu de résidence à prouver. C'est cela la fraude référendaire.
Alors quand Jacques Parizeau a déclaré que le référendum a été battu par deux choses: l'argent et des votes ethniques, il avait crissement raison. J'aimerais insister sur les mots employés: l'argent (celui du fédéral qui n'a pas respecté les limites fixées pour chaque camp dans leur pouvoir de dépenser) et des votes ethniques (et non LES votes ethniques comme se plaisent à affirmer les fédérastes qui veulent faire dire autre chose à Jacques Parizeau que ce qu'il a dit.)
2- Jour du scrutin
J'ai travaillé comme scrutateur ce 30 octobre et nous avions eu des consignes très claires de respecter la loi sur la consultation populaire dans son intégralité ce que nous fîmes.
Lors du dépouillement des bulletins de vote, tous ceux qui ne respectaient pas les 4 signes permis par la Loi étaient rejetés sans autre considération.
D'ailleurs, cela a valu à 29 scrutateurs d'être poursuivis par le DGE en Cour provinciale, en Cour supérieure et en Cour d'appel. Dans toutes ses poursuites, le DGE a perdu sur toute la ligne parce que nous avions respecté intégralement la Loi sans aucun favoritisme. Au grand désespoir du député libéral de Chomedey de l'époque, un certain Thomas Mulcair!
3- L'immigration
Lorsque les règles sur l'immigration sont dictées par un autre pays, qu'ils sont financés par un autre pays qui exerce un chantage aussi simple que de faire prêter serment à la Reine du Canada pour obtenir la citoyenneté et en anglais de surcroit, alors faut-il s'étonner que les immigrants soient tentés de se rallier à celui qui dicte les règles. Obédience oblige.
Écoutez bien ceci: ce que Pierre-Karl Péladeau a dit n'est que le pâle reflet de ce que je vous ai démontré ici. Alors ceux qui font de la démagogie politique avec cela, relisez mon texte jusqu'à ce que vous le compreniez à fond et cessez de dire n'importe quoi!
Ceux qui me déçoivent ne sont pas tant les Philippe Couillard ou Françoise David ou François Legault, car nous savons à quelle enseigne ils logent, mais ce sont les pseudo-souverainistes qui ne saisissent même pas cet élément factuel aussi vital.
4- Pour terminer
Nous avons de l'éducation à faire et d'abord dans nos rangs, les ignorants sont nombreux delà la confusion et le déchirement entre nous. Le Québec ne sera pas plus grand que ceux qui l'habitent et bientôt il ne sera plus au rythme où le fédéral se sert de l'immigration pour nous multiculturaliser puis nous assimiler. Peu connaissant en histoire du Canada, certains ont oublié la conquête britannique sur les Français de l'époque et les moyens qu'ils ont pris pour y arriver.
Ne jouons pas le jeu des candidats qui pour s'attirer quelques votes iront dans les attaques quasi personnelles et laissons-leur cette tâche disgracieuse. Contentons-nous de comprendre plus loin que leurs mots et servons-nous-en pour promouvoir ce que nous voulons comme Québec pour nos enfants.
dimanche 8 mars 2015
La nécessaire souveraineté
Bonjour amis souverainistes,
Je réfléchissais à comment faire pour que la souveraineté du Québec passe majoritairement dans la mentalité et dans le coeur des Québécois et se traduise dans notre réalité en devenant un pays de plein droit.
J'écoute et observe attentivement les propositions des candidats à la chefferie du seul parti politique qui peut réaliser la souveraineté et je me dis qu'il manque quelque chose de fondamental.
Depuis que le Parti Québécois existe, il s'est formé d'innombrables structures et comités sur différents sujets, mais aucun comité permanent pour veiller à peaufiner les détails en vue de la réalisation de son objectif premier et de sa raison d'être: faire du Québec un pays! Il me semble que c'est une grave lacune qu'il devrait dans les plus brefs délais régler pour qu'il puisse se structurer avec le sérieux que cela requiert sur tous les aspects de la préparation et de la réalisation de la souveraineté du Québec.
Il n'appartient pas qu'au chef de dicter les moyens et les balises sur cet objectif qui appartient essentiellement à tous les membres du Parti. C'est un enjeu fondamental et il doit être l'oeuvre du Parti et non de quelques chefs au fil du temps.
Pour les souverainistes, cela peut sembler une évidence de réaliser la souveraineté; pour les fédéralistes, cela frise l'hérésie, cependant qu'ont-ils de mieux à nous offrir hormis le statu quo débilitant et sclérosant qui nuit toujours au développement de notre plein potentiel?
Je crois que nous aurions avantage à colliger tout ce qui se rapporte à la réalité des bienfaits sur la souveraineté et ainsi nous doter d'outils pour en faire la promotion en tout temps, peu importe que nous soyons au pouvoir ou dans l'opposition, que nous soyons avec un chef ou dans une course à la chefferie.
Les Québécois ne savent pas ce qu'ils ne savent pas sur les bienfaits de la souveraineté et il est donc parfaitement légitime qu'ils s'y rebutent facilement.
Le spectre référendaire n'aura plus de prise sur les gens bien informés des bienfaits sur la souveraineté. C'est la responsabilité du Parti Québécois d'en faire une affaire prioritaire et une promotion constante. Quoi qu'en disent les médias fédérastes et les partis politiques hostiles à cette option, ils auront à nous convaincre de mieux et ne pourront plus que brandir le mot référendum sans contenu comme ils s'acharnent à le faire encore et encore.
Pour désamorcer une peur, il faut un contrepoids de taille et pas juste quelques phrases avec quelques idées sans plus. Faire un livre complet sur le sujet, des vidéos historiques, des webinaires, des interviews, des diaporamas, etc.
Une belle occasion de donner à cette noble cause toutes les justifications de la faire le plus vite possible.
La campagne référendaire doit être continue, pas de début dans x temps et une seule date de fin: quand elle sera réalisée!
Nous avons plein de ressources humaines au Québec pour nourrir cette ambition légitime à tout peuple qui se respecte, qui est libre du joug de la domination d'un autre peuple qui l'a asservi par le passé.
Gens du pays c'est votre tour de vous lever debout pour celui-ci!
Je réfléchissais à comment faire pour que la souveraineté du Québec passe majoritairement dans la mentalité et dans le coeur des Québécois et se traduise dans notre réalité en devenant un pays de plein droit.
J'écoute et observe attentivement les propositions des candidats à la chefferie du seul parti politique qui peut réaliser la souveraineté et je me dis qu'il manque quelque chose de fondamental.
Depuis que le Parti Québécois existe, il s'est formé d'innombrables structures et comités sur différents sujets, mais aucun comité permanent pour veiller à peaufiner les détails en vue de la réalisation de son objectif premier et de sa raison d'être: faire du Québec un pays! Il me semble que c'est une grave lacune qu'il devrait dans les plus brefs délais régler pour qu'il puisse se structurer avec le sérieux que cela requiert sur tous les aspects de la préparation et de la réalisation de la souveraineté du Québec.
Il n'appartient pas qu'au chef de dicter les moyens et les balises sur cet objectif qui appartient essentiellement à tous les membres du Parti. C'est un enjeu fondamental et il doit être l'oeuvre du Parti et non de quelques chefs au fil du temps.
Pour les souverainistes, cela peut sembler une évidence de réaliser la souveraineté; pour les fédéralistes, cela frise l'hérésie, cependant qu'ont-ils de mieux à nous offrir hormis le statu quo débilitant et sclérosant qui nuit toujours au développement de notre plein potentiel?
Je crois que nous aurions avantage à colliger tout ce qui se rapporte à la réalité des bienfaits sur la souveraineté et ainsi nous doter d'outils pour en faire la promotion en tout temps, peu importe que nous soyons au pouvoir ou dans l'opposition, que nous soyons avec un chef ou dans une course à la chefferie.
Les Québécois ne savent pas ce qu'ils ne savent pas sur les bienfaits de la souveraineté et il est donc parfaitement légitime qu'ils s'y rebutent facilement.
Le spectre référendaire n'aura plus de prise sur les gens bien informés des bienfaits sur la souveraineté. C'est la responsabilité du Parti Québécois d'en faire une affaire prioritaire et une promotion constante. Quoi qu'en disent les médias fédérastes et les partis politiques hostiles à cette option, ils auront à nous convaincre de mieux et ne pourront plus que brandir le mot référendum sans contenu comme ils s'acharnent à le faire encore et encore.
Pour désamorcer une peur, il faut un contrepoids de taille et pas juste quelques phrases avec quelques idées sans plus. Faire un livre complet sur le sujet, des vidéos historiques, des webinaires, des interviews, des diaporamas, etc.
Une belle occasion de donner à cette noble cause toutes les justifications de la faire le plus vite possible.
La campagne référendaire doit être continue, pas de début dans x temps et une seule date de fin: quand elle sera réalisée!
Nous avons plein de ressources humaines au Québec pour nourrir cette ambition légitime à tout peuple qui se respecte, qui est libre du joug de la domination d'un autre peuple qui l'a asservi par le passé.
Gens du pays c'est votre tour de vous lever debout pour celui-ci!
mercredi 28 janvier 2015
Où est passé Charlie?
Sous-titre: J'ai mon bip de voyage!
Salut les souverainistes,
Vous vous souvenez, il y a quelque temps j'avais écrit un texte pour me défouler (le 11 juillet) sur la piètre contre-performance du Parti libéral qui se perpétue encore hélas!
À présent, je vais en remettre une couche sur ce que je pense des médias au Québec et des occasions ratées du Parti Québécois?
En ce 28 janvier, il y a eu un débat dans le cadre de la Semaine de la souveraineté 2015 organisée par UdM (Université de Montréal) qui regroupait les 5 candidats de la course à la chefferie du Parti Québécois. C'est bien correct d'inviter des souverainistes à débattre de souveraineté, non? La salle est comble, même la technologie permet à Pierre-Karl Péladeau d'être présent avec eux.
C'est un événement important pour la vie démocratique d'un parti de voir 5 de ses leaders prendre la parole sur un sujet qui est l'option fondamentale de son programme et sa raison d'être ultime, sinon il ne vaut pas mieux que les autres partis politiques du Québec.
Je me suis dit (pauvre naïf que je suis) que le débat va être diffusé par le Parti Québécois puisque cela m'apparait comme une magnifique occasion d'entendre des souverainistes parler de souveraineté.
Quelle plus belle opportunité de visibilité en faveur de leur option que celle-là.
La drôlerie de la chose: pour voir le débat, il faut aller chercher sur le site The Montreal Gazette!!! Y a-t-il un problème de cohérence et de visibilité au Parti Québécois?
Les merdias francophones du Québec ne diffusent pas ces choses, car leurs désinformations fédéralistes systématiques les en empêchent. En bons esclaves soumis qu'ils sont, ils obéissent. Donne la patte!
Mais de voir que la diffusion, donc la promotion, d'un événement portant sur la souveraineté soit offerte uniquement par un média anglophone, ce qui ne semble pas déranger personne me flabbergaste au plus haut point!
Tout le monde semble trouver cela normal, pourtant il y avait des gens qui étaient abasourdis devant la déconfiture du Parti Québécois le 7 avril 2014 et qui ne comprenaient pas pourquoi. Apparemment ils sont encore dans la brume la plus opaque totale.
Les élections du 7 avril 2014 ont été perdues par le Parti Québécois parce qu'ils n'ont pas assez fait la promotion de ce qui, en principe, doit les faire vivre: "la Souveraineté du Québec."
S'il vous plait, cessez de nous farcir les oreilles de votre mensonge: il ne faut pas en parler, car les gens ne sont pas prêts. Bullshit! Les gens n’en veulent pas parce que personne ne leur donne les raisons d'en vouloir. Si je ne te parle pas de mon projet de pays, pourquoi soudainement, par magie, voudrais-tu le faire avec moi? C'est de la bêtise et de l'ignorance de politique, cours de débutant léger avec facultés affaiblies.
J'ai écrit sur twitter mes idées à chaud à ce sujet et me suis fait rabrouer par certains que c'était comme ça et qu'on n'y pouvait rien! Non, c'est absolument faux! C'est avec des mentalités comme celle-là qu'on creuse notre défaite et qu'on en pleure sans comprendre pourquoi.
La campagne à la chefferie débute le 4 février.
Ouin pis? Est-ce une raison pour s'empêcher de promouvoir la souveraineté, de la diffuser de la promotionner? Y a-t-il quelque chose que je n’ai pas compris dans ce système du "politically incorrect." Il ne faut pas en parler avant telle date? C'est quoi cette game de marde?
Je parlerai de souveraineté quand je voudrai avec qui je voudrai et n'est pas né celui qui réussira à m'en empêcher. S'il y a des règles à la con qui empêchent le Parti Québécois de parler, de diffuser ou de promouvoir son option qui est sensée, être la souveraineté (aux dernières nouvelles), elles sont ridicules et doivent être changées sur le champ! Ce sont sans doute les fins stratèges du Parti qui ont édicté ces règles, vous savez les mêmes qui ont fait perdre les dernières élections.
Vous voulez faire la souveraineté dans 20 ans, vous avez la recette, ne lâchez pas! Mais si vous voulez raccourcir l'échéancier, il serait peut-être temps de commencer à considérer l'éventualité d'en PARLER tout le temps et d'en faire la promotion en continu!
Et les médias dans tout cela?
On s'en câlisse, comme la loi 78 du Parti libéral en 2012. Il existe Internet vous savez, YouTube et ses vidéos qui créent lorsque bien fait des promotions virales plus puissantes qu'aucun média. Il faut seulement avoir la volonté de s'en servir en continu.
Pis les petits vieux qui ne jurent que par LCN ou RDI, on s'en fout. Ils ne voteront pas pour la souveraineté de toute façon, alors soyez créatif et allez chercher les nouvelles générations branchées et qui seront le levier permettant l’avènement de la souveraineté. Me semble que ça ne devrait pas être trop difficile à saisir.
Où est passé Charlie?
Le 7 janvier dernier, la liberté d'expression était sauvagement attaquée, faisant se lever tous ceux qui voulaient la défendre à travers le monde. Qu'en est-il de ceux et celles qui sont prêts à se lever pour défendre, promouvoir et faire la souveraineté? Où sont-ils?
J'ai hâte de voir un Parti souverainiste dans l'action concrète de la promotion de la souveraineté pas juste dans le pétage de gueule lors des congrès, une fois au 4 ans et rien après.
On demande à Philippe Couillard de se tenir debout concernant la montée de l'intégrisme islamique au Québec, il faudrait peut-être montrer l'exemple en se tenant debout sur la souveraineté à chaque instant de notre vie!
Il sera fait selon votre action en continu et non pas lors de 35 jours au 4 ans.
La page sur l'indépendance du Parti Québécois est à l'image de leurs actions pas très récentes. Ça m'amène un drôle de questionnement, est-ce que tous les gens de la permanence nationale et tous les employés du Parti Québécois croient et travaille de manière dédiée pour la réalisation de la souveraineté? Imaginez-les tous en campagne pour réaliser la souveraineté, cela changerait la donne.
Les médias leur courraient après pour s'arracher des entrevues. Finalement, je comprends presque les médias de ne pas s'en occuper, puisque les promoteurs dorment au gaz ben dur!
samedi 25 octobre 2014
L'équipe du Québec en panne
Puisque nous sommes un peuple qui comprend mieux le hockey que la politique, je vais vous présenter en parallèle les déboires du gouvernement du Québec à ceux d'une équipe de hockey.
Depuis le début de la saison le 7 avril, pour certains: les espoirs étaient grands et l'enthousiasme au paroxysme; pour d'autres: le scepticisme était déjà bien ancré et le temps semble leur donner raison.
Le nouveau coach Philippe Couillard annonce la formation de ses trios et d'un premier coup d’œil, on constate que de vieux joueurs improductifs avec compensation sont encore de la formation (Sam Hamad, Laurent Lessard, Jean-Marc Fournier) et que d'autres ont été laissés de côté pour manque de production (Robert Dutil, Marguerite Blais, Julie Boulet).
Le trio santé
Lors de la campagne électorale de pré-saison, le joueur entraineur Philippe Couillard nous promettait un trio à tout casser. Il n'aurait pu aussi bien dire. En effet, depuis que la saison est commencée, ils sont en trait de véritablement tout casser, à tout point de vue que ce soit en santé ou en éducation. On associe souvent les trios à la malbouffe, ici on en a un exemple pétant.
L’ailier gauche Gaétan Barrette peut être considéré comme un mangeux de Puck, car il ne semble pas voir que les autres membres de son équipe sont sur la glace. Comme on dit au hockey, il en mène large. C'est un gros problème pour l'équilibre de toute l'équipe.
L'ailier droit Yves Bolduc est en panne sèche et il accumule gaffe après gaffe sans que cela semble s'arrêter. Il recherche le but adverse et tourne en rond en attendant une passe de l'ailier gauche qui ne viendra jamais. Il décide de retourner au banc sans vraiment être essoufflé.
Le centre Philippe Couillard tape son bâton sur la glace réclamant une passe qui ne vient jamais, car son allier gauche aime bien être en total contrôle de la rondelle.
Le trio économique
C'est le trio le plus décevant de l'équipe. Il est formé de jeunes recrues prometteuses dans le domaine économique junior, mais sans aucune expérience avec le grand club du gouvernement. Ils n'ont pas su s'ajuster aux exigences gouvernementales et ils jouent comme dans leur ancienne équipe avec une vision totalement hors de la dimension qu'exige leur nouvelle fonction.
Le centre Carlos Leitao semble savoir patiner, mais il cherche constamment la rondelle. Son maniement du bâton est lourd et confus et il manque presque toujours sa cible. Il admet volontiers aux journalistes que ses objectifs sont trop optimistes et que ses prévisions ne seront pas atteintes.
L'allier gauche Jacques Daoust est en profonde léthargie et tout ce qu'il touche tourne en pierre. Il est contre-productif à tout point de vue. Il devrait être échangé.
L'ailier extrême droit Martin Coiteux le dur à cuire de ce trio frappe sur tout ce qui bouge. Un véritable goon, comme on dit. Que ce soit un adversaire ou un allié qui passe près de lui et bang, il le frappe. Que fait-il dans cette ligue? Il devrait être banni à vie! Le coach devrait lui parler et vite.
Ce trio est très décevant, il n'a absolument pas commencé à livrer la marchandise. Il promettait de produire et il subit les revirements en continu. Fermeture d'usine, perte d'emploi, augmentation du chômage, et le reste.
Le premier trio féminin
Ce trio de blondes est celui de la distraction, des gaffes et des maladresses chroniques qui font les délices d'Antoine Robitaille dans sa chronique linguistique du Devoir.
Le centre Lise Thériault qui gère avec autant d'efficacité ses points de presse que son ministère, c'est pur plaisir de contempler l’improvisation à son meilleur. Beaucoup de promesse et de coup de gueule, mais malheureusement peu de résultats au bout du compte.
L'ailier gauche Francine Charbonneau ne fait pas moins d'effort que son centre pour nourrir de perronisme à profusion lors de ses points de presse, ou lorsqu'elle s'exprime à l'Assemblée nationale, en bref dès qu'elle ouvre la bouche. Elle fait rapidement état de la totalité de son vocabulaire en peu de mots.
L'ailier droit Christine St-Pierre pousse dans une autre direction, celle de la démagogie et du mensonge; des accusations gratuites pour couvrir ses propres lacunes dans le jeu politique, où elle est bien en deçà des attentes. Forcée par le coach de se rétracter sur les accusations non fondées contre Jean-François Lisée, elle démontre encore une fois son aptitude à tirer hors de la glace, pour faire diversion. Elle n'amuse même plus la foule.
Le deuxième trio féminin
C'est le trio des brunettes, des apparences et de la bonne humeur. Ce sont les Cheerleaders du club.
Le centre Stéphanie Vallée est la joueuse tout va bien, elle gère son ministère comme un cabinet d'avocat qui sait trainer en longueur les dossiers pour que ça coute plus cher aux con-tribuables. Les Guy Turcotte et Richard Bain peuvent dormir tranquilles.
L'ailier gauche Kathleen Weil est la ministre de tout le monde est bon et tout le monde est gentil. Chaque religion et chaque coutume en découlant peuvent prendre vie au Québec terre d'accueil des terroristes et des intégristes en tout genre. Le multiculturalisme de Trudeau père à son meilleur! On recule juste de 40 ans, mais pas grave les religions y pourvoiront, car Dieu voit tout!
L'ailier droit Hélène David est la spécialiste du discours vide comme ses actions en culture. Le lâcher-prise est pour elle un mode de vie et le laisser-faire une doctrine. Une vraie libérale quoi!
Le trio de confrontation
Ce trio est là pour faire bouger les journalistes, les faire courir au point de les mettre en forme. Ils sont la pour faire diversion et nous faire perdre de vue les piètres déboires des autres trios improductifs de cette équipe de catégorie peewee.
Le centre Pierre Moreau est le spécialiste des attaques frontales puisque fort en gueule. Il aime ça brasser et montrer qu'il n'a pas peur de personne, et il sait très bien fuir en tout terrain, devant des manifestants. Son jeu est double: il dit des choses en apparence sensées, puis il pose des gestes inconsidérés et à peine réfléchis.
L'ailier gauche David Heurtel est le menteur de l'équipe. N'écoutez pas ce qu'il dit, mais voyez ce qu'il fait. Quand un juge de la Cour supérieure dément ses affirmations, on peut mettre en doute sa façon de travailler.
L'ailier droit Robert Poëti est le bon gars qui aime ça brasser de la marde et si tout va bien, il va fournir la marde. Le transport des capitaux dans les coffres de son parti est sa principale tâche. Pour les routes en dépravation et les ponts qui s'écroulent, bonne chance avec son successeur.
Les plombiers
Tous les autres qui profitent des avantages ministériels et qui n’ont pour l'instant pas fait trop de gaffes connues.
Tout ce beau monde garde le club dans le bas du classement des gouvernements qui travaillent en principe pour le peuple qui les a élus. Nous sommes à la prise de conscience du mal que les Québécois se sont offert le 7 avril 2014.
Il va falloir que le coach Couillard remanie ses trios et rapidement, qu'il change son plan de match, ou plutôt qu'il en établisse un pour la prospérité de tous les Québécois, car celui de l'austérité et du démantèlement de tout ce qui fonctionne au Québec n'est pas encore irréversiblement réalisé.
Bonne journée quand même,
Depuis le début de la saison le 7 avril, pour certains: les espoirs étaient grands et l'enthousiasme au paroxysme; pour d'autres: le scepticisme était déjà bien ancré et le temps semble leur donner raison.
Le nouveau coach Philippe Couillard annonce la formation de ses trios et d'un premier coup d’œil, on constate que de vieux joueurs improductifs avec compensation sont encore de la formation (Sam Hamad, Laurent Lessard, Jean-Marc Fournier) et que d'autres ont été laissés de côté pour manque de production (Robert Dutil, Marguerite Blais, Julie Boulet).
Le trio santé
Lors de la campagne électorale de pré-saison, le joueur entraineur Philippe Couillard nous promettait un trio à tout casser. Il n'aurait pu aussi bien dire. En effet, depuis que la saison est commencée, ils sont en trait de véritablement tout casser, à tout point de vue que ce soit en santé ou en éducation. On associe souvent les trios à la malbouffe, ici on en a un exemple pétant.
L’ailier gauche Gaétan Barrette peut être considéré comme un mangeux de Puck, car il ne semble pas voir que les autres membres de son équipe sont sur la glace. Comme on dit au hockey, il en mène large. C'est un gros problème pour l'équilibre de toute l'équipe.
L'ailier droit Yves Bolduc est en panne sèche et il accumule gaffe après gaffe sans que cela semble s'arrêter. Il recherche le but adverse et tourne en rond en attendant une passe de l'ailier gauche qui ne viendra jamais. Il décide de retourner au banc sans vraiment être essoufflé.
Le centre Philippe Couillard tape son bâton sur la glace réclamant une passe qui ne vient jamais, car son allier gauche aime bien être en total contrôle de la rondelle.
Le trio économique
C'est le trio le plus décevant de l'équipe. Il est formé de jeunes recrues prometteuses dans le domaine économique junior, mais sans aucune expérience avec le grand club du gouvernement. Ils n'ont pas su s'ajuster aux exigences gouvernementales et ils jouent comme dans leur ancienne équipe avec une vision totalement hors de la dimension qu'exige leur nouvelle fonction.
Le centre Carlos Leitao semble savoir patiner, mais il cherche constamment la rondelle. Son maniement du bâton est lourd et confus et il manque presque toujours sa cible. Il admet volontiers aux journalistes que ses objectifs sont trop optimistes et que ses prévisions ne seront pas atteintes.
L'allier gauche Jacques Daoust est en profonde léthargie et tout ce qu'il touche tourne en pierre. Il est contre-productif à tout point de vue. Il devrait être échangé.
L'ailier extrême droit Martin Coiteux le dur à cuire de ce trio frappe sur tout ce qui bouge. Un véritable goon, comme on dit. Que ce soit un adversaire ou un allié qui passe près de lui et bang, il le frappe. Que fait-il dans cette ligue? Il devrait être banni à vie! Le coach devrait lui parler et vite.
Ce trio est très décevant, il n'a absolument pas commencé à livrer la marchandise. Il promettait de produire et il subit les revirements en continu. Fermeture d'usine, perte d'emploi, augmentation du chômage, et le reste.
Le premier trio féminin
Ce trio de blondes est celui de la distraction, des gaffes et des maladresses chroniques qui font les délices d'Antoine Robitaille dans sa chronique linguistique du Devoir.
Le centre Lise Thériault qui gère avec autant d'efficacité ses points de presse que son ministère, c'est pur plaisir de contempler l’improvisation à son meilleur. Beaucoup de promesse et de coup de gueule, mais malheureusement peu de résultats au bout du compte.
L'ailier gauche Francine Charbonneau ne fait pas moins d'effort que son centre pour nourrir de perronisme à profusion lors de ses points de presse, ou lorsqu'elle s'exprime à l'Assemblée nationale, en bref dès qu'elle ouvre la bouche. Elle fait rapidement état de la totalité de son vocabulaire en peu de mots.
L'ailier droit Christine St-Pierre pousse dans une autre direction, celle de la démagogie et du mensonge; des accusations gratuites pour couvrir ses propres lacunes dans le jeu politique, où elle est bien en deçà des attentes. Forcée par le coach de se rétracter sur les accusations non fondées contre Jean-François Lisée, elle démontre encore une fois son aptitude à tirer hors de la glace, pour faire diversion. Elle n'amuse même plus la foule.
Le deuxième trio féminin
C'est le trio des brunettes, des apparences et de la bonne humeur. Ce sont les Cheerleaders du club.
Le centre Stéphanie Vallée est la joueuse tout va bien, elle gère son ministère comme un cabinet d'avocat qui sait trainer en longueur les dossiers pour que ça coute plus cher aux con-tribuables. Les Guy Turcotte et Richard Bain peuvent dormir tranquilles.
L'ailier gauche Kathleen Weil est la ministre de tout le monde est bon et tout le monde est gentil. Chaque religion et chaque coutume en découlant peuvent prendre vie au Québec terre d'accueil des terroristes et des intégristes en tout genre. Le multiculturalisme de Trudeau père à son meilleur! On recule juste de 40 ans, mais pas grave les religions y pourvoiront, car Dieu voit tout!
L'ailier droit Hélène David est la spécialiste du discours vide comme ses actions en culture. Le lâcher-prise est pour elle un mode de vie et le laisser-faire une doctrine. Une vraie libérale quoi!
Le trio de confrontation
Ce trio est là pour faire bouger les journalistes, les faire courir au point de les mettre en forme. Ils sont la pour faire diversion et nous faire perdre de vue les piètres déboires des autres trios improductifs de cette équipe de catégorie peewee.
Le centre Pierre Moreau est le spécialiste des attaques frontales puisque fort en gueule. Il aime ça brasser et montrer qu'il n'a pas peur de personne, et il sait très bien fuir en tout terrain, devant des manifestants. Son jeu est double: il dit des choses en apparence sensées, puis il pose des gestes inconsidérés et à peine réfléchis.
L'ailier gauche David Heurtel est le menteur de l'équipe. N'écoutez pas ce qu'il dit, mais voyez ce qu'il fait. Quand un juge de la Cour supérieure dément ses affirmations, on peut mettre en doute sa façon de travailler.
L'ailier droit Robert Poëti est le bon gars qui aime ça brasser de la marde et si tout va bien, il va fournir la marde. Le transport des capitaux dans les coffres de son parti est sa principale tâche. Pour les routes en dépravation et les ponts qui s'écroulent, bonne chance avec son successeur.
Les plombiers
Tous les autres qui profitent des avantages ministériels et qui n’ont pour l'instant pas fait trop de gaffes connues.
Tout ce beau monde garde le club dans le bas du classement des gouvernements qui travaillent en principe pour le peuple qui les a élus. Nous sommes à la prise de conscience du mal que les Québécois se sont offert le 7 avril 2014.
Il va falloir que le coach Couillard remanie ses trios et rapidement, qu'il change son plan de match, ou plutôt qu'il en établisse un pour la prospérité de tous les Québécois, car celui de l'austérité et du démantèlement de tout ce qui fonctionne au Québec n'est pas encore irréversiblement réalisé.
Bonne journée quand même,
S'abonner à :
Messages (Atom)