Bonjour amis souverainistes,
Bien des Québécois dorment au gaz et se bercent d'illusions en voulant croire uniquement ce qui colle à leur vision erronée pour se donner bonne conscience.
C'est aberrant et navrant de constater que ces endormis gobent les inepties libérales à tour de bras avec désinvolture et réagissent comme des poules pas de tête sur des propos véridiques prononcés par un candidat à la chefferie du Parti Québécois.
On comprend pourquoi ça va de plus en plus mal au Québec, ces ignares ont élu un gouvernement libéral qui est en train de saborder et de détruire la société québécoise avec leurs bénédictions.
Quand on entend François Legault se prenant pour le ministre de l'Immigration en lieu et place de Kathleen Weil (qui ne fait pas grand-chose à ce poste depuis un an) nous annoncer des mesures bien plus arbitraires envers les immigrés que les propos de Pierre-Karl Péladeau et que cela ne semble pas déranger personne. N'y a-t-il pas un méchant problème de société au Québec?
Pendant ce temps, Gaétan Barrette charcute à la tronçonneuse tout ce qui ne correspond pas à sa vision de la santé au Québec. Juste à le regarder, on comprend qu'il fait fausse route dès le départ. Ce matamore est en train de décrisser un système pour servir uniquement son gros égo. Dire qu'on trouvait Rambo Gauthier inacceptable, pourtant Gaétan Barrette est du même calibre avec autant de diplomatie.
Pierre Moreau applique de manière unilatérale le démantèlement des CRÉ sans que la loi l'y autorisant soit adoptée. Cela s'appelle un outrage au parlement reconnu par le président de l'Assemblée nationale du Québec. Ce n'est pas rien. Mais les libéraux jappent sur les propos remplis de vérité concernant les lacunes de l'immigration canadienne pour faire diversion et faire oublier leur très grande faute et leur despotisme.
L'homme qui fait peur et qui fait trembler les pleutres provincialistes dépendantistes libéraux et qu'il faut démoniser à tout prix aux yeux de la population d'endormies du Québec, qui est-ce d'après vous?
Pierre-Karl Péladeau fait trembler les rocheuses juste pas son respire, il tétanise les fédérastes qui voient en lui la fin du Canada. On veut le déposséder de ses avoirs patrimoniaux. Question quels sont les avoirs patrimoniaux dont les libéraux et les caquistes se sont départis depuis qu'ils sont en politique? On veut des preuves.
On ne doit pas s'excuser de dire la vérité, mais juste prendre le temps de l'expliquer davantage.
Par contre les nombreux faux pas des libéraux mériteraient de belles excuses en bonne et due forme.
Il n'y a pas de plus grande joie pour un être humain que celle de décider librement de son avenir, il en va de même pour un peuple lorsqu'il choisit de se donner sa souveraineté!
vendredi 20 mars 2015
La souveraineté et l'immigration
Bonjour amis souverainistes,
J'ai passé la journée loin de mon ordinateur et en révisant ce qui s'est passé sur Twitter en ce jour, je sens la colère monter en moi devant tant de crétinisme et d'absurdité exprimés par n'importe quel ti-coune qui se prétend expert sur le sens des propos de Pierre-Karl Péladeau. Or il faut avoir un bon bagage de culture et d'histoire pour saisir la profondeur de son cri d'alarme.
Que ceux qui n'étaient même pas en âge de comprendre les propos vitrioliques, mais remplis de vérité prononcés le 30 octobre 1995 au soir de la défaite référendaire par Jacques Parizeau se taisent et écoutent ceux qui l'ont vécu. Ce serait déjà une salutaire leçon d'humilité.
J'ai travaillé à ce référendum dans un comté multiethnique par excellence, celui de Chomedey. Nous avions fait une campagne dure, très dure mais honnête, avec toute la rigueur que la loi électorale nous permettait de faire.
1- Commission de révision
J'ai travaillé comme commissaire à la révision de la liste électorale et comme commissaire à la révision spéciale de la liste électorale. Lors des audiences de ces deux commissions dont je présidais les séances, nous avons constaté un nombre effarant de nouveaux citoyens qui arrivaient pour se faire inscrire sur la liste électorale avec leur certificat de citoyenneté canadienne avec l'encre pas encore sèche. Nous avons appliqué de façon stricte les règles électorales qui exigeaient entre autres une preuve documentaire de l'adresse de résidence. Voyant cela le directeur de scrutin de l'époque en bon libéral qu'il était avait mandaté un de ses adjoints pour surveiller méticuleusement le travail de ces commissions, alors la pression était très élevée et la tension était à son comble. 9 jours consécutifs à 12 heures par jour, nous étions exténués, mais la cause en valait l'effort.
Alors de nous traiter de xénophobes, de racistes, d'anti-ceci ou d'anti-cela, c'est de la dérive mentale qui frise la malhonnêteté intellectuelle. Les faits sont simples. Nous avons fait notre travail à ces commissions pour RESPECTER la loi sur la consultation populaire et permettre à tous ceux et celles peu importe leurs origines d'être inscrits sur la liste et d'EMPÊCHER les fraudeurs qui n'y avaient pas droit d'y être, ainsi de préserver la démocratie et la légitimité de ce référendum.
Comment voulez-vous que le référendum soit juste pour les deux options quand un camp opposé au référendum envoie massivement des nouveaux citoyens depuis 24-48 heures aller s'inscrire sans même avoir de lieu de résidence à prouver. C'est cela la fraude référendaire.
Alors quand Jacques Parizeau a déclaré que le référendum a été battu par deux choses: l'argent et des votes ethniques, il avait crissement raison. J'aimerais insister sur les mots employés: l'argent (celui du fédéral qui n'a pas respecté les limites fixées pour chaque camp dans leur pouvoir de dépenser) et des votes ethniques (et non LES votes ethniques comme se plaisent à affirmer les fédérastes qui veulent faire dire autre chose à Jacques Parizeau que ce qu'il a dit.)
2- Jour du scrutin
J'ai travaillé comme scrutateur ce 30 octobre et nous avions eu des consignes très claires de respecter la loi sur la consultation populaire dans son intégralité ce que nous fîmes.
Lors du dépouillement des bulletins de vote, tous ceux qui ne respectaient pas les 4 signes permis par la Loi étaient rejetés sans autre considération.
D'ailleurs, cela a valu à 29 scrutateurs d'être poursuivis par le DGE en Cour provinciale, en Cour supérieure et en Cour d'appel. Dans toutes ses poursuites, le DGE a perdu sur toute la ligne parce que nous avions respecté intégralement la Loi sans aucun favoritisme. Au grand désespoir du député libéral de Chomedey de l'époque, un certain Thomas Mulcair!
3- L'immigration
Lorsque les règles sur l'immigration sont dictées par un autre pays, qu'ils sont financés par un autre pays qui exerce un chantage aussi simple que de faire prêter serment à la Reine du Canada pour obtenir la citoyenneté et en anglais de surcroit, alors faut-il s'étonner que les immigrants soient tentés de se rallier à celui qui dicte les règles. Obédience oblige.
Écoutez bien ceci: ce que Pierre-Karl Péladeau a dit n'est que le pâle reflet de ce que je vous ai démontré ici. Alors ceux qui font de la démagogie politique avec cela, relisez mon texte jusqu'à ce que vous le compreniez à fond et cessez de dire n'importe quoi!
Ceux qui me déçoivent ne sont pas tant les Philippe Couillard ou Françoise David ou François Legault, car nous savons à quelle enseigne ils logent, mais ce sont les pseudo-souverainistes qui ne saisissent même pas cet élément factuel aussi vital.
4- Pour terminer
Nous avons de l'éducation à faire et d'abord dans nos rangs, les ignorants sont nombreux delà la confusion et le déchirement entre nous. Le Québec ne sera pas plus grand que ceux qui l'habitent et bientôt il ne sera plus au rythme où le fédéral se sert de l'immigration pour nous multiculturaliser puis nous assimiler. Peu connaissant en histoire du Canada, certains ont oublié la conquête britannique sur les Français de l'époque et les moyens qu'ils ont pris pour y arriver.
Ne jouons pas le jeu des candidats qui pour s'attirer quelques votes iront dans les attaques quasi personnelles et laissons-leur cette tâche disgracieuse. Contentons-nous de comprendre plus loin que leurs mots et servons-nous-en pour promouvoir ce que nous voulons comme Québec pour nos enfants.
J'ai passé la journée loin de mon ordinateur et en révisant ce qui s'est passé sur Twitter en ce jour, je sens la colère monter en moi devant tant de crétinisme et d'absurdité exprimés par n'importe quel ti-coune qui se prétend expert sur le sens des propos de Pierre-Karl Péladeau. Or il faut avoir un bon bagage de culture et d'histoire pour saisir la profondeur de son cri d'alarme.
Que ceux qui n'étaient même pas en âge de comprendre les propos vitrioliques, mais remplis de vérité prononcés le 30 octobre 1995 au soir de la défaite référendaire par Jacques Parizeau se taisent et écoutent ceux qui l'ont vécu. Ce serait déjà une salutaire leçon d'humilité.
J'ai travaillé à ce référendum dans un comté multiethnique par excellence, celui de Chomedey. Nous avions fait une campagne dure, très dure mais honnête, avec toute la rigueur que la loi électorale nous permettait de faire.
1- Commission de révision
J'ai travaillé comme commissaire à la révision de la liste électorale et comme commissaire à la révision spéciale de la liste électorale. Lors des audiences de ces deux commissions dont je présidais les séances, nous avons constaté un nombre effarant de nouveaux citoyens qui arrivaient pour se faire inscrire sur la liste électorale avec leur certificat de citoyenneté canadienne avec l'encre pas encore sèche. Nous avons appliqué de façon stricte les règles électorales qui exigeaient entre autres une preuve documentaire de l'adresse de résidence. Voyant cela le directeur de scrutin de l'époque en bon libéral qu'il était avait mandaté un de ses adjoints pour surveiller méticuleusement le travail de ces commissions, alors la pression était très élevée et la tension était à son comble. 9 jours consécutifs à 12 heures par jour, nous étions exténués, mais la cause en valait l'effort.
Alors de nous traiter de xénophobes, de racistes, d'anti-ceci ou d'anti-cela, c'est de la dérive mentale qui frise la malhonnêteté intellectuelle. Les faits sont simples. Nous avons fait notre travail à ces commissions pour RESPECTER la loi sur la consultation populaire et permettre à tous ceux et celles peu importe leurs origines d'être inscrits sur la liste et d'EMPÊCHER les fraudeurs qui n'y avaient pas droit d'y être, ainsi de préserver la démocratie et la légitimité de ce référendum.
Comment voulez-vous que le référendum soit juste pour les deux options quand un camp opposé au référendum envoie massivement des nouveaux citoyens depuis 24-48 heures aller s'inscrire sans même avoir de lieu de résidence à prouver. C'est cela la fraude référendaire.
Alors quand Jacques Parizeau a déclaré que le référendum a été battu par deux choses: l'argent et des votes ethniques, il avait crissement raison. J'aimerais insister sur les mots employés: l'argent (celui du fédéral qui n'a pas respecté les limites fixées pour chaque camp dans leur pouvoir de dépenser) et des votes ethniques (et non LES votes ethniques comme se plaisent à affirmer les fédérastes qui veulent faire dire autre chose à Jacques Parizeau que ce qu'il a dit.)
2- Jour du scrutin
J'ai travaillé comme scrutateur ce 30 octobre et nous avions eu des consignes très claires de respecter la loi sur la consultation populaire dans son intégralité ce que nous fîmes.
Lors du dépouillement des bulletins de vote, tous ceux qui ne respectaient pas les 4 signes permis par la Loi étaient rejetés sans autre considération.
D'ailleurs, cela a valu à 29 scrutateurs d'être poursuivis par le DGE en Cour provinciale, en Cour supérieure et en Cour d'appel. Dans toutes ses poursuites, le DGE a perdu sur toute la ligne parce que nous avions respecté intégralement la Loi sans aucun favoritisme. Au grand désespoir du député libéral de Chomedey de l'époque, un certain Thomas Mulcair!
3- L'immigration
Lorsque les règles sur l'immigration sont dictées par un autre pays, qu'ils sont financés par un autre pays qui exerce un chantage aussi simple que de faire prêter serment à la Reine du Canada pour obtenir la citoyenneté et en anglais de surcroit, alors faut-il s'étonner que les immigrants soient tentés de se rallier à celui qui dicte les règles. Obédience oblige.
Écoutez bien ceci: ce que Pierre-Karl Péladeau a dit n'est que le pâle reflet de ce que je vous ai démontré ici. Alors ceux qui font de la démagogie politique avec cela, relisez mon texte jusqu'à ce que vous le compreniez à fond et cessez de dire n'importe quoi!
Ceux qui me déçoivent ne sont pas tant les Philippe Couillard ou Françoise David ou François Legault, car nous savons à quelle enseigne ils logent, mais ce sont les pseudo-souverainistes qui ne saisissent même pas cet élément factuel aussi vital.
4- Pour terminer
Nous avons de l'éducation à faire et d'abord dans nos rangs, les ignorants sont nombreux delà la confusion et le déchirement entre nous. Le Québec ne sera pas plus grand que ceux qui l'habitent et bientôt il ne sera plus au rythme où le fédéral se sert de l'immigration pour nous multiculturaliser puis nous assimiler. Peu connaissant en histoire du Canada, certains ont oublié la conquête britannique sur les Français de l'époque et les moyens qu'ils ont pris pour y arriver.
Ne jouons pas le jeu des candidats qui pour s'attirer quelques votes iront dans les attaques quasi personnelles et laissons-leur cette tâche disgracieuse. Contentons-nous de comprendre plus loin que leurs mots et servons-nous-en pour promouvoir ce que nous voulons comme Québec pour nos enfants.
dimanche 8 mars 2015
La nécessaire souveraineté
Bonjour amis souverainistes,
Je réfléchissais à comment faire pour que la souveraineté du Québec passe majoritairement dans la mentalité et dans le coeur des Québécois et se traduise dans notre réalité en devenant un pays de plein droit.
J'écoute et observe attentivement les propositions des candidats à la chefferie du seul parti politique qui peut réaliser la souveraineté et je me dis qu'il manque quelque chose de fondamental.
Depuis que le Parti Québécois existe, il s'est formé d'innombrables structures et comités sur différents sujets, mais aucun comité permanent pour veiller à peaufiner les détails en vue de la réalisation de son objectif premier et de sa raison d'être: faire du Québec un pays! Il me semble que c'est une grave lacune qu'il devrait dans les plus brefs délais régler pour qu'il puisse se structurer avec le sérieux que cela requiert sur tous les aspects de la préparation et de la réalisation de la souveraineté du Québec.
Il n'appartient pas qu'au chef de dicter les moyens et les balises sur cet objectif qui appartient essentiellement à tous les membres du Parti. C'est un enjeu fondamental et il doit être l'oeuvre du Parti et non de quelques chefs au fil du temps.
Pour les souverainistes, cela peut sembler une évidence de réaliser la souveraineté; pour les fédéralistes, cela frise l'hérésie, cependant qu'ont-ils de mieux à nous offrir hormis le statu quo débilitant et sclérosant qui nuit toujours au développement de notre plein potentiel?
Je crois que nous aurions avantage à colliger tout ce qui se rapporte à la réalité des bienfaits sur la souveraineté et ainsi nous doter d'outils pour en faire la promotion en tout temps, peu importe que nous soyons au pouvoir ou dans l'opposition, que nous soyons avec un chef ou dans une course à la chefferie.
Les Québécois ne savent pas ce qu'ils ne savent pas sur les bienfaits de la souveraineté et il est donc parfaitement légitime qu'ils s'y rebutent facilement.
Le spectre référendaire n'aura plus de prise sur les gens bien informés des bienfaits sur la souveraineté. C'est la responsabilité du Parti Québécois d'en faire une affaire prioritaire et une promotion constante. Quoi qu'en disent les médias fédérastes et les partis politiques hostiles à cette option, ils auront à nous convaincre de mieux et ne pourront plus que brandir le mot référendum sans contenu comme ils s'acharnent à le faire encore et encore.
Pour désamorcer une peur, il faut un contrepoids de taille et pas juste quelques phrases avec quelques idées sans plus. Faire un livre complet sur le sujet, des vidéos historiques, des webinaires, des interviews, des diaporamas, etc.
Une belle occasion de donner à cette noble cause toutes les justifications de la faire le plus vite possible.
La campagne référendaire doit être continue, pas de début dans x temps et une seule date de fin: quand elle sera réalisée!
Nous avons plein de ressources humaines au Québec pour nourrir cette ambition légitime à tout peuple qui se respecte, qui est libre du joug de la domination d'un autre peuple qui l'a asservi par le passé.
Gens du pays c'est votre tour de vous lever debout pour celui-ci!
Je réfléchissais à comment faire pour que la souveraineté du Québec passe majoritairement dans la mentalité et dans le coeur des Québécois et se traduise dans notre réalité en devenant un pays de plein droit.
J'écoute et observe attentivement les propositions des candidats à la chefferie du seul parti politique qui peut réaliser la souveraineté et je me dis qu'il manque quelque chose de fondamental.
Depuis que le Parti Québécois existe, il s'est formé d'innombrables structures et comités sur différents sujets, mais aucun comité permanent pour veiller à peaufiner les détails en vue de la réalisation de son objectif premier et de sa raison d'être: faire du Québec un pays! Il me semble que c'est une grave lacune qu'il devrait dans les plus brefs délais régler pour qu'il puisse se structurer avec le sérieux que cela requiert sur tous les aspects de la préparation et de la réalisation de la souveraineté du Québec.
Il n'appartient pas qu'au chef de dicter les moyens et les balises sur cet objectif qui appartient essentiellement à tous les membres du Parti. C'est un enjeu fondamental et il doit être l'oeuvre du Parti et non de quelques chefs au fil du temps.
Pour les souverainistes, cela peut sembler une évidence de réaliser la souveraineté; pour les fédéralistes, cela frise l'hérésie, cependant qu'ont-ils de mieux à nous offrir hormis le statu quo débilitant et sclérosant qui nuit toujours au développement de notre plein potentiel?
Je crois que nous aurions avantage à colliger tout ce qui se rapporte à la réalité des bienfaits sur la souveraineté et ainsi nous doter d'outils pour en faire la promotion en tout temps, peu importe que nous soyons au pouvoir ou dans l'opposition, que nous soyons avec un chef ou dans une course à la chefferie.
Les Québécois ne savent pas ce qu'ils ne savent pas sur les bienfaits de la souveraineté et il est donc parfaitement légitime qu'ils s'y rebutent facilement.
Le spectre référendaire n'aura plus de prise sur les gens bien informés des bienfaits sur la souveraineté. C'est la responsabilité du Parti Québécois d'en faire une affaire prioritaire et une promotion constante. Quoi qu'en disent les médias fédérastes et les partis politiques hostiles à cette option, ils auront à nous convaincre de mieux et ne pourront plus que brandir le mot référendum sans contenu comme ils s'acharnent à le faire encore et encore.
Pour désamorcer une peur, il faut un contrepoids de taille et pas juste quelques phrases avec quelques idées sans plus. Faire un livre complet sur le sujet, des vidéos historiques, des webinaires, des interviews, des diaporamas, etc.
Une belle occasion de donner à cette noble cause toutes les justifications de la faire le plus vite possible.
La campagne référendaire doit être continue, pas de début dans x temps et une seule date de fin: quand elle sera réalisée!
Nous avons plein de ressources humaines au Québec pour nourrir cette ambition légitime à tout peuple qui se respecte, qui est libre du joug de la domination d'un autre peuple qui l'a asservi par le passé.
Gens du pays c'est votre tour de vous lever debout pour celui-ci!
mercredi 28 janvier 2015
Où est passé Charlie?
Sous-titre: J'ai mon bip de voyage!
Salut les souverainistes,
Vous vous souvenez, il y a quelque temps j'avais écrit un texte pour me défouler (le 11 juillet) sur la piètre contre-performance du Parti libéral qui se perpétue encore hélas!
À présent, je vais en remettre une couche sur ce que je pense des médias au Québec et des occasions ratées du Parti Québécois?
En ce 28 janvier, il y a eu un débat dans le cadre de la Semaine de la souveraineté 2015 organisée par UdM (Université de Montréal) qui regroupait les 5 candidats de la course à la chefferie du Parti Québécois. C'est bien correct d'inviter des souverainistes à débattre de souveraineté, non? La salle est comble, même la technologie permet à Pierre-Karl Péladeau d'être présent avec eux.
C'est un événement important pour la vie démocratique d'un parti de voir 5 de ses leaders prendre la parole sur un sujet qui est l'option fondamentale de son programme et sa raison d'être ultime, sinon il ne vaut pas mieux que les autres partis politiques du Québec.
Je me suis dit (pauvre naïf que je suis) que le débat va être diffusé par le Parti Québécois puisque cela m'apparait comme une magnifique occasion d'entendre des souverainistes parler de souveraineté.
Quelle plus belle opportunité de visibilité en faveur de leur option que celle-là.
La drôlerie de la chose: pour voir le débat, il faut aller chercher sur le site The Montreal Gazette!!! Y a-t-il un problème de cohérence et de visibilité au Parti Québécois?
Les merdias francophones du Québec ne diffusent pas ces choses, car leurs désinformations fédéralistes systématiques les en empêchent. En bons esclaves soumis qu'ils sont, ils obéissent. Donne la patte!
Mais de voir que la diffusion, donc la promotion, d'un événement portant sur la souveraineté soit offerte uniquement par un média anglophone, ce qui ne semble pas déranger personne me flabbergaste au plus haut point!
Tout le monde semble trouver cela normal, pourtant il y avait des gens qui étaient abasourdis devant la déconfiture du Parti Québécois le 7 avril 2014 et qui ne comprenaient pas pourquoi. Apparemment ils sont encore dans la brume la plus opaque totale.
Les élections du 7 avril 2014 ont été perdues par le Parti Québécois parce qu'ils n'ont pas assez fait la promotion de ce qui, en principe, doit les faire vivre: "la Souveraineté du Québec."
S'il vous plait, cessez de nous farcir les oreilles de votre mensonge: il ne faut pas en parler, car les gens ne sont pas prêts. Bullshit! Les gens n’en veulent pas parce que personne ne leur donne les raisons d'en vouloir. Si je ne te parle pas de mon projet de pays, pourquoi soudainement, par magie, voudrais-tu le faire avec moi? C'est de la bêtise et de l'ignorance de politique, cours de débutant léger avec facultés affaiblies.
J'ai écrit sur twitter mes idées à chaud à ce sujet et me suis fait rabrouer par certains que c'était comme ça et qu'on n'y pouvait rien! Non, c'est absolument faux! C'est avec des mentalités comme celle-là qu'on creuse notre défaite et qu'on en pleure sans comprendre pourquoi.
La campagne à la chefferie débute le 4 février.
Ouin pis? Est-ce une raison pour s'empêcher de promouvoir la souveraineté, de la diffuser de la promotionner? Y a-t-il quelque chose que je n’ai pas compris dans ce système du "politically incorrect." Il ne faut pas en parler avant telle date? C'est quoi cette game de marde?
Je parlerai de souveraineté quand je voudrai avec qui je voudrai et n'est pas né celui qui réussira à m'en empêcher. S'il y a des règles à la con qui empêchent le Parti Québécois de parler, de diffuser ou de promouvoir son option qui est sensée, être la souveraineté (aux dernières nouvelles), elles sont ridicules et doivent être changées sur le champ! Ce sont sans doute les fins stratèges du Parti qui ont édicté ces règles, vous savez les mêmes qui ont fait perdre les dernières élections.
Vous voulez faire la souveraineté dans 20 ans, vous avez la recette, ne lâchez pas! Mais si vous voulez raccourcir l'échéancier, il serait peut-être temps de commencer à considérer l'éventualité d'en PARLER tout le temps et d'en faire la promotion en continu!
Et les médias dans tout cela?
On s'en câlisse, comme la loi 78 du Parti libéral en 2012. Il existe Internet vous savez, YouTube et ses vidéos qui créent lorsque bien fait des promotions virales plus puissantes qu'aucun média. Il faut seulement avoir la volonté de s'en servir en continu.
Pis les petits vieux qui ne jurent que par LCN ou RDI, on s'en fout. Ils ne voteront pas pour la souveraineté de toute façon, alors soyez créatif et allez chercher les nouvelles générations branchées et qui seront le levier permettant l’avènement de la souveraineté. Me semble que ça ne devrait pas être trop difficile à saisir.
Où est passé Charlie?
Le 7 janvier dernier, la liberté d'expression était sauvagement attaquée, faisant se lever tous ceux qui voulaient la défendre à travers le monde. Qu'en est-il de ceux et celles qui sont prêts à se lever pour défendre, promouvoir et faire la souveraineté? Où sont-ils?
J'ai hâte de voir un Parti souverainiste dans l'action concrète de la promotion de la souveraineté pas juste dans le pétage de gueule lors des congrès, une fois au 4 ans et rien après.
On demande à Philippe Couillard de se tenir debout concernant la montée de l'intégrisme islamique au Québec, il faudrait peut-être montrer l'exemple en se tenant debout sur la souveraineté à chaque instant de notre vie!
Il sera fait selon votre action en continu et non pas lors de 35 jours au 4 ans.
La page sur l'indépendance du Parti Québécois est à l'image de leurs actions pas très récentes. Ça m'amène un drôle de questionnement, est-ce que tous les gens de la permanence nationale et tous les employés du Parti Québécois croient et travaille de manière dédiée pour la réalisation de la souveraineté? Imaginez-les tous en campagne pour réaliser la souveraineté, cela changerait la donne.
Les médias leur courraient après pour s'arracher des entrevues. Finalement, je comprends presque les médias de ne pas s'en occuper, puisque les promoteurs dorment au gaz ben dur!
samedi 25 octobre 2014
L'équipe du Québec en panne
Puisque nous sommes un peuple qui comprend mieux le hockey que la politique, je vais vous présenter en parallèle les déboires du gouvernement du Québec à ceux d'une équipe de hockey.
Depuis le début de la saison le 7 avril, pour certains: les espoirs étaient grands et l'enthousiasme au paroxysme; pour d'autres: le scepticisme était déjà bien ancré et le temps semble leur donner raison.
Le nouveau coach Philippe Couillard annonce la formation de ses trios et d'un premier coup d’œil, on constate que de vieux joueurs improductifs avec compensation sont encore de la formation (Sam Hamad, Laurent Lessard, Jean-Marc Fournier) et que d'autres ont été laissés de côté pour manque de production (Robert Dutil, Marguerite Blais, Julie Boulet).
Le trio santé
Lors de la campagne électorale de pré-saison, le joueur entraineur Philippe Couillard nous promettait un trio à tout casser. Il n'aurait pu aussi bien dire. En effet, depuis que la saison est commencée, ils sont en trait de véritablement tout casser, à tout point de vue que ce soit en santé ou en éducation. On associe souvent les trios à la malbouffe, ici on en a un exemple pétant.
L’ailier gauche Gaétan Barrette peut être considéré comme un mangeux de Puck, car il ne semble pas voir que les autres membres de son équipe sont sur la glace. Comme on dit au hockey, il en mène large. C'est un gros problème pour l'équilibre de toute l'équipe.
L'ailier droit Yves Bolduc est en panne sèche et il accumule gaffe après gaffe sans que cela semble s'arrêter. Il recherche le but adverse et tourne en rond en attendant une passe de l'ailier gauche qui ne viendra jamais. Il décide de retourner au banc sans vraiment être essoufflé.
Le centre Philippe Couillard tape son bâton sur la glace réclamant une passe qui ne vient jamais, car son allier gauche aime bien être en total contrôle de la rondelle.
Le trio économique
C'est le trio le plus décevant de l'équipe. Il est formé de jeunes recrues prometteuses dans le domaine économique junior, mais sans aucune expérience avec le grand club du gouvernement. Ils n'ont pas su s'ajuster aux exigences gouvernementales et ils jouent comme dans leur ancienne équipe avec une vision totalement hors de la dimension qu'exige leur nouvelle fonction.
Le centre Carlos Leitao semble savoir patiner, mais il cherche constamment la rondelle. Son maniement du bâton est lourd et confus et il manque presque toujours sa cible. Il admet volontiers aux journalistes que ses objectifs sont trop optimistes et que ses prévisions ne seront pas atteintes.
L'allier gauche Jacques Daoust est en profonde léthargie et tout ce qu'il touche tourne en pierre. Il est contre-productif à tout point de vue. Il devrait être échangé.
L'ailier extrême droit Martin Coiteux le dur à cuire de ce trio frappe sur tout ce qui bouge. Un véritable goon, comme on dit. Que ce soit un adversaire ou un allié qui passe près de lui et bang, il le frappe. Que fait-il dans cette ligue? Il devrait être banni à vie! Le coach devrait lui parler et vite.
Ce trio est très décevant, il n'a absolument pas commencé à livrer la marchandise. Il promettait de produire et il subit les revirements en continu. Fermeture d'usine, perte d'emploi, augmentation du chômage, et le reste.
Le premier trio féminin
Ce trio de blondes est celui de la distraction, des gaffes et des maladresses chroniques qui font les délices d'Antoine Robitaille dans sa chronique linguistique du Devoir.
Le centre Lise Thériault qui gère avec autant d'efficacité ses points de presse que son ministère, c'est pur plaisir de contempler l’improvisation à son meilleur. Beaucoup de promesse et de coup de gueule, mais malheureusement peu de résultats au bout du compte.
L'ailier gauche Francine Charbonneau ne fait pas moins d'effort que son centre pour nourrir de perronisme à profusion lors de ses points de presse, ou lorsqu'elle s'exprime à l'Assemblée nationale, en bref dès qu'elle ouvre la bouche. Elle fait rapidement état de la totalité de son vocabulaire en peu de mots.
L'ailier droit Christine St-Pierre pousse dans une autre direction, celle de la démagogie et du mensonge; des accusations gratuites pour couvrir ses propres lacunes dans le jeu politique, où elle est bien en deçà des attentes. Forcée par le coach de se rétracter sur les accusations non fondées contre Jean-François Lisée, elle démontre encore une fois son aptitude à tirer hors de la glace, pour faire diversion. Elle n'amuse même plus la foule.
Le deuxième trio féminin
C'est le trio des brunettes, des apparences et de la bonne humeur. Ce sont les Cheerleaders du club.
Le centre Stéphanie Vallée est la joueuse tout va bien, elle gère son ministère comme un cabinet d'avocat qui sait trainer en longueur les dossiers pour que ça coute plus cher aux con-tribuables. Les Guy Turcotte et Richard Bain peuvent dormir tranquilles.
L'ailier gauche Kathleen Weil est la ministre de tout le monde est bon et tout le monde est gentil. Chaque religion et chaque coutume en découlant peuvent prendre vie au Québec terre d'accueil des terroristes et des intégristes en tout genre. Le multiculturalisme de Trudeau père à son meilleur! On recule juste de 40 ans, mais pas grave les religions y pourvoiront, car Dieu voit tout!
L'ailier droit Hélène David est la spécialiste du discours vide comme ses actions en culture. Le lâcher-prise est pour elle un mode de vie et le laisser-faire une doctrine. Une vraie libérale quoi!
Le trio de confrontation
Ce trio est là pour faire bouger les journalistes, les faire courir au point de les mettre en forme. Ils sont la pour faire diversion et nous faire perdre de vue les piètres déboires des autres trios improductifs de cette équipe de catégorie peewee.
Le centre Pierre Moreau est le spécialiste des attaques frontales puisque fort en gueule. Il aime ça brasser et montrer qu'il n'a pas peur de personne, et il sait très bien fuir en tout terrain, devant des manifestants. Son jeu est double: il dit des choses en apparence sensées, puis il pose des gestes inconsidérés et à peine réfléchis.
L'ailier gauche David Heurtel est le menteur de l'équipe. N'écoutez pas ce qu'il dit, mais voyez ce qu'il fait. Quand un juge de la Cour supérieure dément ses affirmations, on peut mettre en doute sa façon de travailler.
L'ailier droit Robert Poëti est le bon gars qui aime ça brasser de la marde et si tout va bien, il va fournir la marde. Le transport des capitaux dans les coffres de son parti est sa principale tâche. Pour les routes en dépravation et les ponts qui s'écroulent, bonne chance avec son successeur.
Les plombiers
Tous les autres qui profitent des avantages ministériels et qui n’ont pour l'instant pas fait trop de gaffes connues.
Tout ce beau monde garde le club dans le bas du classement des gouvernements qui travaillent en principe pour le peuple qui les a élus. Nous sommes à la prise de conscience du mal que les Québécois se sont offert le 7 avril 2014.
Il va falloir que le coach Couillard remanie ses trios et rapidement, qu'il change son plan de match, ou plutôt qu'il en établisse un pour la prospérité de tous les Québécois, car celui de l'austérité et du démantèlement de tout ce qui fonctionne au Québec n'est pas encore irréversiblement réalisé.
Bonne journée quand même,
Depuis le début de la saison le 7 avril, pour certains: les espoirs étaient grands et l'enthousiasme au paroxysme; pour d'autres: le scepticisme était déjà bien ancré et le temps semble leur donner raison.
Le nouveau coach Philippe Couillard annonce la formation de ses trios et d'un premier coup d’œil, on constate que de vieux joueurs improductifs avec compensation sont encore de la formation (Sam Hamad, Laurent Lessard, Jean-Marc Fournier) et que d'autres ont été laissés de côté pour manque de production (Robert Dutil, Marguerite Blais, Julie Boulet).
Le trio santé
Lors de la campagne électorale de pré-saison, le joueur entraineur Philippe Couillard nous promettait un trio à tout casser. Il n'aurait pu aussi bien dire. En effet, depuis que la saison est commencée, ils sont en trait de véritablement tout casser, à tout point de vue que ce soit en santé ou en éducation. On associe souvent les trios à la malbouffe, ici on en a un exemple pétant.
L’ailier gauche Gaétan Barrette peut être considéré comme un mangeux de Puck, car il ne semble pas voir que les autres membres de son équipe sont sur la glace. Comme on dit au hockey, il en mène large. C'est un gros problème pour l'équilibre de toute l'équipe.
L'ailier droit Yves Bolduc est en panne sèche et il accumule gaffe après gaffe sans que cela semble s'arrêter. Il recherche le but adverse et tourne en rond en attendant une passe de l'ailier gauche qui ne viendra jamais. Il décide de retourner au banc sans vraiment être essoufflé.
Le centre Philippe Couillard tape son bâton sur la glace réclamant une passe qui ne vient jamais, car son allier gauche aime bien être en total contrôle de la rondelle.
Le trio économique
C'est le trio le plus décevant de l'équipe. Il est formé de jeunes recrues prometteuses dans le domaine économique junior, mais sans aucune expérience avec le grand club du gouvernement. Ils n'ont pas su s'ajuster aux exigences gouvernementales et ils jouent comme dans leur ancienne équipe avec une vision totalement hors de la dimension qu'exige leur nouvelle fonction.
Le centre Carlos Leitao semble savoir patiner, mais il cherche constamment la rondelle. Son maniement du bâton est lourd et confus et il manque presque toujours sa cible. Il admet volontiers aux journalistes que ses objectifs sont trop optimistes et que ses prévisions ne seront pas atteintes.
L'allier gauche Jacques Daoust est en profonde léthargie et tout ce qu'il touche tourne en pierre. Il est contre-productif à tout point de vue. Il devrait être échangé.
L'ailier extrême droit Martin Coiteux le dur à cuire de ce trio frappe sur tout ce qui bouge. Un véritable goon, comme on dit. Que ce soit un adversaire ou un allié qui passe près de lui et bang, il le frappe. Que fait-il dans cette ligue? Il devrait être banni à vie! Le coach devrait lui parler et vite.
Ce trio est très décevant, il n'a absolument pas commencé à livrer la marchandise. Il promettait de produire et il subit les revirements en continu. Fermeture d'usine, perte d'emploi, augmentation du chômage, et le reste.
Le premier trio féminin
Ce trio de blondes est celui de la distraction, des gaffes et des maladresses chroniques qui font les délices d'Antoine Robitaille dans sa chronique linguistique du Devoir.
Le centre Lise Thériault qui gère avec autant d'efficacité ses points de presse que son ministère, c'est pur plaisir de contempler l’improvisation à son meilleur. Beaucoup de promesse et de coup de gueule, mais malheureusement peu de résultats au bout du compte.
L'ailier gauche Francine Charbonneau ne fait pas moins d'effort que son centre pour nourrir de perronisme à profusion lors de ses points de presse, ou lorsqu'elle s'exprime à l'Assemblée nationale, en bref dès qu'elle ouvre la bouche. Elle fait rapidement état de la totalité de son vocabulaire en peu de mots.
L'ailier droit Christine St-Pierre pousse dans une autre direction, celle de la démagogie et du mensonge; des accusations gratuites pour couvrir ses propres lacunes dans le jeu politique, où elle est bien en deçà des attentes. Forcée par le coach de se rétracter sur les accusations non fondées contre Jean-François Lisée, elle démontre encore une fois son aptitude à tirer hors de la glace, pour faire diversion. Elle n'amuse même plus la foule.
Le deuxième trio féminin
C'est le trio des brunettes, des apparences et de la bonne humeur. Ce sont les Cheerleaders du club.
Le centre Stéphanie Vallée est la joueuse tout va bien, elle gère son ministère comme un cabinet d'avocat qui sait trainer en longueur les dossiers pour que ça coute plus cher aux con-tribuables. Les Guy Turcotte et Richard Bain peuvent dormir tranquilles.
L'ailier gauche Kathleen Weil est la ministre de tout le monde est bon et tout le monde est gentil. Chaque religion et chaque coutume en découlant peuvent prendre vie au Québec terre d'accueil des terroristes et des intégristes en tout genre. Le multiculturalisme de Trudeau père à son meilleur! On recule juste de 40 ans, mais pas grave les religions y pourvoiront, car Dieu voit tout!
L'ailier droit Hélène David est la spécialiste du discours vide comme ses actions en culture. Le lâcher-prise est pour elle un mode de vie et le laisser-faire une doctrine. Une vraie libérale quoi!
Le trio de confrontation
Ce trio est là pour faire bouger les journalistes, les faire courir au point de les mettre en forme. Ils sont la pour faire diversion et nous faire perdre de vue les piètres déboires des autres trios improductifs de cette équipe de catégorie peewee.
Le centre Pierre Moreau est le spécialiste des attaques frontales puisque fort en gueule. Il aime ça brasser et montrer qu'il n'a pas peur de personne, et il sait très bien fuir en tout terrain, devant des manifestants. Son jeu est double: il dit des choses en apparence sensées, puis il pose des gestes inconsidérés et à peine réfléchis.
L'ailier gauche David Heurtel est le menteur de l'équipe. N'écoutez pas ce qu'il dit, mais voyez ce qu'il fait. Quand un juge de la Cour supérieure dément ses affirmations, on peut mettre en doute sa façon de travailler.
L'ailier droit Robert Poëti est le bon gars qui aime ça brasser de la marde et si tout va bien, il va fournir la marde. Le transport des capitaux dans les coffres de son parti est sa principale tâche. Pour les routes en dépravation et les ponts qui s'écroulent, bonne chance avec son successeur.
Les plombiers
Tous les autres qui profitent des avantages ministériels et qui n’ont pour l'instant pas fait trop de gaffes connues.
Tout ce beau monde garde le club dans le bas du classement des gouvernements qui travaillent en principe pour le peuple qui les a élus. Nous sommes à la prise de conscience du mal que les Québécois se sont offert le 7 avril 2014.
Il va falloir que le coach Couillard remanie ses trios et rapidement, qu'il change son plan de match, ou plutôt qu'il en établisse un pour la prospérité de tous les Québécois, car celui de l'austérité et du démantèlement de tout ce qui fonctionne au Québec n'est pas encore irréversiblement réalisé.
Bonne journée quand même,
mercredi 8 octobre 2014
L'art de chercher l'attention en politique
Bonjour amis souverainistes,
Un des besoins fondamentaux dans la vie de tout être humain est ce désir d'être reconnu à tout prix. Certains des plus grands criminels sont prêts à commettre leurs actes juste pour faire la première page des journaux. Il en va de même des politiciens, qu'on surnomme parfois à raison des petits kids Kodak. Ils sont toujours là pour prendre des photos pour se faire bien voir.
D'autres lancent des bombes médiatiques, des nouvelles quoi? Par exemple, des accusations gratuites ou des allégations malfaisantes (le but était de faire mal) contre un politicien ou contre un parti. Quelques exemples:
Il ne faut pas être scandalisés de voir de telles choses arriver, cela s'est fait lors de toutes les campagnes à la chefferie de tous les partis et de tout temps. Par exemple, les campagnes de Robert Bourassa en 1970, de Pierre-Marc Johnson en 1985, de Jean Charest en 1998, d'André Boisclair en 2005, de Pauline Marois en 2007, de Gilles Taillon en 2009, de Philippe Couillard en 2013 ont toutes menées à des rivalités permanentes par la suite. Que ces élections comme chef aient été des couronnements ou de véritables campagnes à la chefferie, le résultat est à peu de choses près le même, des inimitiés sont nées.
Ici le cas de figure est différent, la tactique qui a su faire perdre les élections au Gouvernement minoritaire du Parti Québécois est utilisée par de petits politiciens qui n'ont d'envergure que leur égo et leur soif du pouvoir. En bref, se servir avant de servir.
On pourra faire miroiter que la question de détenir du contrôle dans les médias se pose, il n'en demeure pas moins que la poser uniquement contre un unique candidat, et de son camp par surcroit, est plutôt disgracieux et de très mauvais goût. Les gens éclairés ne lui pardonneront jamais.
On se souviendra de la véridique phrase lapidaire de Jacques Parizeau le soir du référendum de 1995, elle est encore dans les mémoires de tous et elle lui collera à la peau toute sa vie durant. Pas parce qu'elle était fausse, au contraire, les faits ont été corroborés et prouvés, mais parce que le message était donné de la mauvaise façon et surtout au mauvais moment. Dans l'émotivité d'une telle soirée, le silence aurait été d'or.
La sortie médiatique de Jean-François Lisée arrange bien des gens, notamment les adversaires libéraux qui voient d'un très bon œil le braquage des projecteurs médiatiques sur autre chose que leurs propres incompétences et qui demeurent à l’abri, bien pénard dans l'ombre de cette saga offerte par l'ennemi péquiste.
Le mal est fait, le but est atteint, mais voyons les effets pervers à présent. La Coalition Avenir Québec surfe sur cette manne également et elle enclenche une véritable chasse aux sorcières dont elle est la marque de commerce depuis toujours. Québec Solidaire se régale aussi de manger une autre bouchée du Parti Québécois, une occasion en or gracieuseté de qui? Québec Solidaire est solidaire de toutes les causes pour autant que ces causes soient de nuire au Parti Québécois et de rien d'autre.
Les médias fédéralistes, eux? L'omnipotence de GESCA et de RADIO-CANADA qui nous martèle ad nauseam leur propagande fédéraliste trompeuse et mensongère à tour de bras et à chaque occasion. Ça, c'est correct! Mais un Pierre-Karl Péladeau qui dit simplement le poing en l'air: «on veut un pays» et là, c'est inadmissible, il faut le réduire au silence. C'est odieux! Quel scandale! Quelle infamie! Vite qu'on allume le bûcher! Ce n'est pas nécessaire, nos amis du Parti Québécois s'en chargent!
Les grands perdants dans tout cela sont:
Quand la faim est plus grande que la fin, on assiste à ce genre d'enlisement dans vous savez quoi.
Un des besoins fondamentaux dans la vie de tout être humain est ce désir d'être reconnu à tout prix. Certains des plus grands criminels sont prêts à commettre leurs actes juste pour faire la première page des journaux. Il en va de même des politiciens, qu'on surnomme parfois à raison des petits kids Kodak. Ils sont toujours là pour prendre des photos pour se faire bien voir.
D'autres lancent des bombes médiatiques, des nouvelles quoi? Par exemple, des accusations gratuites ou des allégations malfaisantes (le but était de faire mal) contre un politicien ou contre un parti. Quelques exemples:
- Une semaine avant la fin de la campagne électorale, Alain Gravel nous révèle en grande pompe l'affidavit d'un détracteur anonyme qui prétend ceci ou cela, aucun moyen de vérifier ses dires, mais qu’importe le mal est fait et le but visé est largement atteint. Aucune suite n'y sera donnée, hormis la crédibilité d'Alain Gravel qui en sera entaché à tout jamais.
- Jacques Duchesneau, alors député, qui lance des insinuations malveillantes à l'endroit d'André Boisclair, alors délégué général à New York pour le Gouvernement en place. Ici, la cause se retrouve devant les tribunaux pour diffamations et atteinte à la réputation.
- Christine St-Pierre avance des allégations non fondées contre l'utilisation des fonds publics de Jean-François Lisée, alors qu'il était ministre des Relations internationales, et qui a dû se rétracter devant la menace d'être elle aussi poursuivie. Sage décision de sa part.
- Jean-François Lisée qui met sur la place publique devant les médias son malaise personnel envers un collègue qui détient un actionnariat important dans le monde médiatique au Québec. Ici aucune rétractation ni aucune poursuite en vue, mais le mal est fait et le but est visé.
Il ne faut pas être scandalisés de voir de telles choses arriver, cela s'est fait lors de toutes les campagnes à la chefferie de tous les partis et de tout temps. Par exemple, les campagnes de Robert Bourassa en 1970, de Pierre-Marc Johnson en 1985, de Jean Charest en 1998, d'André Boisclair en 2005, de Pauline Marois en 2007, de Gilles Taillon en 2009, de Philippe Couillard en 2013 ont toutes menées à des rivalités permanentes par la suite. Que ces élections comme chef aient été des couronnements ou de véritables campagnes à la chefferie, le résultat est à peu de choses près le même, des inimitiés sont nées.
Ici le cas de figure est différent, la tactique qui a su faire perdre les élections au Gouvernement minoritaire du Parti Québécois est utilisée par de petits politiciens qui n'ont d'envergure que leur égo et leur soif du pouvoir. En bref, se servir avant de servir.
On pourra faire miroiter que la question de détenir du contrôle dans les médias se pose, il n'en demeure pas moins que la poser uniquement contre un unique candidat, et de son camp par surcroit, est plutôt disgracieux et de très mauvais goût. Les gens éclairés ne lui pardonneront jamais.
On se souviendra de la véridique phrase lapidaire de Jacques Parizeau le soir du référendum de 1995, elle est encore dans les mémoires de tous et elle lui collera à la peau toute sa vie durant. Pas parce qu'elle était fausse, au contraire, les faits ont été corroborés et prouvés, mais parce que le message était donné de la mauvaise façon et surtout au mauvais moment. Dans l'émotivité d'une telle soirée, le silence aurait été d'or.
La sortie médiatique de Jean-François Lisée arrange bien des gens, notamment les adversaires libéraux qui voient d'un très bon œil le braquage des projecteurs médiatiques sur autre chose que leurs propres incompétences et qui demeurent à l’abri, bien pénard dans l'ombre de cette saga offerte par l'ennemi péquiste.
Le mal est fait, le but est atteint, mais voyons les effets pervers à présent. La Coalition Avenir Québec surfe sur cette manne également et elle enclenche une véritable chasse aux sorcières dont elle est la marque de commerce depuis toujours. Québec Solidaire se régale aussi de manger une autre bouchée du Parti Québécois, une occasion en or gracieuseté de qui? Québec Solidaire est solidaire de toutes les causes pour autant que ces causes soient de nuire au Parti Québécois et de rien d'autre.
Les médias fédéralistes, eux? L'omnipotence de GESCA et de RADIO-CANADA qui nous martèle ad nauseam leur propagande fédéraliste trompeuse et mensongère à tour de bras et à chaque occasion. Ça, c'est correct! Mais un Pierre-Karl Péladeau qui dit simplement le poing en l'air: «on veut un pays» et là, c'est inadmissible, il faut le réduire au silence. C'est odieux! Quel scandale! Quelle infamie! Vite qu'on allume le bûcher! Ce n'est pas nécessaire, nos amis du Parti Québécois s'en chargent!
Les grands perdants dans tout cela sont:
- L'image de la cause souverainiste.
Elle est encore entachée par quelque chose qui vient de notre propre camp. Se donner des munitions c'est bien, les fournir à l'ennemi c'est très mal calculé, voire stupide. Comme si notre pente à remonter n'était pas assez ardue, qu'il faut aider l'ennemi en lui prêtant notre flanc une fois de plus! - L'unité du Parti Québécois.
Vous aurez beau faire tout les colloques, congrès, Conseil nationaux que vous voudrez pour vos flatter les bedaines entre vous, vous dire comment vous êtes bons et comment vous êtes fins. Ça ne passe pas la porte de votre assemblée et dans la population, les "outsiders" que nous sommes, nous voyons la discorde et le manque de cohésion et nous avons de la difficulté à vous croire être une si bonne équipe telle que vous voulez nous faire accroire. - La crédibilité d'un homme.
Un homme qu'on pensait être notre allié. Mais puisque son questionnement personnel est devenu savamment public par un beau vendredi après-midi, par hasard juste avant le Conseil national du Parti Québécois, tout cela nous laisse de glaces.
Comble de la suffisante et du mauvais "timing", il annonce en grande pompe la sortie de son livre, pour nous expliquer, à nous les ignares qui n'avons rien compris, les pourquoi et les comment de la défaite électorale.Un livre qui passionnera assurément un Jean Lapierre friand de ce genre de munition pour encore plus nous enfoncer notre petitesse dans notre coeur meurtri.
Quand la faim est plus grande que la fin, on assiste à ce genre d'enlisement dans vous savez quoi.
lundi 8 septembre 2014
Branchez-vous!
Cette lettre s'adresse au Parti Québécois et à ses trente députés.
Je vous écris ce texte pour vous exprimer une xième fois ce que vous devriez faire pour réussir votre mission.
Mais au fait, quelle est votre mission?
Devenir un bon gouvernement provincial majoritaire? Devenir le seul Parti souverainiste rassembleur de tous les Québécois qui veulent un pays et qui attendent un Parti qui prend le leadership de la cause ultime? Réaliser la souveraineté du Québec?
C'est quoi votre mission? Simplement vous assurer une job au gouvernement et vous farcir de belles pensions indexées par la suite? Faudrait le savoir!
Plusieurs Québécois et Québécoises vous ont lancé un message très clair le 7 avril dernier. Votre stratégie de bon gouvernement, la majorité des gens n'en veulent pas, ils veulent un Parti qui a le leadership nécessaire pour nous amener à bon port avec une cause ultime réalisée.
Que nous apprend l'histoire?
En 1976, le Parti Québécois de René Lévesque contre toutes attentes remporte le pouvoir, il peut enfin faire le ménage et mettre en place un premier référendum sur la Souveraineté-Association en 1980 (en 4 ans seulement).
En 1989, le Parti Québécois sous Jacques Parizeau alors dans l'opposition remet sur les planches la préparation et la réalisation du second référendum sur notre souveraineté.
Lors de l'élection de 1994, Jacques Parizeau est très clair, advenant l'élection du Parti Québécois, il enclenchera la tenue d'un référendum dans la première année de son mandat sur la souveraineté. Il tint promesse et le référendum de 1995 a échoué de peu.
Le 4 septembre 2012, le Québec s'est débarrassé de Jean Charest et a mis le gouvernement minoritaire de Pauline Marois en place. En 18 mois dans les conditions de minoritaire, vous avez fait de l'excellent boulot, cependant où s'est caché le discours souverainiste? Certains le cherchent encore!
La campagne électorale menant au 7 avril 2014 a été l'affaire du Parti Libéral qui a mené le bal de A à Z avec le résultat que l'on sait.
Qu'en avez-vous compris?
Si vous n'avez pas vu que les deux référendums ont pris environ 4 ans à se préparer et à se tenir, relisez l'histoire. Prendre 10 ans pour y arriver c'est se la mettre trop relax et attendre 3 ans avant d'en parler c'est de l'attentisme pur et simple, bref du niaisage dans les deux cas qui dénotent un manque de courage, de conviction et de leadership. La belle grosse peur de perdre ses élections, rien de plus.
Les brebis suivent le berger qui sait où il va et qui le montre sans ambiguïté. Le problème n'était pas dans la structure, dans l'équipe, mais dans la vision. Plusieurs d'entre vous étaient mal à l'aise lors du poing en l'air de Pierre-Karl Péladeau, au lieu de vous gonfler à bloc derrière ce symbole, vous avez tenté d'en diminuer la portée. Pourtant, c'était un signal fort qui aurait pu changer la dynamique en votre faveur si vous n'aviez pas eu la chienne. À preuve, cela a servi grandement les libéraux et leur a assuré le leadership pour le reste de la campagne et votre défaite était signée dès ce jour-là!
Petites questions pour vous?
En conclusion, j'ai hâte de voir 30 promoteurs de la souveraineté à chaque fois qu'ils bougent ou qu'ils parlent, dedans ou dehors de l'Assemblée nationale, cela s'appelle des députés souverainistes et j'espère qu'ils sont du Parti Québécois. J'en ai ras le pompon des slogans entre vous :«On veut un pays!» et qu'il ne se passe rien en dehors de vos assemblées de militants déjà gagnés à cette noble cause, il faut aller vers ceux qui ne savent pas qu'ils ne savent pas!
Je vous écris ce texte pour vous exprimer une xième fois ce que vous devriez faire pour réussir votre mission.
Mais au fait, quelle est votre mission?
Devenir un bon gouvernement provincial majoritaire? Devenir le seul Parti souverainiste rassembleur de tous les Québécois qui veulent un pays et qui attendent un Parti qui prend le leadership de la cause ultime? Réaliser la souveraineté du Québec?
C'est quoi votre mission? Simplement vous assurer une job au gouvernement et vous farcir de belles pensions indexées par la suite? Faudrait le savoir!
Plusieurs Québécois et Québécoises vous ont lancé un message très clair le 7 avril dernier. Votre stratégie de bon gouvernement, la majorité des gens n'en veulent pas, ils veulent un Parti qui a le leadership nécessaire pour nous amener à bon port avec une cause ultime réalisée.
Que nous apprend l'histoire?
En 1976, le Parti Québécois de René Lévesque contre toutes attentes remporte le pouvoir, il peut enfin faire le ménage et mettre en place un premier référendum sur la Souveraineté-Association en 1980 (en 4 ans seulement).
En 1989, le Parti Québécois sous Jacques Parizeau alors dans l'opposition remet sur les planches la préparation et la réalisation du second référendum sur notre souveraineté.
Lors de l'élection de 1994, Jacques Parizeau est très clair, advenant l'élection du Parti Québécois, il enclenchera la tenue d'un référendum dans la première année de son mandat sur la souveraineté. Il tint promesse et le référendum de 1995 a échoué de peu.
Le 4 septembre 2012, le Québec s'est débarrassé de Jean Charest et a mis le gouvernement minoritaire de Pauline Marois en place. En 18 mois dans les conditions de minoritaire, vous avez fait de l'excellent boulot, cependant où s'est caché le discours souverainiste? Certains le cherchent encore!
La campagne électorale menant au 7 avril 2014 a été l'affaire du Parti Libéral qui a mené le bal de A à Z avec le résultat que l'on sait.
Qu'en avez-vous compris?
Si vous n'avez pas vu que les deux référendums ont pris environ 4 ans à se préparer et à se tenir, relisez l'histoire. Prendre 10 ans pour y arriver c'est se la mettre trop relax et attendre 3 ans avant d'en parler c'est de l'attentisme pur et simple, bref du niaisage dans les deux cas qui dénotent un manque de courage, de conviction et de leadership. La belle grosse peur de perdre ses élections, rien de plus.
Les brebis suivent le berger qui sait où il va et qui le montre sans ambiguïté. Le problème n'était pas dans la structure, dans l'équipe, mais dans la vision. Plusieurs d'entre vous étaient mal à l'aise lors du poing en l'air de Pierre-Karl Péladeau, au lieu de vous gonfler à bloc derrière ce symbole, vous avez tenté d'en diminuer la portée. Pourtant, c'était un signal fort qui aurait pu changer la dynamique en votre faveur si vous n'aviez pas eu la chienne. À preuve, cela a servi grandement les libéraux et leur a assuré le leadership pour le reste de la campagne et votre défaite était signée dès ce jour-là!
Petites questions pour vous?
- Voulez-vous la souveraineté du Québec? Oui ou non.
- Si oui, bravo! Vous êtes au bon endroit, content de vous avoir parmi nous.
- Sinon, y a un problème. Vous n’êtes pas dans la bonne gang, la Coalition Avenir Québec recrute les pas branchés.
- Voulez-vous la souveraineté du Québec le plus vite possible? Oui on non.
- Si oui, qu'allez-vous faire pour faire avancer la cause dans les prochaines semaines, dans votre comté et dans les milieux où vous êtes bien placés? La promotion de la souveraineté doit se faire partout, en tout temps, à chaque occasion de convaincre quelqu'un. Ça doit devenir une lutte obsessionnelle.
- Sinon, allez à Québec Solidaire eu aussi sont pas trop branché, ni trop pressé.
- Voulez-vous la souveraineté plus que la job au parlement? Oui ou non.
- Si oui, oserez-vous vous compromettre pour la cause au prix de perdre votre siège de député pour l'avancement de la cause?
- Sinon, vous faites pitié!
- Voulez-vous assumer le leadership de la souveraineté en tout temps? Oui ou non?
- Si oui, quel est votre plan de match pour convaincre sur une base permanente quotidienne un ou des Québécois des bienfaits de la souveraineté?
- Sinon, continuez de même et les autres prendront le leadership et vous tasseront le moment venu.
- Voulez-vous tenir une consultation populaire du peuple (un référendum sur la souveraineté) dans la première année de votre prochaine élection? Oui ou non?
- Si oui, vos chances de succès sont de loin meilleures que le contraire.
- Sinon, vous pourrez prendre 10 ou 20 ans, mais cela ne changera rien.
En conclusion, j'ai hâte de voir 30 promoteurs de la souveraineté à chaque fois qu'ils bougent ou qu'ils parlent, dedans ou dehors de l'Assemblée nationale, cela s'appelle des députés souverainistes et j'espère qu'ils sont du Parti Québécois. J'en ai ras le pompon des slogans entre vous :«On veut un pays!» et qu'il ne se passe rien en dehors de vos assemblées de militants déjà gagnés à cette noble cause, il faut aller vers ceux qui ne savent pas qu'ils ne savent pas!
S'abonner à :
Messages (Atom)