Bonjour mes lecteurs,
J'aurais le goût de sacrer et de gueuler comme un putois (au fait, comment ça gueule un putois?!?), mais la bienséance et les bonnes manières m'en empêchent et je ne suis pas grossier comme certains ministres plus gros que nature.
Je suis tanné de me faire enfirouaper par de belles paroles creuses et savamment calculées pour me berner sans retenue avec un plaisir démoniaque. Ostie que je suis tanné, et vous?
J'aurais beau vous repasser la cassette de la défaite électorale du 7 avril dernier, qu'il faudrait la contester devant la cour internationale de La Haie, mais vous comme moi savons que c'est comme la chanson de Linda Leblanc, de la marde.
Pourquoi les morons ont voté pour des pourris et ainsi favorisé le retour de la corruption, de la fraude tant financière qu'intellectuelle et le recul des bonnes moeurs québécoises?
Nos valeurs québécoises de tolérance, d’aplaventrisme, de compromis à tout prix pour acheter la crisse de paix, de lâcheté, de manque de courage pour se tenir debout devant l'adversité avec fierté. Vous savez la qualité que certains peuples ont parfois, l'histoire en relate occasionnellement des témoignages éloquents.
Un peuple de peureux, de mous qui a dit non à deux reprises pour devenir un pays, plus lâche que ça tu l'appelles Québécois. Ostie qu'il y a de quoi être fier.
Pourtant, nos qualités sont tellement mieux que ce que j'ai dépeint si grossièrement ci-dessus (vous vous rappelez, je me défoule), qu'il vaut peut-être la peine, encore une fois, d'espérer. Je ne croirai jamais que ce peuple de nos pères et de nos mères est si méprisable qu'il ne vaille la joie de se battre pour la véritable victoire du bien sur le mal.
C'est quoi le bien?
Pour un souverainiste, c'est de dire oui à son plein potentiel de développement économique, social, culturel, politique, linguistique, environnemental et diplomatique à travers la planète.
C'est quoi le mal?
Pour un fédéraliste, c'est de rester à la remorque d'un autre pays (le Canada) avec ses idées de développement économique (le pétrole albertain), social (se coller sur les Américains), culturel (le multiculturaliste), politique (le monarchisme britannique), linguistique (english of course), environnemental (bof, pas important) et diplomatique (Le Canada parle, le Québec se tait et subit).
Ne venez pas me chanter les vertus de la crisse de péréquation, le chèque de B.S. du fédéral pour les provinces qui ne reçoivent pas leur juste part des financements fédéraux pour sortir de ce cercle vicieux de la dépendance financière. Le fédéral nous tient par la poche et nous ne sommes pas capables de pleinement nous émanciper selon notre propre volonté. Le nerf de la guerre et de la dominance fédérale c'est l’argent qu'Ottawa distribue à dessein partout sauf au Québec pour nous tenir dans l'indigence et mieux nous asservir.
Nous versons 60 milliards de dollars d'impôts et taxes au fédéral et seulement 40 milliards nous reviennent. Question conne: où vont nos 20 milliards versés en trop? Dans les poches de qui? Qui finance qui dans ce bâtard de pays sale? Je m'en fous si mes chiffres sont inexacts, le principe reste parfaitement le même.
Les Québécois sont généreux en tabarnak, ils donnent plus qu'ils ne reçoivent et ils chialent ensuite qu'ils ne reçoivent pas assez, eille les morons fédéralistes, c'est à vous que je parle, il serait peut-être temps de recevoir 100% de ce que vous donnez, non? La solution est simple: UN PAYS DU QUÉBEC avec 100% qui circule et qui nous reste. Au lieu d'enrichir l'Alberta pétrolière ou le financement de l'hydroélectricité terre-neuvienne, ça profiterait au Québec pour nos besoins à nous.
La mine de Diamant dans le nord du Québec, devrait appartenir à 100% au Québec, pas à 39% seulement comme le souligne glorieusement l'insignifiant premier ministre Couillard. Il manque 61% le cave! Méchant économiste de Walmart, le parti de l'économie de moyen pour contrôler nos richesses naturelles.
Je ne suis pas socialiste de gauche gauche comme mère Françoise David et sa secte néolibérale, je suis Québécois pure laine, pis je n’ai pas honte de qui je suis. Si vous n’êtes pas content de ce que devrait être le Québec, ben allez donc fonder votre pays ailleurs, pis crissez nous patience.
Les mosquées, ça n'a pas sa place au Québec. Le djihad non plus, les tribunaux sont de droit civil québécois et de droit criminel canadien et rien d'autre. J'en ai marre des ethnies qui veulent nous imposer leurs vues. Si vous n'aimez pas le Québec comme il est, vous avez juste à aller ailleurs, on ne vous retient pas.
Je suis tanné du politiquement correct. Avec ça, les manipulateurs nous farcissent les ouïes du genre Philippe Couillard qui appelle les gens à de la civilité et de la retenue, ce n’est pas mauvais pour l'odieux Barrette, mais ça ne corrige rien, Yves Bolduc a fourré le système de manière honteusement outrageante et il demeure là comme si de rien n'était. Pis là, les belles langues de vipères libérales vont nous dire qu'il faut couper ici et là, rigueur oblige, mais Bolduc s'en met plein les poches et rit de nous à gorge déployée.
Quand on remplace une première ministre et qu'on promet de faire mieux, il faut livrer la marchandise, être à la hauteur de ses promesses. Ne pas nous gaver de belles paroles rassurantes et continuer les mêmes bonnes vieilles crosses libérales des 10 dernières années passées.
Juste être meilleur, pas bon, juste meilleur.
Certains ont le dégoût de la politique, d'autres le dégoût des politiciens véreux, il serait peut-être temps que les bottines suivent les belles babines. Pour faire changement.
Aucun commentaire:
Publier un commentaire