samedi 23 janvier 2016

La pire équation canadienne

Bonjour amis souverainistes,

Il n'y a pas juste les islamistes qui veulent nous envahir et nous convertir, les pétrolistes de l'Ouest canadien veulent aussi nous passer sur le corps, et parce qu'enfin on commence à se tenir debout, ils pestifèrent.

Que les chiens des prairies jappent et hurlent cela ne nous fera pas changer d'idée en leur faveur, mais au contraire cela servira notre cause chérie que les détracteurs libéraux et fédéralistes s’époumonent à pourfendre.

Les énormités du PM de Saskatchewan Brad Wall qui veut que le Québec rembourse la péréquation démontrent son ignorance du pourquoi des choses.

De plus, il n'y a pas que la péréquation:

Principaux transferts - généralités

Le gouvernement du Canada fournit en permanence un important soutien financier aux provinces et aux territoires pour les aider à dispenser des programmes et des services. Il y a quatre grands programmes de transfert : le Transfert canadien en matière de santé (TCS), le Transfert canadien en matière de programmes sociaux (TCPS), la péréquation et la formule de financement des territoires (FFT).

Le TCS et le TCPS sont des transferts fédéraux appuyant des domaines de politique précis comme les soins de santé, l'éducation postsecondaire, l'aide sociale et les services sociaux, le développement de la petite enfance et les services de garde.

Le Programme de péréquation et la FFT fournissent des transferts sans condition aux provinces et aux territoires. La péréquation permet aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d'autres provinces à des niveaux d'imposition sensiblement comparables. La FFT assure une aide financière aux territoires qui tient compte des coûts plus élevés associés à la prestation des programmes et des services dans le Nord canadien.

 En 2016-2017, le gouvernement du Québec recevra 21,4 milliards de dollars au titre des principaux transferts.

Soutien fédéral au Québec
(millions de dollars)
2007–
2008  
2008–
2009  
2009–
2010  
2010–
2011  
2011–
2012  
2012–
2013  
2013–
2014  
2014–
2015  
2015–
2016  
2016–
2017  
Principaux transferts
Transfert canadien en matière de santé15 2465 4715 7996 1246 4456 8367 2397 4207 8448 300
Transfert canadien en matière de programmes sociaux2 2152 4522 5202 5902 6642 7592 8342 9082 9873 072
Péréquation7 1608 0288 3558 5527 8157 3917 8339 2869 52110 030
Protection sur les transferts totaux2369362

Total - Soutien fédéral14 62215 95216 67317 26717 29217 34917 90719 61420 35221 402
Répartition par habitant (dollars)1 9022 0572 1282 1802 1622 1482 1982 3902 4652 571
Voir notes additionnelles.
1 Le Transfert canadien en matière de santé comprend les paiements de protection transitoire à partir de 2007-2008.
2 La protection sur les transferts totaux a été fournie en 2011-2012 et en 2012-2013 pour faire en sorte que le total des principaux transferts de ces années n'est pas moindre que l'année précédente. Aux fins du calcul de la protection sur les transferts totaux, le total des principaux transferts comprend la péréquation, le Transfert canadien en matière de santé, le Transfert canadien en matière de programmes sociaux et la protection sur les transferts totaux de l'année précédente.

Source: Soutien fédéral au Québec

 En 2016-2017, le gouvernement de la Saskatchewan recevra 1,6 milliard de dollars au titre des
principaux transferts.

Soutien fédéral à la Saskatchewan
(millions de dollars)
2007–
2008  
2008–
2009  
2009–
2010  
2010–
2011  
2011–
2012  
2012–
2013  
2013–
2014  
2014–
2015  
2015–
2016  
2016–
2017  
Principaux transferts
Transfert canadien en matière de santé17567568438248509069731 0131 0761 145
Transfert canadien en matière de programmes sociaux1335335335342353371384397410424
Péréquation2226
Protection sur les transferts totaux37

Total - Soutien fédéral1 3171 0901 1781 1741 2041 2771 3581 4111 4861 568
Répartition par habitant (dollars)1 3161 0731 1411 1181 1301 1771 2291 2591 3121 366
Voir notes additionnelles.
1 Le Transfert canadien en matière de santé comprend les paiements de protection transitoire pour 2007-2008 et 2008-2009.
Le Transfert canadien en matière de programmes sociaux comprend les paiements de protection transitoire pour 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010. Le Transfert canadien en matière de programmes sociaux exclut le paiement de protection transitoire de 31,2 millions de dollars du budget de 2008, réparti de façon théorique sur une période de cinq ans à compter de 2008-2009.
2 La Saskatchewan n'est plus admissible à la péréquation depuis 2008-2009 en raison de la vigueur de son économie par rapport aux autres provinces.
3 La protection sur les transferts totaux a été fournie en 2010-2011 pour faire en sorte que le total des principaux transferts de cette année n'est pas moindre que l'année précédente. Aux fins du calcul de la protection sur les transferts totaux, le total des principaux transferts comprend la péréquation, le Transfert canadien en matière de santé, le Transfert canadien en matière de programmes sociaux et la protection sur les transferts totaux de l'année précédente.

Source: Soutien fédéral à la Saskatchewan
Qu'est-ce que la péréquation?
  • La péréquation est le programme de transfert du gouvernement du Canada qui traite des disparités fiscales entre les provinces. Les paiements de péréquation permettent aux gouvernements provinciaux moins prospères de fournir à leurs résidents des services publics sensiblement comparables à ceux d'autres provinces, à des taux d'imposition sensiblement comparables.
  • L'objectif du programme est inscrit dans la Constitution canadienne depuis 1982 :
    « Le Parlement et le gouvernement du Canada prennent l'engagement de principe de faire des paiements de péréquation propres à donner aux gouvernements provinciaux des revenus suffisants pour les mettre en mesure d'assurer les services publics à un niveau de qualité et de fiscalité sensiblement comparable. » (paragraphe 36(2) de la Loi constitutionnelle de 1982)
  • Les paiements de péréquation sont inconditionnels – les provinces bénéficiaires peuvent les utiliser à leur discrétion selon leurs propres priorités.
  • Le gouvernement du Canada fait en sorte que la péréquation continue de croître en fonction de l'économie.

La péréquation est une tentative de rééquilibrage fiscale envers les provinces qui sont moins bien subventionnées que les autres pour faire semblant que le Canada est un pays juste et équitable pour toutes les provinces.

Fait intéressant, la péréquation a été inscrite lors du rapatriement de la Constitution canadienne de 1982 qui n'a jamais été approuvée par le Québec.

L'assiette fiscale canadienne est nourrie par qui? Par ceux et celles qui paient de l'impôt. Quelle province entre le Québec et la Saskatchewan paie le plus d'impôt à Ottawa? Regardons les chiffres.

Selon statistique Canada, recensement de 2011:
  • La population active au Québec était de 6 644 375 personnes de 15 ans ou plus.
  • La population active de la Saskatchewan de 835 520 personnes de 15 ans ou plus.
  • La population active du Québec est 7,95 fois plus nombreuse.
Selon l'agence du revenu du Canada (année imposition 2011):
  • Les Québécois ont versé pour 21 749 000 000$ en impôt fédéral net.
  • Les Saskatchewanais ont versé pour 3 424 000 000$ en impôt fédéral net.
  • Les Québécois versent 6,35 fois plus d'impôt fédéral net.
  • Les taux d'imposition au fédéral pour toutes les provinces en 2011 étaient:
    • Pour 41 544$ ou moins de 15%
    • De 41 544$ à 83 088$ de 22%
    • De 83 088$ à 128 800 de 26%
    • Pour 128 800$ ou plus de 29%.
  • Rappelons que les taux d'impôt provinciaux s'ajoutent pour les contribuables.
    • Pour le Québec en 2011 de 16 à 24% selon le revenu net.
    • Pour la Saskatchewan en 2011 de 11 à 15% selon le revenu net.
    • Donc un surplus de 5 à 9% pour les Québécois.
Selon les tableaux ci-dessus du soutien fédéral pour 2011-212:
  • Pour le Québec, le fédéral a versé 17 292 000 000$ (2 162$ par habitant)
  • Pour la Saskatchewan, le fédéral a versé 1 204 000 000$ (1 130$ par habitant)
  • Le Québec reçoit 14,36 fois plus de transferts.
À la lumière de ces chiffres que peut-on en déduire?
  1. Le Québec a donné plus qu'il reçoit en contrepartie: 21,749 milliards en impôts contre 17,292 milliards de transferts en retour soit une différence de 4,457 milliards en moins.
  2. Que les impôts cumulatifs au Québec sont supérieurs à ceux de la Saskatchewan.
  3. Qu'il est normal de recevoir plus de transferts si la population est plus grande.
  4. Que nous paierions moins d'impôt en étant souverains avec un seul gouvernement à faire vivre!
  5. Que nous recevrions l’entièreté de toutes les sommes versées par nos impôts en service pour nous exclusivement au lieu de financer les besoins des autres et de quémander notre juste part depuis des décennies.
Au-delà de ces évaluations mathématiques, il y a le simple constat que le Canada n'est pas le pays de tous. Que les valeurs pétrolières de l'Ouest canadien sont diamétralement opposées à celles du Québec qui prône l'énergie verte.

Autre point de divergence qui devrait nous pousser encore plus à faire la souveraineté au plus vite.

dimanche 8 novembre 2015

La dérive caquiste

Bonjour amis souverainistes,

Plus j'avance en âge, plus j'observe les événements politiques qui tracent et retracent l'histoire qui se veut évolutive quelque part.

D'un côté, le parti libéral de Philippe Couillard qui s'oblige à réparer les déboires de l'ère Charest au niveau du débordement de la dette du Québec en s'en prenant à tout ce qui bouge au Québec que ce soit bon ou non, ils n’en ont rien à cirer. Ils coupent sauvagement et c'est le seul critère le coupage, le saccage, l'abattage du tissu social.
Ce tissu social dont on pouvait, à raison, être plutôt fier. Rien n'était parfait, mais la détérioration est de loin plus nocive que le but ciblé. Le gouvernement libéral du Québec a abandonné les élèves en difficultés, les jeunes, les aînés, les handicapés, les Québécois.
Une gestion à courte vue unicentrée sur l'austérité du peuple entier sauf les mieux nantis du Québec, les Bombardier milliardaires et cie.
Un parti qui se dit le parti de l'économie et qui accumule déboires par-dessus pertes d'emplois en continu, mois après mois. À ce rythme, la promesse libérale de créer 250 000 emplois se soldera par des pertes d'emplois record de tous les temps.

De l'autre, un parti caquiste qui se cherche une identité propre et bien distingue pour attirer de potentiels sympathisants qui pourraient être tentés de voter pour eux un jour. Comme leur approche vient de se définir un peu plus clairement, je vais me faire le plaisir de la décortiquer en détail, histoire de démontrer leur profonde dérive dans les mots qu'ils ont choisis et qu'ils ne semblent pas comprendre leur justesse.

Autonomiste
Il réfère à l'autonomie qui est le droit d'un pays de se gouverner seul. Il a pour synonymes: autodétermination, désatellisation, indépendance, liberté, souveraineté.

Nationaliste
Il se réfère au nationalisme qui est le courant politique affirmant qu'une nation a le droit d'accéder à la souveraineté.Il a pour synonymes: indépendantiste, autonomiste, sécessionniste, séparatiste.

Non-souverainiste
Il n'y a pas de définition de cette expression sauf si on la découpe en ses deux termes:

  1. Non qui est une négation assez évidente.
  2. Souverainiste qui est un partisan de la souveraineté politique d'un état. Il a pour synonymes: indépendantiste, sécessionniste, séparatiste. Et pour antonyme: fédéraliste.
  3. Comme on parle ici de non-souverainiste, nous pourrions dire que c'est équivalent d'un fédéraliste comme expliqué ci-dessus.
À la lumière de cette analyse sommaire du sens des mots, nous pouvons en déduire les dérives suivantes:
  1. Un autonomiste tout comme un nationaliste est un souverainiste.
  2. Un non-souverainiste est un fédéraliste.
  3. Alors qu'est-ce qu'un caquiste? Un souverainiste ou un fédéraliste?
La position politique des caquistes est un sophisme (qui est un raisonnement faux, ayant l'apparence d'un raisonnement logique, fait dans le but de tromper) à sa face même.

L’archaïsme de la position caquiste remonte à la défunte Union-Nationale des années 70. À cette époque une nouvelle avenue la souveraineté prit son essor et devant le déclin du nationalisme vide de sens, l'Union-Nationale ferma ses livres. Décidément avec la CAQ on avance en arrière.

Quand certains fédéralistes peureux et ignorants osent prétendre que la souveraineté est dépassée, que devraient-ils dire de la notion caquiste d'autonomiste-nationaliste-non-souverainiste désuète?

Soyons sérieux, il n'y a que deux camps: les souverainistes et les fédéralistes. Tout le reste n'est que tentative de dilution de ces options. Les caquistes nous prennent pour des idiots ou bien ils sont complètement en deçà d'une compréhension minimale de ces concepts dont ils se gargarisent!

samedi 10 octobre 2015

Mulcair et le référendum de 1995

Bonjour,

Devant l'importance que semblent mettre les politiciens sur la transparence et l'occultisme des faits qui leur sont préjudiciables, je vais faire un exercice de mémoire pour témoigner de la véritable nature de certains acteurs d'une saga dont peu de gens se souviennent.

Je parle ici de la campagne référendaire de 1995 et de la saga qui en a découlé dans les mois qui suivirent et le cauchemar pour 29 scrutateurs et 2 délégués officiels poursuivis par le DGE, par simple vengeance et désir de détruire des vies en s'en prenant à des gens qui avaient simplement fait leur travail consciencieusement. C'était un procès politique.

Je ne reprendrai pas les faits qui sont bien documentés dans les liens ci-dessous. Je me contenterai d'apporter les nuances de quelqu'un qui a vécu ces événements de près.

Dans une élection générale, Chomedey pouvait être considéré comme un comté sûr pour quelque fédéraliste que ce soit. C'était le fief de Lise Bacon avant de devenir le comté de Thomas Mulcair. Ces deux députés libéraux tenaient les bourses des donateurs au sens propre comme au sens figuré du terme. J'avais souvent des confessions de certains entrepreneurs qui étaient obligés d'aller voir Lise Bacon avec leur carnet de chèques personnels. Il en allait de même pour Thomas Mulcair par la suite. Je le savais parce que je m'occupais du financement du Parti Québécois dans ces mêmes périodes auprès des mêmes donateurs potentiels et leurs confessions fusaient toutes dans le même sens, à vous en écœurer.

Lors d'un référendum dans un comté majoritairement multiethnique comme Chomedey, où j'habitais à l'époque, il était évident que chaque vote compte et que chaque effort était payant bien plus que lors d'une simple élection où les dés étaient déjà joués d'avance.

Ainsi avec les manœuvres accélérées et précipitées d'obtention de citoyenneté canadienne, nous assistions à un déluge de nouvelles demandes d'inscription sur la liste référendaire pour permettre à ces gens de voter en masse contre la souveraineté du Québec. Encore là, nous devions faire preuve de très grande vigilance pour permettre à ceux et celles qui y avaient droit de voter et à ceux et celles qui n'y avaient pas droit de ne pas le faire. J'étais président d'une commission de révision, puis d'une commission de révision spéciale, alors je voyais arriver les gros chars comme on dit. Au point où le Directeur de scrutin (DS) Gilles G. Gauthier me faisait surveiller par un adjoint en permanence.

Nous appliquions intégralement les articles de la loi sur la consultation populaire qui exigeait que le citoyen voulant être inscrit doive avoir un document prouvant son lieu de résidence. La plupart n'en avaient pas. Ce qui faisait bien japper les fédéralistes tout autour de moi. Assez infernal comme climat, mais la cause en valait l'effort.

Depuis plusieurs élections dans Chomedey, je connaissais bien les magouilles du DS favorisant les libéraux sous plusieurs aspects qu'il serait trop long de détailler ici. Des listes électorales non conformes que j'avais demandé de corriger et j'en passe.

Or quand survint la saga devant les tribunaux et que le DGE, par son procureur tenta d'en passer une petite vite en invitant le DS à témoigner devant la cour, alors qu'en principe s'il avait dû témoigner, il n'aurait pas dû être dans la salle du tribunal, mais attendre hors de cette salle pour ne pas entendre les propos des autres avant son témoignage, ce qui a semblé indisposer le juge au point où il décida de se réserver le droit de retenir ou non ce témoignage.

Après le témoignage rempli de fausseté, je ne pouvais laisser passer cela et j'ai demandé aux avocats de la défense de me faire entendre devant la cour. Comme le précédent avant été permis pour la poursuite, le juge acquiesça pour la défense, alors Thomas Mulcair était en colère dans la salle. Mon témoignage annula les propos du DS, ce qui sembla faire l'affaire du juge qui n'avait plus à soupeser les propos biaisés du DS.

Après mon témoignage, il y eut un ajournement de quelques minutes et au sortir de la salle Thomas Mulcair se mit à m'invectiver en me disant qu'il allait me détruire en pensant me faire peur. Je lui rétorquai qu'il pouvait bien manger de la m... Ce qui le remit à sa place. Il avait trouvé son homme.

Il était évident que tout ce cirque judiciaire n'était que politique puisque fonder sur rien absolument rien de répréhensible de la part de qui que ce soit. Les scrutateurs et les délégués officiels n'avaient fait qu'appliquer l'intégralité de la loi sur la consultation populaire. À preuve toutes les personnes poursuivies ont été acquittées.

En Cour d'appel la poursuite voulait mettre fin aux procédures sachant qu'elle n'avait rien de solide pour gagner son point, ce que les avocats de la défense refusèrent et demandèrent à la Cour d'appel d'acquitter tout le monde avec un jugement qui allait laver la réputation de tous et empêcher les poursuites futures sur le même thème.

Ce fut une victoire sur toute la ligne pour la défense, les scrutateurs et les délégués officiels.

Pour références, voici quelques documents:

  1. Les bulletins rejetés – La Marche pour l’unité selon DGEQ
  2. communiqué - Arrêt des procédures
  3. referendum95_arretprocedure.pdf
  4. Bulletins de votes rejetés selon wikipedia.org
Depuis ce temps, je savais à qui j'avais affaire avec Thomas Mulcair, et le temps me le confirme jour après jour.

lundi 7 septembre 2015

Réfugiés ou migrants?

Bonjour amis souverainistes,

Devant la turpitude des humains qui tentent simplement de survivre, de sauver leur peau et celles de leur famille, beaucoup de questions se posent sur les gestes à poser, sur le rôle des états pacifistes du monde à accueillir, à intervenir pour faire cesser la nécessité de ces exodes massifs.

Il serait stupide de vider des pays de leurs habitants pacifistes pour laisser la place aux terroristes de l'État islamique qui ainsi gagnerait un territoire et pourrait répandre encore plus ses tentacules meurtrières dans les pays avoisinants.

Il serait inhumain aussi de lancer une frappe aveugle qui ferait des victimes innocentes par milliers et qui serait du même niveau de brutalité que celui dénoncer à propos des actes commis par l'État islamique.

Pourtant que nous reste-t-il comme choix? Entre la fuite ou le combat, l'indifférence n'est pas un choix valable et porteur de résultats satisfaisants. Il faut se tenir debout.

Les chefs d'État mondiaux sont interpellés directement. Ils sont pour ou contre l'État islamique et ils doivent agir en conséquence de leur position.

Quelle position ont les pays arabes? Font-ils quelque chose pour mettre fin définitivement à ce fléau?

Le Canada qui est dans la m... parce qu'il aurait pu éviter un drame s'il avait été moins tatillonneux avec de la maudite paperasse inutile qui justifie des salaires inutiles à des fonctionnaires tout aussi inutiles. On appelle ça des ronds de cuir.

Les pays limitrophes sont envahis et ils doivent juguler la situation avec aucune aide des états voisins qui regardent le train passer. La France se traine les bottines, preuve de la faiblesse de ses dirigeants. Tous les pays qui veulent ouvrir leurs frontières aux réfugiés dans 2 ans sont des inconscients, des cons ou des complices meurtriers!

Sur la planète terre, tout être humain a le DROIT DE VIVRE EN PAIX, et ceux qui tentent de les en empêcher doivent en payer le prix, pas dans 2 ans!

Les églises sont vides à plusieurs endroits dans le monde alors pourquoi ne pas les remplir avec des gens qui n'ont aucun toit?

Si les Nations Unies déclaraient la guerre au terrorisme et envoyaient quelques millions de soldats pour enrayer ces barbares du moyen-âge, ce serait un signal clair, là aussi manque de courage politique.

Nous sommes interpellés mondialement, alors il serait normal de lutter collectivement pour la paix de tous.

Que la paix soit avec vous!

mardi 1 septembre 2015

Vive l'éducation publique!

Chers lecteurs,

Il y a un an, j'écrivais un Éloge aux enseignants qui faisait état de ce que je pensais de la profession d'enseignant et que je vous invite à lire.

Ici, je vais m'exprimer sur l'importante que nous devons accorder au monde de l'éducation et sur la pente dangereuse qu'a prise le gouvernement de Philippe Couillard, puis sur la dérive éducationnelle périlleuse qui ne semble pas déranger le ministre de l'Éducation du Québec, François Blais.

Quand le départ d'Yves Bolduc a été célébré, car ce fut une célébration, une libération devant un individu qui n'avait visiblement aucune compétence pour diriger ce ministère, je me suis plu à croire que l'arrivée d'un homme issu du monde de l'éducation comme François Blais, vice-recteur de l'université Laval, allait apporté un souffle de compétence et d’aplomb à ce ministère névralgique et bien fragilisé avec son prédécesseur.

Qu'elle ne fut pas ma déception, devant un être aussi condescendant, machiavélique et calculateur qui ne fait que reprocher aux autres les effets pernicieux de ses coupures sauvages et qui n'a même pas le courage d'assumer les conséquences de ses mauvaises décisions! Un être abject qui poursuit l'oeuvre d'un benêt au même poste.

Quand je regarde aller les choses au gouvernement qui ne fait pas un nettoyage, mais bien une purge, pour remplacer la compétence par l'ignorance servile; quand je vois la déconfiture linguistique des ministres tant à l'oral qu'à l'écrit dont les journaux font état quotidiennement, je me dis que nous sommes devant une régression sans précédent qui frise l’annihilation du Québec.

Avant de faire la leçon aux parents, le ministre Blais devrait donner des cours particuliers de français à sa députation dont certains en ont un urgent besoin.

Je dénonce le financement des écoles privées à tour de bras au détriment du saccage des services aux élèves par manque de ressources financières dans les écoles publiques. François Blais dit que les commissions scolaires ont mal géré. Ont mal géré quoi? L'argent qu'on leur coupe? Comment les commissions scolaires peuvent-elles gérer l'argent que le ministère leur enlève? Il n'est pas très fort en logique ce ministre.

Je salue la solidarité des parents, enseignants et élèves qui se sont levés et soulevés pour dire au gouvernement: « il est fini le temps de l'aplaventrisme libéral et des coupures sauvages qui nous mènent à la déchéance collective.»

Nous avons un urgent besoin de nous tenir debout devant cette infamie et monter à nos enseignants que nous ne sommes pas derrière eux, mais avec eux, main dans la main pour lutter contre ce désir d'abrutissement collectif concocté par un gouvernement déconnecté des VRAIES AFFAIRES que sont nos jeunes et leur avenir.

jeudi 30 juillet 2015

En quoi l'élection du Bloc aiderait la cause

Bonjour amis souverainistes,

J'ai reçu hier un commentaire qui peut paraître anodin ou puéril pour certains tellement la réponse peut sembler à priori évidente, mais un regard au 2e degré peut s'avérer fort intéressant et fort instructif.

mentionne : «@lebrasdelavie Jamais compris et, ne comprends toujours pas en quoi l'élection de députés du #BlocQc fait avancer la cause souverainiste.»

On comprend de ce questionnement une logique qui s'impose à l'esprit : puisque la souveraineté du Québec doit se faire au Québec par des Québécois, il est naturel de considérer de ne mettre nos énergies souverainistes qu'au Québec et de ne pas éparpiller nos forces un peu partout, y inclus dans un autre parlement comme celui d’Ottawa.

Si on ne regarde pas plus loin, ce raisonnement semble tenir la route et convenir à certains qui défendent la souveraineté du Québec avec conviction et ferveur, à n'en point douter.

Pour démontrer les avantages contraires à cette thèse, je prendrai l'exemple d'un sport que tout le monde va saisir d'emblée, le hockey.

Disons que vous êtes propriétaire d'un club de hockey, que vous avez des as marqueurs et que votre équipe est reconnue comme redoutable par tous les adversaires. Cependant les adversaires ont le champ libre lorsqu'il s'agit d'entrer dans votre territoire parce que votre défensive est poreuse. Alors, qu'allez-vous faire? Recruter des défenseurs de qualité, certes, mais dans quel camp?

Vous voyez, il devient évident et assez clair que l'utilité du Bloc Québécois est de jouer le rôle de défenseurs étoiles et de laisser les attaquants du Québec faire leur part en offensive.

Maintenant se pose l'épineuse question pour les sociaux-démocrates qui seraient tentés de se laisser séduire par un NPD courtisan qui nous promet la solution à tous nos maux sauf le principal celui de réaliser la souveraineté, si tant est que ce soit la seule cause à laquelle nous devons porter notre considération ultime.

Déloger les conservateurs pour en mettre d'autres qui feraient pareil ou encore pire dans la même direction c'est-à-dire contre les intérêts du Québec. Il ne faut pas se leurrer et se fermer les yeux que ce soit le NPD, le PCC ou le PLC : LES TROIS SONT FÉDÉRALISTES!

Il faut se poser la question, si nous sommes d'abord et avant tout souverainistes, puis sociodémocrates par la suite : quel est le seul parti actuellement qui défendra exclusivement les seuls intérêts du Québec?

Si nous sommes des souverainistes mous par principe, mais davantage pour la sociale démocratie alors le questionnement est plus complexe et peut-être même déchirant pour certains.

La sociale démocratie dans le pays des autres est toujours mitigée. Quand nous serons pleinement souverains ce sera une avancée considérable pour tous ce que nous voudrons nous donner ou être.

Pour moi il ne fait aucun doute que c'est la souveraineté d'abord, la sociale-démocratie ensuite et les meilleurs atouts pour y parvenir, soit le #Bloc Québécois pour la partie défensive et le Parti Québécois pour la partie offensive, les deux remplis des mêmes bonnes gens qui croient à la force de l'effort concertée.

Ceux qui nous font miroiter l'éventuel pouvoir en votant pour le NPD se font berner par l'illusion d'avoir un parti fédéraliste qui va diriger la destinée de leurs aspirations souverainistes avec d'amères déceptions. Une belle trappe à rats. C'est comme ceux qui ont naïvement cru à la promesse du plein emploi avec les libéraux de Philippe Couillard quel bel exemple de tromperie déjà largement prouvé qui amène son lot de cruelle écoeurantite.

Rappelez-vous quand le Bloc Québécois était l'opposition officielle à Ottawa, ils ont fait plus pour le Québec qu'aucun parti fédéraliste ne fera jamais, promesses électorales ou pas.

L'idéal serait 60 députés du Bloc Québécois formant l'opposition officielle devant un gouvernement minoritaire de quelque parti que ce soit. Sont tellement tous pareils puisque fédéralistes, non?

Le seul rapport de force digne de ce nom est la capacité de parler haut et fort pour le Québec et sa souveraineté en tout temps et seul le Bloc Québécois est en mesure de le faire.

Nous ne voulons plus de place respectueuse, de société distincte, de nation unique, etc. Nous sommes un peuple et une nation qui est rendue à son émancipation complète et définitive qui s'appelle la souveraineté. Rien d'autre ne nous satisfera jamais. 

Quand un enfant est rendu adulte, il doit s'assumer. Sinon, il régresse, il se «tanguise». N'en serait-il pas de même pour un peuple?



























mardi 14 juillet 2015

Je me plais à rêver

Bonjour amis souverainistes,

Je me plais à rêver où nous en serions avec un gouvernement majoritaire du Parti Québécois depuis 1 an.

La question du respect de la primauté du français partout au Québec ne serait plus une question à débattre et à revendiquer, mais à simplement appliquer dans son intégralité.

Le soutien et la promotion de la culture québécoise serait aussi en pleine expansion et fleurissante.

L'éducation serait à l'honneur avec la continuité dans la recherche et le développement, dans la lutte au décrochage et dans la prise en charge des clientèles les plus vulnérables avec les meilleurs services possible pour faire un Québec plus instruit et mieux outillé pour apporter au monde entier notre savoir.

La reconnaissance de la laïcité et de la neutralité religieuse partout au Québec. À visage découvert, pour tous, sans exception.

Le contrôle sur l'immigration sur notre territoire, qui peut y entrer, y demeurer et qui doit en sortir.

L'application intégrale du concept : "payer sa juste part" pour tous, les entreprises, les banques, les pharmaceutiques, les cliniques privées, bref une équité à faire pâlir la gogauche et à faire déféquer la droite.

La génération de revenus par la création d'emplois dans les domaines de pointe en se collant sur les besoins du marché.

La gestion du système de santé, non plus orientée MÉDECIN, mais PATIENT pour faire changement. Abolir le corporatisme médical sectaire en fusionnant les deux corporations en une seule. Fini les guerres intestines qui ne donnent que de la merde.

La revitalisation des régions en créant des spécificités propres à chacune des régions du Québec, que ce soit au niveau touristique, agricole, minier, éducationnel, ou autres.

Quand on se réveille et qu'on commence à constater les dégâts d'une absence de politique du mieux-être promue par les libertariens libéraux qui laissent tout aller à la dérive et qui ne se contente que de sabrer dans tout ce qui bouge sous des prétextes fallacieux d'améliorer la situation.

Quand on brise ce qui va bien comment l’améliore-t-on?

Ce qui est plus pernicieux encore est cet entêtement crasse à maintenir le cap sur rien d'autre que l'austérité contre le peuple et les coupures de ses services qu'il a chèrement payés avec ses impôts. Pendant ce temps, l'élite des mieux nantis du 1% sabre le champagne en rigolant de nos déboires collectifs.

On regarde la Grèce prise avec l'austérité européenne où les banques assoiffées de sang ou d'argent sont prêtes à mettre un pays et son peuple en faillite. N'est-ce pas l'idée de Philippe Couillard après tout? Où est la différence?

Hydro-Québec nous saigne également sans retenue ni ménagement et vend à perte ses actifs, allez comprendre!!!

Nous sommes pris dans un cauchemar libéral qui nous fait amèrement regretter la belle époque du Parti Québécois, imparfait certes, mais tellement meilleur pour le bien de tout le peuple.